FEMMES REBELLES...

undefinedDAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA… (.. ?-700). 
 
http://www.berberescope.com/l'histoire_des_Berberes_yahoo.htm



FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE (1544-1641)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatma_Tazoughert



Fatma-N-Soumer.jpg

LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU DJURDJURA
www.1novembre54.com/frame.php

















FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_A%C3%AFt_Mansour_Amrouche

 

 

 



AURES...TEBESSA

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QUI SUIS-JE...?

Lundi 19 mai 2008

DORMEZ LA CONSCIENCE TRANQUILLE…

CITOYENS…

VOS EURODEPUTES

OEUVRENT…POUR VOUS !!!

ILS/ELLES – VOS EUROPDEPUTES

PREPARENT LE NETTOYAGE RACIALE

ILS/ELLES TRIENT…SELECTIONNENT…

ET…

PREVOIENT

D’ENFERMER… DE TORTURER

POUR L’INSTANT…

AINSI QUE LE FONT LES US BUSHISTES…

AINSI QUE LE FAIT LA  FRANCE SARKOZIENNE

ENFIN

ENFERMENT...


" 

« …8 mai 2008

L’Union Européenne et l’immigration

Une sous-espèce à jeter après usage

 

ORTIZ Javier

 

 

… »Je ne sais pas si la majorité de nos concitoyens ignorent ce que l’on discute actuellement à Bruxelles à propos du traitement légal à appliquer aux immigrants sans papiers ou bien s’ils s’en moquent comme de leur première chemise.

 

À Bruxelles, l’UE est en train de débattre sur la possibilité d’enfermer pour une durée de plusieurs mois, dans des centres qui sont comme des prisons, ou pire, des personnes qui n’ont commis, tout au plus, qu’une faute administrative, mais non pas un délit, et que la justice n’a pas condamnées.

 

Exactement comme à Guantánamo.

 

MANFRED WEBBER, du Parti Populaire Européen, a déclaré que l’enfermement dans ces centres peut être utile

 

« pour exercer une pression psychologique sur les internés ».

 

Si cela ne constitue pas une apologie de la torture, que Dieu en soit témoin !

Dans la capitale de l’UE, nos mandataires discutent tranquillement y compris pour savoir s’il convient ou non d’expulser d’Europe, manu militari, des enfants immigrants arrivés à mi parcours de leur scolarité.

 

Comme possible solution ils envisagent de les enfermer dans ces sous-prisons que sont les centres de rétention.

 

Emprisonner des mineurs qui n’ont pas commis le moindre délit !

 

Il y est des représentants d’Etats européens pour soutenir, au cours de ce débat, qu’il est bien préférable de laisser tomber toutes ces précautions juridiques si coûteuses et source de tellement de complications et qu’il faut favoriser, une bonne fois pour toutes, l’expulsion sans délais des immigrants sans papiers par voie purement administrative et cela sans permettre que les juges - certains sont tellement impertinents, voyez-vous - fourrent leur nez dans ces affaires.

 

CLAUDIO FAVA, élu socialiste, a déclaré que cette directive en débat représente

« une dégénérescence juridique qui traite les immigrants comme une sous-espèce humaine ».

Exact.

Le capitalisme sauvage européen a transformé l’immigration en une sous-espèce humaine à jeter après usage.

 

Avons-nous besoin d’une main d’œuvre bon marché à faire grimper tout en haut de nos échafaudages ou bonne à se briser les reins dans nos champs, car c’est cela qu’exige la parfaite optimisation de nos profits ?

Parfait.

Mais arrivent les vaches maigres et voilà que l’industrie du bâtiment n’ouvre plus de chantiers et que nous avons sur place des travailleurs autochtones tout disposés à briser leurs propres reins pour les mêmes salaires… eh bien, disparaissez, retournez chez vous, pauvres bougres !

Pour peu que vous grattiez cette minable Europe, vous tombez sur Hitler… »

 

POUR EN SAVOIR PLUS LIEN SOURCE :

 

Traduction Manuel Colinas

Rebelión
http://www.rebelion.org/noticia.php...

