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FEMMES REBELLES...

undefinedDAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA… (.. ?-700). 
 
http://www.berberescope.com/l'histoire_des_Berberes_yahoo.htm


FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE (1544-1641)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatma_Tazoughert


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LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU DJURDJURA
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FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)

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LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 10:56

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NO....COMMENT

 

 

 

Norman Finkelstein :

Charlie Hebdo n’est pas satirique, il est sadique (Sayed Hasan)

Dans cet article, Norman Finkelstein fait des rappels historiques et éthiques fondamentaux, mais impensables dans une scène médiatique française encrassée d’aveuglement, d’ignorance et de lâcheté

(cf. cet échantillon, qui veut notamment nous faire croire que la France est plus libérale que les Etats-Unis en matière de liberté d’expression).

La France en est réduite à recevoir d’Outre-Atlantique des leçons indispensables sur sa propre histoire.

Norman Finkelstein, Professeur de science politique de renommée mondiale déclare qu’il n’éprouve « aucune sympathie » pour le personnel de Charlie Hebdo

Par Mustafa Caglayan, pour Anadolu Agency

NEW YORK

Dans l’Allemagne nazie, il y avait un journal hebdomadaire antisémite appelé Der Stürmer.

Dirigé par Julius Streicher, il était réputé comme l’un des défenseurs les plus virulents de la persécution des Juifs pendant les années 1930.

Tout le monde se souvient des caricatures morbides de Der Stürmer sur les Juifs, le peuple qui était alors confronté à une discrimination et à une persécution généralisées.

Ses représentations validaient tous les stéréotypes communs sur les Juifs – nez crochu, avarice, avidité.

« Imaginons qu’au milieu de toute cette mort et de toute cette destruction, deux jeunes juifs aient fait irruption dans le siège de la rédaction de Der Stürmer, et qu’ils aient tué tout le personnel qui les avait humiliés, dégradés, avilis, insultés », se demande Norman Finkelstein, un professeur de sciences politiques et auteur de nombreux ouvrages dont L’industrie de l’Holocauste.

Réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs et Méthode et démence [consacré aux agressions israéliennes contre Gaza].

« Comment réagirais-je à cela ? » se demanda Finkelstein, qui est le fils de survivants de l’Holocauste.

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Au premier rang pour saluer

Par Uri Avnery  

source : france-palestine.org

Les trois terroristes islamiques auraient été très fiers d’eux s’ils avaient vécu pour le voir.

En commettant deux attaques (assez banales selon les normes israéliennes) ils ont semé la panique dans toute la France, jeté des millions de personnes dans les rues,

réuni plus de 40 chefs d’États à Paris.

Ils ont modifié le paysage de la capitale française et d’autres villes de France en mobilisant des milliers de militaires et de policiers pour protéger des cibles potentielles juives et autres.

Pendant plusieurs jours ils ont dominé les informations du monde entier.

Trois terroristes, agissant probablement seuls.

Trois !!!

Pour d’autres terroristes islamiques potentiels d’Europe et d’Amérique, cela doit représenter un énorme succès.

C’est une invitation pour des individus et des groupuscules à refaire la même chose, partout.

Le terrorisme signifie répandre la peur.

Les trois de Paris ont à coup sûr réussi à le faire.

Ils ont terrorisé la population française. Et si trois jeunes sans aucune compétence peuvent faire cela, imaginez ce que pourraient faire 30, ou 300 !

Franchement, je n’aime pas les énormes manifestations.

J’ai participé dans ma vie à beaucoup de manifestations, peut-être plus de 500, mais toujours contre les pouvoirs en place.

Je n’ai jamais participé à une manifestation à l’appel du gouvernement, même pour une bonne cause.

Cela me rappelle trop l’ancienne Union soviétique, l’Italie fasciste et pire.

Pas pour moi, merci.

Mais cette manifestation particulière fut aussi contre-productive. Non seulement elle a prouvé que le terrorisme est efficace, non seulement elle incite à des attaques similaires, mais elle porte aussi atteinte au vrai combat contre les fanatiques.

Pour mener un combat efficace, on doit se mettre dans la peau des fanatiques pour tenter de comprendre la dynamique qui pousse de jeunes musulmans nés sur place à commettre de tels actes.

Qui sont-ils ?

À quoi pensent-ils ?

Quels sont leurs sentiments ?

Dans quel environnement ont-ils grandi ? Que peut-on faire pour les faire changer ?