 

 

par ORTIZ Javier publié dans : Politique
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Lundi 19 mai 2008

 

 

MÉTEMPSYCOSE (-REINCARNE-)

 PAR LES ULTRACONSERVATEURS/RELIGIEUX/
FASCISTES
 AMERICAINS BUSHISTES,
PAR L'ESPAGNE ULTRACONSERVATRICE/FRANQUISTE/

D’ AZNAR,

PAR L’EUROPE ULTRACONSERVATRICE/RELIGIEUSE/
FASCISTE
ET
LEURS ACCOLYTES
EN
UN HOMME…

A ANNIHILER…

A DEMOLIR….

A  EXTERMINER !!!!

 

 

… »La désinformation virulente et le saccage médiatique à l’égard du Venezuela demandent des éclaircissements.

La politique menée par son président Hugo Chavez, largement critiquée, n’est-elle pas pourtant la solution au chaos ?

 

 

…. «  Concrètement.

HUGO CHAVEZ, élu président du Venezuela en 1998 avec 56 % des voix, confirmé dans ses fonctions de président en juillet 2000 et en août 2004 par voie de référendum instauré par lui, et réélu incontestablement fin 2006 avec 63 % des voix, a transformé son pays depuis sa prise de fonction.

 

Au sortir du drame politique et social dont souffre le peuple vénézuélien depuis dix ans – misère, famine, analphabétisme, violences, corruption, pouvoir dominé par l’argent et les privilèges… –, HUGO CHAVEZ applique à la lettre, et sans délai, son slogan de campagne électorale et devient véritablement « le fléau de l’oligarchie et héros des pauvres ».

 

Cette mission socialiste, il l’entreprend en organisant des transformations immédiates efficaces.

Ainsi, dans le courant de l’année 1999, un nouveau projet de constitution est élaboré et proposé par une assemblée constituante.

 

Une fois établi, celui-ci est soumis pour la première fois dans l’histoire du Venezuela à un référendum populaire, le 15 décembre 1999, approuvé et promulgué le 20 décembre 1999.

Pour l’essentiel, cette nouvelle constitution instaure la Ve République et prévoit d’importants changements socio-économiques.

Les changements majeurs apportés concernent la réforme des institutions et l’affirmation de nouveaux droits fondamentaux pour tous les Vénézuéliens - éducation et protection médicale gratuites de qualité, droit à un environnement de choix, droit des minorités…).

 

Par la nationalisation immédiate des terres non cultivées – appartenant aux plus riches propriétaires ou à ceux ne pouvant justifier de titre de propriété –, et celle de la Compagnie nationale des pétroles du Venezuela (PDVSA), ainsi que par la monopolisation des forces armées sur des programmes de développement (génie, bâtiment, infrastructures…), Chavez met en place de réels moyens pour venir contrer et réagir à l’état de misère de la population et de délabrement du pays.

 

Grâce aux « missions bolivariennes » d’état, qui vont s’investir directement au cœur de la population, Hugo Chavez va réveiller et instruire la conscience populaire dans les domaines politique, social, agraire, éducatif, médical, culturel et informatif.

 

C’est-à-dire, et pour commencer, ne pas faire tout seul.

 

Sur le chemin de ses ancêtres révolutionnaires – MIRANDA, BOLIVAR PONCE, MARIATEGUI … –

HUGO CHAVEZ sait que la première réussite pour la transformation des systèmes dans son pays se trouve dans l’émancipation de l’individu.

 

Le Che, dans L’Homme Nouveau, écrivait :

 

« Un peuple ignorant est l’instrument aveugle de sa propre destruction. Morale et lumières sont nos premières nécessités ».

 

CHAVEZ reprend et utilise aujourd’hui cette vérité par le refus catégorique de l’aliénation de son peuple, en lui donnant toute sa place ainsi que le pouvoir d’être acteur conscient au cœur du processus de changement.

 

De nouveaux modes d’exercice du pouvoir s’installent – collectifs, transparents et critiques. Par les voies du débat, de la participation, de la rencontre avec les autres, vivre avec des perspectives glorieuses et constructives pour tous devient envisageable et réaliste.

Pour chacune de ces missions, l’objectif est avant tout humain.

 

BARRIO ADENTRO décentralise et unifie le système de santé ;

ROBINSON, RIBAS ET SURCRE gèrent les programmes d’éducation, d’enseignement et d’alphabétisation ;

VUELVAN CARAS s’occupe de la formation professionnelle ;

MERCAL organise l’approvisionnement alimentaire ; Habitat résume un énorme projet de logement et d’urbanisme ;

ZAMORA, réorganise l’utilisation des terres non exploitées ;

GUAICAIPURO défend les droits des peuples indigènes ;

FLORENTINO contre la fraude électorale, etc.

 

Il s’agit là de véritables bouleversements, transformateurs du quotidien vénézuélien, et qui portent leurs fruits.

La population vénézuélienne est non seulement écoutée, soutenue et aidée – non pas bêtement assistée –, mais également guidée vers son autonomie et son indépendance par la connaissance et l’information qu’elles nécessitent.

 

Dans toute sa splendeur et sa grandeur humaines, le principe démocratique du socialisme prend sa dimension : « propriété sociale des instruments de production ; gestion démocratique de ces instruments ; orientation de la production en vue de satisfaire les besoins individuels et collectifs des hommes ».

 

Un socialisme du XXIe siècle, celui de Chavez.

Depuis dix ans maintenant, par cette nouvelle politique, des pas de géants ont été réalisés pour le bien-être des Vénézuéliens, et peuvent faire rougir bon nombre de détracteurs.

Tout cela – et bien loin de ce qui est dit –, sans pour autant avoir fait taire de façon autoritaire l’opposition toujours vigoureuse.

 

Sans avoir supprimé ou étouffé les pouvoirs que détient encore celle-ci, avec sa main mise sur une certaine économie et les médias.

 

Ses soutiens politiques et financiers, souterrains et extérieurs, lui laissent pourtant la part belle et facile.

 

Preuve en est lorsqu’on se remémore le putsch de PEDRO CARMONA, en avril 2002, destituant par la force HUGO CHAVEZ de son poste de président, et autoproclamant un nouveau gouvernement, reconnu par la Maison Blanche

 Et

L’Espagnol, José Maria Aznar.

 

A cette époque déjà, n’en déplaise à cette opposition fébrile, en 24 heures, le peuple et la garde présidentielle réclameront la libération de Chavez et son retour immédiat à ses fonctions.

Alors, même en pensant au pire aujourd’hui et à une éventuelle intervention armée organisée par les Etats-Unis, comme pour Cuba, actuellement sérieusement menacée, SALIM LAMRANI– enseignant, écrivain et journaliste français – précise :

 

« La réaction populaire serait telle que la guerre du Vietnam et l’actuel conflit irakien paraîtraient des promenades de santé en comparaison avec ce qui attend les troupes étasuniennes si elles commettaient la folie de débarquer.

 

Il ne s’agit ici aucunement d’une exagération.

 

Le peuple est politiquement et idéologiquement préparé à tous les sacrifices pour défendre l’intégrité de sa patrie », venant ainsi répondre aux mises en garde proférées par Bush contre Cuba.

 

Cette réflexion vaut et s’adapte parfaitement à l’esprit vénézuélien, prêt à défendre avec la même ferveur ses acquis et son indépendance actuels….

 

Bémol.

Dans cette continuité, le 15 août dernier, CHAVEZ a décidé de réviser 33 articles de la constitution afin de développer et d’augmenter les pouvoirs régionaux, avec les moyens qu’il faut.

Là encore, après consultation et approbation de la population.

Pourtant, ces changements proposés, qui devaient être adoptés par referendum le 2 décembre dernier, n’auront pas lieu.

Ce jour-là, 51 % de la population votante ont rejeté le projet de réforme.

Courte majorité, et surprenante dans son analyse, puisque ce résultat ne vient pas d’une percée significative de l’opposition – qui ne gagne que 100 000 voix par rapport à 2006 – mais d’une forte abstention du camp des chavistes (44 %).

La contre-révolution n’a donc pas beaucoup progressé, en revanche l’essoufflement des troupes révolutionnaires est clair.

Le constat de cet échec pousse à se demander ce qu’il s’est passé de ce côté.

L’évidence vient du rapport de force entre les classes. Celle des capitalistes a façonné l’opinion avec de puissants instruments médiatiques financés avec 8 M$ venant des Américains (opération Tenaille).

Ainsi, une campagne hystérique faite de mensonges et de calomnies contre Chavez, la révolution et le socialisme a-t-elle été menée.

ULTIMAS NOTICIAS explique

« Qu’en cas de victoire du oui, l’Etat arracherait les enfants à leurs familles, et que la liberté religieuse serait abolie ».

Le journal régional Notitarde montrait un montage photo composé d’une boucherie vide, d’un drapeau cubain et d’un portrait de Castro, avec en sous-titre :

« Voilà à quoi ressemble Cuba socialiste aujourd’hui ». L’église catholique a solennellement prêché contre Chavez et le « communisme athée ».