Après des décennies de désintérêt, c’est une rude tâche. Cela demande du temps et du travail, sans garantie de résultats.

Il est beaucoup plus facile pour les politiques de défiler dans la rue devant les caméras.

Et qui marchait au premier rang, rayonnant comme un vainqueur ?

Notre irremplaçable Bibi.

Comment a-t-il fait pour arriver là ?

Les faits se sont déroulés en un temps record. Il semble qu’il n’était absolument pas invité.

Au contraire, le président François Hollande lui avait adressé un message explicite : je vous en prie, je vous en prie, ne venez pas.

Cela ferait de la manifestation une expression de solidarité avec les Juifs, au lieu d’une protestation publique en faveur de la liberté de la presse et d’autres “valeurs républicaines”.

Nétanyahou vint malgré tout, escorté de deux ministres d’extrême droite.

Placé au second rang, il fit ce que font les Israéliens :

il s’est poussé à côté d’un président noir placé devant lui pour se mettre au premier rang.

Une fois là, il se mit à adresser des signes aux gens des balcons le long du parcours.

Il était rayonnant, comme un général romain à son défilé triomphal.

On peut imaginer les sentiments de Hollande et des autres chefs d’États – qui affichaient une attitude solennelle et triste de circonstance – face à cette manifestation de culot.

Nétanyahou est venu à Paris dans le cadre de sa campagne électorale.

En vétéran chevronné, il savait que trois jours à Paris, avec la visite de synagogues et des discours de fierté juive, valaient plus que trois semaines à domicile, à polémiquer.

Le sang des quatre Juifs assassinés dans le supermarché kascher n’était pas encore sec, que les dirigeants israéliens appelaient les Juifs de France à faire leurs bagages pour venir en Israël.

Israël est, comme chacun sait, l’endroit le plus sûr au monde.

C’était là une réaction sioniste instinctive, presque automatique. Les Juifs sont en danger. Leur seul refuge sûr est Israël. Hâtez-vous de venir. Le jour suivant, les journaux israéliens annonçaient joyeusement qu’en 2015 plus de 10.000 Juifs français étaient près à venir vivre ici, poussés par un antisémitisme croissant.

Apparemment, il y a beaucoup d’antisémitisme en France et dans les autres pays d’Europe, mais probablement beaucoup moins que d’islamophobie.

Mais la lutte entre Juifs et Arabes sur le sol français à peu de rapports avec l’antisémitisme. C’est un combat importé d’Afrique du Nord.

Quand la guerre de libération algérienne éclata en 1954, les Juifs de là-bas durent choisir leur camp. Presque tous choisirent de soutenir la puissance coloniale, la France, contre le peuple algérien.

Il y avait à cela des antécédents historiques.

En 1870, le ministre français de la justice, Adolphe Crémieux, qui se trouvait être juif, accorda la citoyenneté française à tous les Juifs algériens, les mettant à part de leurs voisins musulmans.

Le Front de libération algérien (FLN) fit de gros efforts pour amener les Juifs locaux à prendre parti pour lui.

Je le sais parce que j’étais quelque peu concerné.

Leur organisation clandestine en France me demanda de créer un groupe de soutien israélien, afin de convaincre nos coreligionnaires algériens.

Je fondai le “Comité israélien pour une Algérie libre” et éditai des documents qui furent utilisés par le FLN pour gagner les Juifs à leur cause.

En vain. Les Juifs locaux, fiers de leur citoyenneté française, apportèrent loyalement leur soutien aux colonialistes.

À la fin, les Juifs jouèrent un rôle important dans l’OAS, le mouvement français extrémiste clandestin qui mena une lutte sanglante contre ceux qui combattaient pour la liberté. Il en résulta que tous les Juifs fuirent l’Algérie avec les Français lorsqu’arriva le jour du choix. Ils n’allèrent pas en Israël.

Ils allèrent presque tous en France. (À la différence des Juifs marocains et tunisiens, dont beaucoup vinrent en Israël.

En général, les plus pauvres et les moins éduqués choisirent Israël, tandis que l’élite d’éducation française alla en France et au Canada.)

Ce à quoi nous assistons maintenant est la poursuite de cette guerre sur le sol français entre Musulmans et Juifs algériens.

Les Juifs “français” tués lors de l’attaque avaient tous les quatre des noms nord-africains et ils ont été enterrés en Israël.

Pas sans difficultés. Le gouvernement israélien a exercé de fortes pressions sur les quatre familles pour enterrer leurs fils ici.