Une propagande d’un autre temps pour dynamiter la révolution, mais hélas efficace sur les sections les moins conscientes de la population.

Malgré les réformes, le problème des sans-abri n’est pas réglé et le sabotage économique des propriétaires terriens et des capitalistes provoque une pénurie de produits de première nécessité.

Tout cela a un effet sur le moral des masses et rappelle la situation au Chili dans les années soixante-dix.

Après neuf ans de mobilisation, le peuple veut moins de mots et plus d’actes décisifs contre la Cinquième colonne des chavistes de droite, qui sont opposés au véritable socialisme et assassinent la révolution de l’intérieur.

Si le mouvement bolivarien et le PSUV ne sont pas purgés de ces carriéristes et de ces bureaucrates réformistes, la révolution sera en danger.

Il est donc clair que si une section des masses commence à se fatiguer, ce n’est pas parce que la révolution est allée trop vite, mais parce qu’elle n’est pas allée assez loin.

Les révolutions ne se gagnent pas dans des chambres d’avocats ou dans des débats parlementaires mais dans les rues, les usines, les écoles et les casernes.

Aujourd’hui, malgré la défaite et cet avertissement, CHAVEZ a toujours assez de pouvoir pour exproprier les banquiers, les propriétaires terriens et les capitalistes.

Il a le contrôle de l’Assemblée nationale et le soutien des sections décisives de la société vénézuélienne.

Une loi d’habilitation décrétant l’expropriation des terres, des banques et de la grande propriété privée recevrait sans aucun doute le soutien de la population.

N’oublions pas qu’au sortir de ce referendum, deux manifestations ont montré que la base chaviste était cinq à huit fois plus importante que celle de l’opposition.

 Côté jeunesse, la plus grande manifestation des étudiants réactionnaires a réuni 50 000 personnes, alors que les étudiants chavistes étaient presque 300 000.

Dans l’armée, la grande majorité des soldats de rang restent loyaux à Chavez et à la révolution.

Idem pour nombre de sergents et d’officiers juniors.

MARX  expliquait que

« La révolution, pour avancer, à besoin du fouet de la contre-révolution ».

Alors, la victoire du non doit agir comme un choc salutaire et décisif dans les actions fermes à mettre en œuvre.

C’est seulement ainsi que rien ne pourra venir ébranler la mouvance chaviste et bolivarienne latino-américaine actuelle.

Au grand dam de certains, à qui il ne reste plus qu’une propagande mensongère et de plus en plus ridicule.

Histoire simplement de remettre le monde à l’endroit…"

Muriel Knezek

 

POUR EN SAVOIR PLUS LIEN SOURCE :

 

http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6637

 

 

 

par Muriel Knezek publié dans : Politique
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Lundi 19 mai 2008

Sarkozy légalise un système d’écoles religieuses

.....financées par l’état mais qui n’ont plus de compte à lui rendre sur leurs activités éducatives.

En signant le Décret n°2008-263 du 14 mars 2008 - art. 15 (V) abrogeant l’article 5 des lois et décrets légiférant sur l’enseignement privé sous contrat avec l’état, Sarkozy impose sa « laïcité positive ».

Il contourne, et porte un sale coup à la loi de 1905.

Alors que Sarkozy et ses sbires annoncent des mesures de rigueur budgétaire, qui vont bien sûr toucher de plein fouet l’Education Nationale, avec notamment la suppression de milliers de postes d’enseignants, il vient, en catimini, de passer à l’acte en matière de « laïcité positive », autrement dit favoriser le développement, aux frais des contribuables, de l’enseignement religieux privé, désormais livré à lui-même, et pouvant dorénavant enseigner ce que bon lui semble.

Alors que l’attention des élus de l’opposition et des électeurs était concentrée sur les résultats des élections municipales et cantonales, il a signé le Décret n°2008-263 du 14 mars 2008 - art. 15 (V) abrogeant l’article 5 des lois et décrets régissant l’enseignement privé sous contrat avec l’état.

L’article 5 de cette loi stipulait que :

« L’organisation des services d’enseignement, dans les classes sous contrat d’association, fait l’objet d’un tableau de service soumis aux autorités académiques. L’instruction religieuse peut être dispensée soit aux heures non occupées par l’emploi du temps des classes, soit à la première ou à la dernière heure de l’emploi du temps de la matinée ou de l’après-midi Les autres heures d’activités spirituelles et éducatives complémentaires ne peuvent être incluses dans le tableau de service. »


Désormais donc, suite à l’abrogation, les écoles religieuses ne sont plus tenues de présenter l’agenda des matières enseignées, donc plus de contrôle par l’éducation nationale sur ces dernières.


Elles peuvent dorénavant dispenser leurs cours d’éducation religieuse - catéchèse, talmud torah - quand elles veulent et pendant autant d’heures qu’elles le veulent, et introduire dans le temps qui était normalement prévu à l’enseignement scolaire correspondant à celui de l’éducation nationale, des « activités spirituelles », type prière par exemple, et des activités éducatives complémentaires, comme par exemple l’enseignement du sionisme, des fêtes sionistes*, ou bien encore, le créationnisme, cette théorie religieuse selon laquelle la Terre, et par extension l’Univers, a été créée par un être supérieur, c’est-à-dire un Dieu, qui introduite dans le cursus de certaines écoles aux Etats-Unis a soulevé Outre Atlantique une immense vague de protestation…

Tout cela payé avec l’argent des contribuables puisque les enseignants de ces écoles ayant passé ce type de contrat avec l’état sont rémunérés par celui-ci.

Et encore plus de privé

Actuellement, 80% du personnel éducatif se trouve employé dans le public pour 20% dans le privé.

Dans le cadre du plan " Espoir banlieues " concocté par Fadela Amara (qui se dit musulmane pratiquante mais laïque en politique, vraiment) et estampillé par Sarkozy, un fonds destiné à l’ouverture de cinquante classes issues d’établissements privés en ZEP vient d’être mis en place.

D’autre part, une suppression de 11.200 postes publics est prévue à la rentrée prochaine, par conséquent, le nombre de postes privés d’enseignants devrait diminuer proportionnellement.

Ce ne sera pas le cas avec ce fonds d’intervention spécifique pour le privé qui va majorer les 20% traditionnels et augmenter l’effectif des personnels de ce secteur.
En attendant, dans le public c’est la liquidation progressive des postes d’enseignants.

Récemment, le ministère de l’éducation nationale (sur diktat de Sarkozy) a redéfini les priorités en matière d’éducation à l’école primaire et impose donc un retour à ce qu’il considère comme des fondamentaux.

Ainsi, l’instruction civique et morale y remplace l’éducation civique.

Si l’éducation civique ne pouvait jusqu’à présent se concevoir que dans le cadre de la laïcité, l’instruction morale dorénavant dispensée dans ces écoles religieuses fera bien évidemment exclusivement référence à la morale religieuse chrétienne ou juive puisqu’ actuellement les écoles religieuses privées sont à 99,…% majoritairement juives et catholiques, bien que ces dernières années on ait pu constater, notamment en Alsace et en Ile de France, le développement d’écoles évangéliques, cependant rarement sous contrat .*

On peut se demander si ce décret d’abrogation n’est pas en contradiction avec l’Article L442-1 des lois qui régissent les établissements sous contrat d’association avec l’état et qui stipule que :

« Dans les établissements privés qui ont passé un des contrats prévus aux articles L. 442-5 et L. 442-12, l’enseignement placé sous le régime du contrat est soumis au contrôle de l’Etat. L’établissement, tout en conservant son caractère propre, doit donner cet enseignement dans le respect total de la liberté de conscience. Tous les enfants sans distinction d’origine, d’opinion ou de croyances, y ont accès »

On peut également signaler que si les écoles privées catholiques acceptent des enfants de confessions autres que chrétiennes (enfants juifs et musulmans par exemple), il n’en va pas de même des écoles juives.

Ces dernières sont donc en infraction avec cet article de loi et ne devraient pas bénéficier de ce type de contrat.

Pourquoi donc pratiquer en toute illégalité un tel « favoritisme » ?

Sarkozy ne fait que mettre en pratique ses écrits et discours sur la religion.

Pour rappel

Il a détaillé ses convictions dans un livre, la République, les Religions, l’Espérance, paru en 2004.

Dès les premières pages de la République, on peut y lire : « Je considère que, toutes ces dernières années, on a surestimé l’importance des questions sociologiques, tandis que le fait religieux, la question spirituelle ont été très largement sous-estimées.…

Le fait religieux est un élément primordial en ce qu’il inscrit la vie dans un processus qui ne s’arrête pas avec la mort. C’est pourquoi je n’ai pas une conception sectaire de la laïcité. Pas même la vision d’une laïcité indifférente.