Elles voulaient les enterrer en France, près de chez eux. Après beaucoup de marchandage sur le prix des tombes, les familles ont fini par donner leur accord.

On a dit que les Israéliens aiment l’immigration mais qu’ils n’aiment pas les immigrants.

Cela vaut certainement pour les nouveaux immigrants “français”. Ces dernières années, des touristes “français” sont venus ici en grand nombre.

Ils n’étaient souvent pas aimés.

En particulier lorsqu’ils se mirent à rafler des appartements sur le front de mer de Tel Aviv en les laissant vides, comme une sorte d’assurance, tandis que les jeunes locaux ne pouvaient ni trouver ni se payer des appartements dans la région métropolitaine.

Pratiquement tous ces touristes et immigrants “français” sont d’origine nord-africaine.

Quand on leur demande ce qui les pousse à venir en Israël, ils répondent de façon unanime : l’antisémitisme. Ce n’est pas un phénomène nouveau.

En réalité, la grande majorité des Israéliens, eux-mêmes ou leurs parents ou leurs grand-parents, ont été conduits à venir ici par l’antisémitisme

Les deux termes – antisémitisme et sionisme – sont apparus à peu près en même temps, vers la fin du 19e siècle. Theodor Hertzl, le fondateur du mouvement sioniste, en a conçu l’idée lorsqu’il travaillait en France comme correspondant étranger d’un journal de Vienne pendant l’affaire Dreyfus, lorsqu’un antisémitisme virulent en France atteignit de nouveaux sommets. (Antisémitisme, cela va de soi, n’est pas le mot qui convient.

Les Arabes sont des sémites, eux aussi. Mais le mot est en général employé pour désigner seulement ceux qui ont la haine des Juifs.)

Plus tard, Herzl courtisa les dirigeants ouvertement antisémites de Russie et d’ailleurs, les appelant à l’aide et promettant de les délivrer des Juifs.

C’est aussi ce qu’ont fait ses successeurs.

En 1939, l’Irgoun clandestin projeta une invasion de la Palestine avec l’aide de généraux profondément antisémites de l’armée polonaise.

On peut se demander si l’État d’Israël aurait pu voir le jour en 1948 s’il n’y avait pas eu l’Holocauste.

Récemment, un million et demi de Juifs russes ont été poussés en Israël par l’antisémitisme.

Le sionisme est né à la fin du 19e siècle en réponse directe au défi de l’antisémitisme.

Après la révolution française, la nouvelle idée nationale s’est emparée de toutes les nations européennes, grandes et petites, et les mouvements nationaux étaient dans leur ensemble plus ou moins anti-sémites.

La croyance fondamentale du sionisme est que les Juifs ne peuvent vivre nulle part ailleurs que dans un État juif, parce que la victoire de l’antisémitisme est partout inéluctable.

Laissez les Juifs d’Amérique se réjouir de leur liberté et de leur prospérité – tôt ou tard cela aura une fin. Ils sont condamnés comme les Juifs de partout en dehors d’Israël.

La nouvelle atrocité de Paris ne fait que confirmer cette croyance fondamentale.

Il y a eu très peu de commisération en Israël.

Plutôt, un sentiment inavoué de triomphe. La réaction instinctive des Israéliens ordinaires est : “On vous l’avait dit !” et aussi : “Venez vite, avant qu’il ne soit trop tard !

J’ai souvent tenté d’expliquer à mes amis arabes :

les antisémites sont les plus grands ennemis du peuple palestinien.

Les antisémites ont aidé à pousser les Juifs vers la Palestine, et ils sont aujourd’hui en train refaire la même chose.

Et certains des nouveaux immigrants vont à coup sûr s’installer au-delà de la Ligne Verte dans les territoires palestiniens occupés, sur des terres arabes spoliées.

Le fait qu’Israël tire profit de l’attentat de Paris a conduit des médias arabes à penser que toute l’affaire n’est en réalité qu’une opération “sous fausse bannière” (“false flag” en anglais).

Donc, dans le cas présent, les auteurs arabes étaient en réalité manipulés par le Mossad israélien.

Après un crime, la première question qui vient à l’esprit est “cui bono”, à qui ça profite ? Il est évident que le seul à sortir vainqueur de cette atrocité est Israël. Mais en tirer la conclusion qu’Israël est derrière les Jihadistes est une pure absurdité.