Je crois au besoin religieux pour la majorité des femmes et des hommes de notre siècle. La place de la religion dans la France de ce début de troisième millénaire est centrale. »

Le 21 juin 2005, alors ministre de l’Intérieur, il déclarait au cours d’une réunion publique (rapporté par l’AFP) : « On m’a soupçonné de vouloir instrumentaliser les Eglises. Je n’ai fait que constater que, lorsqu’il y a un prêtre ou un pasteur, dans un village ou un quartier, pour s’occuper des jeunes, il y a moins de laisser-aller, de désespérance, et finalement moins de délinquance.

Aujourd’hui, nos quartiers sont devenus des déserts spirituels ! (…) En quoi le fait d’espérer serait-il un danger pour la République ? (…) Les religions sont un plus pour la République. »

A Saint-Jean-de-Latran, le 20décembre 2007, le chef de l’Etat avait déclaré : "La morale laïque risque toujours de s’épuiser quand elle n’est pas adossée à une espérance qui comble l’aspiration à l’infini…dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé et le pasteur parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance".

Il y a aussi défendu l’idée que "nos enfants aient aussi le droit de rencontrer à un moment de leur formation intellectuelle et humaine des religieux engagés qui les ouvrent à la question spirituelle et à la dimension de Dieu".

L’abrogation de cet article mentionné ci-dessus, est donc la concrétisation de ses paroles.

Au lieu de se contenter d’accuser Sarkozy d’être « un prédicateur », l’opposition ferait mieux de faire son travail et de surveiller attentivement ce qui paraît au Journal Officiel.

Avec, en plus, ses déclarations devant le Parlement Britannique de l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, Sarkozy, à l’évidence, ne considère même plus le Parlement Français comme une simple chambre d’enregistrement.

Il lui enlève ce dernier semblant de pouvoir, humilie les élus et donc affiche son mépris du peuple français et de la République Laïque.

Qu’attendent les élus de l’opposition pour agir avec fermeté, et initier tout recours légal pour le contrer ?

(*) Selon le site du CRIF rubrique « Le CRIF en action » du 20/03/08, le directeur général du CRIF, Haim Musicant, s’est fait menaçant. Ainsi selon ce site :

« Dans la perspective des préparatifs de Yom Haatsmaout, Haïm Musicant a lancé un appel pour que les institutions juives refusent d’accorder des subventions aux écoles qui s’opposent à la célébration de l’indépendance d’Israël »


Ces institutions juives reçoivent des subventions de qui ?

Si c’est le FSJU (Fond Social Juif Unifié), reconnue d’utilité publique, c’est pour partie de l’état français.

Pierre Besnainou, président des Fonds Sociaux Unifiés, a récemment déclaré que « le prochain pas doit être fait vers une meilleure étude de l’hébreu et des études sur Israel » (cité par JPost en ligne du 21/01/08).

Et dans la revue "La Réforme" 3141 du 9/08/05 on pouvait lire : « L’école juive est un compromis entre le Judaïsme et la République. Les écoles dispensent entre 4 et 12 heures d’enseignement religieux par semaine. Nous célébrons également la fête nationale israélienne. », explique Jo Tolédano, directeur de l’Institut André-Neher, organisme chargé de former les enseignants des écoles juives sous contrat."

 

Ces menaces, objectifs tracés, explications, replacés dans le contexte de l’abrogation de l’article 5 cité ci –dessus, permettent d’entrevoir ce qui sera désormais principalement au programme des écoles juives sous contrat avec l’état et les sujets enseignés par ceux payés avec les deniers des contribuables français.

(*) Ecoles évangéliques, revue "La Réforme", même numéro : «  Éduquer les enfants dans un cadre strictement laïc, ce n’est pas possible.

Enseigner sans la présence de Dieu, ce n’est pas concevable. La religion n’est pas un fait que l’on enseigne, c’est aussi un mode de vie. » Marie-Thérèse Rindel dirige la principale école primaire et maternelle évangélique d’Ile-de-France. Fondé en 1993 par un groupe de parents et d’anciens enseignants de l’école publique, l’établissement Timothée de Fontenay-sous-Bois compte aujourd’hui 38 élèves. « ... « Dans notre établissement, le problème ne se pose pas (enseignement du créationnisme) car, en primaire, nous n’enseignons pas les sciences naturelles.