Il est simplement de fait que l’ensemble du Jihadisme islamique sur le territoire européen ne nuit qu’aux Musulmans.

Les fanatiques de toute espèce viennent généralement en aide à leurs pires ennemis.

Les trois musulmans qui ont perpétré les atrocités de Paris ont certainement rendu un grand service à Benjamin Nétanyahou.

 

http://www.france-palestine.org/Au-premier-rang-pour-saluer

Article écrit en hébreu et en anglais, publié par [Gush-Shalom.org->http://zope.gush-shalom.org/home/en/channels/avnery/1421437291traduit de l’anglais « Waving in the first Row » pour l’AFPS : FL/SW

 

Uri Avnery (91 ans) journaliste et militant pacifiste israélien a été membre de l’Irgoun dans sa prime jeunesse (il en a démissionné en 1941). Ancien député, il est cofondateur de Gush Shalom (Bloc de la Paix), une organisation israélienne favorable à la création d’un Etat palestinien.

Il a rencontré Yasser Arafat à plusieurs reprises, et se défini comme « post sioniste ».

 

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Alors que des millions de Français viennent de se lever sans hésiter pour défendre les libertés d’expression et de culte, la classe politique et la presse, qui l’une et l’autre ne cessent de les bafouer, en profitent pour se refaire une virginité. Pour Thierry Meyssan, le gouvernement a conduit une vaste manipulation pour se mettre en scène en tête d’une grande manifestation populaire et cherche aujourd’hui comment justifier une nouvelle opération militaire en Libye.

En trois jours, en France, un groupe de quatre ou cinq personnes se réclamant à la fois d’al-Qaïda au Yémen et de l’Émirat islamique (Daesh) a massacré la rédaction de Charlie Hebdo, puis assassiné une policière municipale et plusieurs otages, dans trois situations différentes.

La France, qui n’avait pas connu de telle violence depuis les attentats de l’OAS, il y a plus de 50 ans, a réagi en clamant « Nous sommes tous Charlie ! », en abattant trois des terroristes et en organisant une vaste manifestation de plusieurs millions de personnes.

Le président de la République, François Hollande, a reçu les chefs des partis politiques représentés au Parlement.

Il a appelé les Français à l’unité nationale et participé à la manifestation, accompagné d’une cinquantaine de chefs de gouvernements étrangers.


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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 15:02

Les sponsors de Daech à Paris....

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Chacun se rassemble et defile derriere les valeurs morales...qui lui sont propres....

En France -- une partie du peuple--A défile derriére des criminels de guerres aux mains pleines du sang palestinien, irakien, syrien, libanai, libyen, yéménité, afghan....

Ce morceau du peuple français à piaillé au nom de la liberté d'expression", au nom "de la démocratie"... tous ces bêtises que nous servent, à longueur de journée, les sponsors de Daech, tous opportunément présents

à Paris....le 11 janvier 2015!!!!

 

manifestation

A

Grozny :

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le rassemblement pour les valeurs islamiques-- qui sont la tolérance, le partage, la solidarité, la condamnation des prêts usuriers, de l'immoralité etc....- a réuni plus d’un million de manifestants

Une marche contre les caricatures du prophète Mohamed a commencé à Grozny, capitale de la Tchétchénie (Caucase du nord), avec la participation du président de la république tchétchène Ramzan Kadyrov.

Des milliers de musulmans de l'ensemble du Caucase du nord affluent à Grozny depuis le matin pour participer à la marche.

Ramzan Kadyrov a annoncé précédemment que la manifestation à Grozny contre les caricatures du prophète Mohamed pourrait rassembler plus d'un million de personnes.

 

 

 

Lien source :

http://french.ruvr.ru/news/2015_01_19/Tchetchenie-marche-contre-les-caricatures-du-prophete-Mohamed-3068/

 

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Dans la capitale tchétchène, plus de 800 000 personnes ont pris part à une manifestation baptisée « Amour pour le prophète Mahomet ».

Son but :

protéger les valeurs islamiques traditionnelles, rapporte l’agence RIA Novosti en se référant au centre de presse du ministère russe de l'Intérieur.

La mobilisation a surpris le gouvernement tchétchène qui n’attendait que 400 000 à 500 000 personnes.

Le 17 janvier, plus de 15 000 personnes avaient participé à une manifestation intitulée « Islam contre le terrorisme » à Magas, la capitale de l’Ingouchie.

Les manifestants ont appelé leurs compatriotes et les musulmans du monde entier à ne pas se laisser entraîner dans le terrorisme, ajoute RIA Novosti.

 

 


 

 


 

 

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 06:52

Affaire Merah :

une coentreprise Mossad-DCRI ?

-Pour réfléchir sur l’affaire Charlie,
il faut une perspective historique. La comparaison s’impose avec l’affaire Merah.
Les similitudes sont trop troublantes pour être dues au hasard ; le profil des suspects, les deux épisodes mal connectés de la tragédie, le siège qui maintient la population en haleine toute une nuit, l’exécution invraisemblable des suspects...
Mais la similitude la plus frappante est la récupération par Israël : dans l’affaire Merah, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé est convoqué à Jérusalem deux jours après la tuerie de Toulouse, tandis qu’après la mort des otages juifs dans l’épicerie Hyper Casher, c’est le chef du même gouvernement étranger qui prend la tête de la manifestation nationale française.
Autre similitude : les quatre victimes juives « reposeront dans le même cimetière où avaient été enterrées les victimes juives de Mohammed Merah [1] ».
Voici, pour rappel, un article écrit en 2012, dans les semaines suivant l’affaire Merah, faisant le point sur ces anomalies et avançant une hypothèse plausible.

« Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le traumatisme de Montauban et de Toulouse a été profond dans notre pays, un peu – je ne veux pas comparer les horreurs – un peu comme le traumatisme qui a suivi aux États-Unis et à New York l’affaire de septembre 2001… le 11 Septembre. »

Nicolas Sarkozy,
le 23 mars 2012 sur Europe 1 [2].

« Écoutez la philosophie politique de Machiavel et vous entendrez la musique juive. »

Michael Ledeen,
Jewish World Review, 7 juin 1999 [3].

 

Reprenons les faits un à un et tentons de comprendre ce qui s’est vraiment passé.

Le premier acte commence par le meurtre du soldat Imad Ibn Ziaten à Toulouse le 11 mars, puis la fusillade qui a tué deux autres militaires du 17e régiment du génie parachutiste (RGP), Abel Chennouf et Mohamed Legouad, et grièvement blessé un troisième, jeudi 15 mars, devant leur caserne de Montauban (Tarn-et-Garonne).

Plusieurs témoins ont décrit la scène. Ainsi, La Dépêche du Midi publie le témoignage de Monique, une infirmière en psychiatrie qui accompagnait un patient au distributeur bancaire et au tabac :

« Les trois jeunes militaires arrivaient devant le distributeur. (...) Quand j’ai entendu les premières déflagrations, j’ai cru qu’ils s’amusaient. Très vite, j’ai vu cet homme avec un casque noir qui leur tirait dessus. Il a tiré à plusieurs reprises sur un premier militaire, puis sur un second. Le troisième, qui retirait de l’argent, a tenté de se sauver. Mais il est tombé lui aussi, quasiment devant mes yeux. Le tireur ne visait que les militaires. Et leurs têtes. J’étais à côté, il aurait pu aussi me tuer. Il est reparti vers son scooter et s’est enfui vers le centre-ville. C’est quelqu’un de jeune, je pense, de trapu. Il a tiré une quinzaine de coups de feu au moins [4]. »

Martine, une autre femme, qui fut entendue par la police mais préfère rester anonyme au micro de RTL puis de TF1, dit avoir été bousculée par le tueur, qu’elle décrit comme « assez corpulent » :

« Il s’est retourné et, dans le mouvement, la visière de son casque s’est relevée de quelques centimètres. J’ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid, d’une lucidité effrayante. Un regard que l’on n’oublie pas [5]. »

Elle réaffirmera ces éléments à plusieurs reprises, précisant, au sujet du tatouage :

« Il a un tatouage sur le visage, ça j’en suis sûre [6]. »

Les trois victimes étant originaires du Maghreb (comme celle du 11 mars), le crime a tout l’air d’un crime raciste (et non pas religieux, car l’un d’eux était catholique).

Les soupçons s’orientent aussitôt vers un groupe de néonazis qui sévissent dans le 17e régiment, comme l’avaient révélé en 2008 La Dépêche du Midi et Le Canard enchaîné :

le sergent Jamel Benserhir avait alors porté plainte pour discrimination raciale contre trois militaires, que les journaux montrèrent en photo faisant le salut hitlérien en tenant le drapeau du IIIe Reich. L’armée chercha à étouffer l’affaire, avant de sanctionner (légèrement) les trois militaires.