Je présenterais bien la théorie de l’évolution, tout en signifiant que la Bible dit autre chose et que je ne suis pas dans la même optique que Darwin. »

On peut donc avoir, à juste titre, certaines craintes sur ce qui sera dorénavant enseigné suite à cette abrogation.

planetenonviolence

 

POUR EN SAVOIR PLUS LIEN SOURCE :

 

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6792

 

par PLANETNONVIOLENCE publié dans : Politique
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Samedi 17 mai 2008


PARTIE II

DANS LA RUBRIQUE :

CE QUE SONT…

LES VERITABLES OBJECTIFS  US :

 

A RELAYER… A RELAYER… A RELAYER…

 

… »Contre le Venezuela et l'Equateur, Bush nous refait le coup

Des "armes de destruction massive".

 

Petit inventaire de la désinformation.

10 guerres, 10 média mensonges.

Chaque guerre est précédée d'un grand média mensonge.

Aujourd'hui, Bush menace le Venezuela et l'Equateur.


Demain, l'Iran ?


Et après, à qui le tour ?

Avec, dans le rôle de la marionnette, le président Uribe,

narcotrafiquant et massacreur d'Indiens (quatre millions de déplacés).

Lequel Uribe prétend avoir trouvé dans l'indestructible ordinateur de

Raul Reyes (FARC) des preuves du soutien de Chavez au « terrorisme »

Et

De militarisation de la région.
Des journaux comme Le Monde répercutent cette campagne

De

Propagande pour la prochaine guerre de Bush.

Rappelons simplement combien de fois les mêmes Etats-Unis

Et

Les mêmes médias nous ont déjà manipulés.

Chaque grande guerre est « justifiée » par ce qui apparaîtra plus tard (trop tard) comme une désinformation.

Inventaire rapide...

1. VIETNAM  -1964-1975 - :

MEDIAMENSONGE :

Les 2 et 3 août 1964, le Nord-Vietnam aurait attaqué deux navires US dans la baie du Tonkin.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :

L'attaque n'a jamais eu lieu.

C'est une invention de la Maison-Blanche.

VERITABLE OBJECTIF :

Empêcher l'indépendance du Vietnam et maintenir la domination US sur la région.

CONSEQUENCES :

Millions de victimes, malformations génétiques -Agent Orange-,

énormes problèmes sociaux.

2. GRENADE  - 1983 - :

MEDIAMENSONGE :

La petite île des Caraïbes est accusée de construire une base militaire soviétique

et

de mettre en danger la vie de médecins US.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :

Entièrement faux.

Le président US Reagan a fabriqué ces prétextes de toutes pièces.

VERITABLE OBJECTIF :

Empêcher les réformes sociales et démocratiques du premier ministre Bishop

 -qui sera assassiné.

CONSEQUENCES :

Répression brutale et rétablissement de la mainmise de Washington.

3. PANAMA  -1989 - :

MEDIAMENSONGE :

L'invasion vise à arrêter le président Noriega pour trafic de drogue.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :

Bien que créature de la CIA, Noriega réclamait la souveraineté

À la fin du bail du canal.

Intolérable pour les USA.

VERITABLE OBJECTIF :

Maintenir le contrôle US sur cette voie de communication stratégique.

CONSEQUENCES :

Les bombardements US ont tué 2.000 à 4.000 civils, ignorés des médias.

4. IRAK  -1991 - :

MEDIAMENSONGE :

Les Irakiens auraient volé les couveuses de la maternité de Koweït-City.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :

Invention totale par une agence publicitaire payée par l'émir du Koweït,

Hill & Knowlton.

VERITABLE OBJECTIF :

Empêcher que le Moyen-Orient résiste à Israël

Et

Acquière son indépendance envers les USA.

CONSEQUENCES :

D'innombrables victimes par la guerre, puis un long embargo

y compris sur les médicaments.

5. SOMALIE  -1993 - :
MEDIAMENSONGE :

Monsieur Kouchner se « met en scène »

comme héros d'une intervention humanitaire.

CE QU'ON APPRENDRA PLUS TARD :

Quatre sociétés US avaient acheté un quart du sous-sol somalien riche en pétrole.

VERITABLE OBJECTIF :

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