La première piste après la tuerie de Montauban est donc celle d’une vengeance de ce groupe néonazi. Les trois militaires sanctionnés sont interrogés mais mis hors de cause.

  Cependant, la piste néonazie reste privilégiée, d’autant que les tatouages (en forme de toile d’araignée notamment) sont un trait distinctif de cette « culture ». La piste est subitement abandonnée lorsque survient la tuerie de l’école juive, immédiatement mise en relation avec celle de la caserne.

C’est le deuxième acte. Lundi 19 mars, vers 8 heures du matin, devant l’école confessionnelle juive Ozar Hatorah dans le quartier résidentiel de la Roseraie, peu avant l’ouverture de l’école, un homme en scooter a ouvert le feu, tuant un adulte et trois enfants et blessant cinq autres personnes.

Les victimes sont Jonathan Sandler, 30 ans, professeur de religion juive, ses deux fils Arieh (5 ans) et Gabriel (4 ans), ainsi que la petite Myriam Monsonego (7 ans), fille du rabbin Yaacov Monsonego. Le quartier tout entier est aussitôt bouclé et de nombreux policiers y sont déployés.

Un jeune Lyonnais interne à l’établissement Ozar Hatorah, a témoigné :

« J’ai vu le tueur, il avait les yeux verts. Cela peut être n’importe qui. Était-ce un néo-nazi ou quelqu’un d’autre ? [7] »

À part ce témoignage, le public est entièrement dépendant du récit émanant des sources policières, comme celui du procureur affirmant devant les caméras, depuis le lieu du crime, que le tueur « a tiré sur tout ce qu’il y avait en face de lui, enfants et adultes, et des enfants ont été poursuivis à l’intérieur de l’école [8]. »

Un témoignage a néanmoins été recueilli par BFMTV : celui de Nicole Yardeni, présidente régionale du CRIF. Il est passé inaperçu des téléspectateurs qui ont entendu son témoignage qu’en réalité, elle n’a pas été témoin de la scène, mais prétend simplement avoir visionné les images filmées par les caméras de surveillance, images jamais rendues publiques, même partiellement. Mais a-t-elle vraiment visionné ces images ? À la question bête : « De quel couleur était la moto ? », elle trébuche : « Blanche, on m’a dit [9]. »

Mais le plus troublant est ceci : sous prétexte que la coutume juive exige d’enterrer les morts sous 24 heures, il semblerait que les dépouilles ont été rapatriées à Jérusalem sans autopsie, en violation des procédures les plus élémentaires d’enquête criminelle.

La présidente du CRIF de Midi-Pyrénées, Nicole Yardeni, confirme que les autorités « ont été très à l’écoute » de ses demandes pour que soient évités les actes d’autopsie non nécessaires [10].

De quoi augmenter les soupçons. Les quatre victimes sont de nationalité israélienne et appartiennent à deux familles du réseau Ozar Hatorah, organisme ultra-sioniste fondé en 1945 et aujourd’hui proche du Likoud.

S’agit-il d’une opération orchestrée par les services secrets israéliens ?

Sont-ils capables d’exploiter un fait divers encore non résolu, pour le transformer de crime raciste anti-Maghrébin en crime antisémite ?

Rappelons que le Mossad est le service secret le plus actif de la planète. Il peut compter, de par le monde, sur des dizaines de milliers d’agents entraînés, d’informateurs « noirs » (c’est-à-dire arabes) infiltrés, et surtout de sayanim, assistants ponctuels dans la Diaspora, prêts à donner un coup de main en commettant des actes illégaux dans leurs pays de résidence (Jacob Cohen, auteur du Printemps des Sayanim, estime qu’ils sont trois mille environ en France).

L’énergie déployée par le Mossad et d’autres organismes loyaux au Likoud israélien est considérable. Un rapport de la US Army School for Advanced Military Studies (cité par le Washington Times la veille du 11 Septembre) décrit le Mossad comme :

« Joker (wildcard). Impitoyable et rusé (ruthless and cunning) ; ayant la capacité de s’en prendre aux forces américaines en faisant croire à un acte commis par les Palestiniens/Arabes [11]. »

Le Mossad est riche d’une longue expertise dans le domaine des attentats sous fausse bannière, dont le premier démasqué fut l’Opération Susannah en 1954, lorsque le Mossad perpétra en Égypte des attentats à la bombe mis sur le compte d’extrémistes musulmans dans le but de nuire aux relations entre la Grande-Bretagne et l’Égypte et retenir les Britanniques au Canal de Suez.

Parfois, le même résultat peut s’obtenir en se contentant d’organiser un attentat raté.

En 1986, une jeune irlandaise du nom d’Anne-Marie Murphy fut arrêtée à Londres, en embarquant sur un vol d’El Al à destination de Jérusalem, avec un kilo et demi de Semtex programmés pour exploser en plein vol. Anne-Marie avait été bernée par son fiancé, un Palestinien du nom d’al Hindawi qui, aussitôt Anne-Marie arrêtée, demanda l’asile politique à l’ambassade de Syrie. Il lui fut refusé, mais la Syrie fut accusée de la tentative d’attentat et la Grande-Bretagne rompit ses liens diplomatiques avec Damas.

En réalité, c’était l’objectif même de cette opération, entièrement planifiée par le Mossad : il apparut rapidement qu’Hindawi avait été lui-même manipulé par un agent du Mossad au nom de code Abou. La vérité ne fut jamais rendue publique, bien que connue en haut lieu, comme le confia un jour Jacques Chirac au rédacteur du Washington Times [12].

Enfin le Mossad sait aussi, à l’occasion, récupérer à l’avantage d’Israël des faits divers qu’il n’a pas provoqués : par exemple, quand le vol TWA 800 s’écrasa au large de Long Island le 17 juillet 1996, entraînant la mort de 230 personnes, le Mossad lança une vigoureuse campagne de désinformation pour suggérer qu’il s’agissait d’un attentat ourdi par l’Iran ou l’Irak.

Cent articles se firent l’écho de cette fiction [13].

La tuerie de Toulouse pourrait donc n’être que le nième faux acte antisémite auquel se livrent ceux qui, pour la cause d’Israël, se donnent pour mission d’entretenir la victimisation des Juifs dans un pays où les véritables actes antisémites sont trop rares à leur goût.

Souvenons-nous de la fausse agression antisémite du RER D le 9 juillet 2004 [14] ; où de l’incendie d’un centre social juif à Paris le 21 août 2004, allumé en réalité par un employé juif du centre, Raphaël Ben Moha [15].

Le scénario est toujours le même : la meute médiatique hurle à l’antisémitisme et les politiciens se bousculent pour crier leur indignation ; puis, lorsque l’enquête révèle le coup monté, un rapide démenti, présentant le coupable comme un dérangé, passera inaperçu.

Celui qui, comme Raymond Barre après le faux incendie antisémite cité plus haut, se risquera à s’indigner de la manipulation (« Le lobby juif est capable de monter des opérations qui sont indignes ») le paiera cher.

Pensons encore au rabbin Gabriel Farhi qui, en janvier 2003, s’est mutilé pour faire croire à une agression antisémite, ou à Alex Moïse, membre du Likoud et secrétaire général de la Fédération sioniste en France, qui en janvier 2004 s’envoie lui-même des messages antisémites sur son portable [16].

Cependant, le contexte national des élections présidentielles fait également peser des soupçons sur les services secrets français, du moins aux yeux de ceux qui se souviennent des doutes entourant l’affaire de la prise d’otages de Neuilly en 1993, où Sarkozy avait risqué sa vie pour sauver les enfants, devant les caméras [17].

À l’abri des caméras, par contre, le forcené, qui se faisait appeler Human Bomb, avait été finalement endormi puis, alors que tous les enfants étaient libérés, il fut abattu de trois balles à bout portant, sous le prétexte qu’il avait bougé le bras dans son sommeil. Super-Sarko avait décollé dans les sondages.

 

En mars 2012, le candidat sortant est en difficulté :

« La seule chance pour Sarkozy de remporter cette élection réside dans un événement exogène à la campagne, un événement international, exceptionnel ou traumatisant », déclarait le directeur de L’Express peu avant les tueries de Toulouse [18].

À la fin de la pièce, Sarkozy sera effectivement remonté dans les sondages. Comme on sait que les services secrets sont dirigés par des très proches de Sarkozy, Bernard Squarcini (sur ce fils de la communauté juive franco-marocaine, surnommé « le Requin », lire L’Espion du Président [19]) pour le Renseignement Intérieur (DCRI) et Erard Corbin de Mangoux pour la Sécurité Extérieure (DGSE) (une nomination qui dérogeait avec la règle coutumière et suscita des inquiétudes), on les imagine bien donnant un coup de pouce à leur patron.

En 2008, Sarkozy a fait une purge au sein des services secrets français, sous le couvert de regrouper les Renseignements généraux (RG) et le Département de la surveillance du territoire (DST) pour former la Direction générale de la sécurité intérieur (DCRI). Squarcini a intensifié la surveillance des musulmans en France, ainsi que la coopération avec les services secrets israéliens, selon le journaliste Wayne Madsen [20].

Le soupçon d’un joint-venture Mossad-DCRI s’est trouvé renforcé après l’identification du suspect Mohamed Merah et la diffusion de son profil « salafiste », puis le siège de son appartement et son élimination dans la nuit du mardi au mercredi 21 mars.

Après en avoir rêvé toute la nuit, les Français apprirent, en se levant le mercredi matin, que Merah avait été abattu par trente balles dans le corps, dont deux dans le dos et une dans la tête, après un assaut au cours duquel 300 cartouches avaient été tirées [21].

Et puis, des fuites permirent d’apercevoir quelques ficelles trop grosses qui traînaient autour du cadavre. On apprit d’une part que Merah était surveillé depuis longtemps par la DCRI. Bernard Squarcini dira au journal Le Monde que, pendant le siège de son appartement, « il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en 2011 » et lui a déclaré, sur un ton qui démontre une certaine familiarité :

« De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait j’allais te fumer. »

Yves Bonnet, ancien patron de la DST, en conclut que Merah était un indic de la DCRI [22].

On apprit d’autre part le mardi 27 mars 2012, par le journal italien Il Folio, que Mohamed Merah voyageait avec la couverture des services secrets français sous la responsabilité directe d’Erard Corbin de Mangoux de la DGSE (qui dément).

En contrepartie, le jeune homme devait rapporter des informations aux responsables du contre-espionnage français. Mais voilà qu’en plus, selon des sources de sécurité israélienne (et l’information est confirmée par Squarcini), Merah se serait rendu en Israël, en septembre 2010, soit avant ses voyages dans les pays arabes, par un point de contrôle à la frontière jordanienne, avec un visa touristique de trois mois, ce qui, d’une part, relève de l’impossible pour un jeune algérien musulman et ce qui, d’autre part, aurait dû lui interdire ensuite l’accès en Syrie et au Liban, sauf à posséder plusieurs passeports [23].

La piste du Mossad croise à nouveau celle des services secrets français.

L’hypothèse qui se fait progressivement jour, grâce au travail collectif de nombreux internautes, est donc celle d’un joint-venture entre les services secrets français et le Mossad.

Un complot de cette nature est plus efficace à deux : si l’un des deux pays se trouve mis en cause, l’autre viendra à son secours (du moins, dans un des deux cas envisageables).

Pour sauvegarder le « déni plausible », règle d’or des opérations secrètes de ce type, les responsabilités des deux services sont séparées et interviennent en deux phases distinctes.

Voici donc le déroulement des faits, selon la reconstitution que je tiens pour la plus plausible.

Dans le contexte de ses préparatifs de déclenchement d’une guerre contre l’Iran, le gouvernement israélien cherche à s’assurer du soutien des membres de l’OTAN.

Pour les États-Unis, Israël peut compter sur le puissant lobby pro-Israélien, en particulier l’AIPAC.

Cela a suffi jusqu’ici, depuis le coup de pouce du 11 Septembre.

John Mearsheimer et Stephen Walt ont écrit dans leur livre retentissant, Le Lobby pro-Israël et la politique étrangère américaine :

« Nous pensons que les activités du lobby sont la principale raison pour laquelle les États-Unis poursuivent au Moyen-Orient une politique dénuée de cohérence, stratégique ou morale. »

Mais Israël cherche aussi un moyen de s’assurer du soutien du gouvernement français, et peut-être, dans le contexte des élections présidentielles, monnayer son aide en faveur de Nicolas Sarkozy, le président le plus atlantiste et pro-Israël que la France ait jamais connu – celui qui, trahissant cinquante ans d’indépendance, a réintégré la France dans l’OTAN.

Avec la tuerie de Montauban, le Mossad saisit l’occasion d’une « opération psychologique », une manipulation de l’opinion publique française et mondiale visant à victimiser Israël et faire oublier ses massacres à Gaza ; très probablement, c’est le domaine du Lohamah Psichologit, département de guerre psychologique du Mossad, qui s’en charge. L’idée est de créer un second faux crime, clairement antisémite, en le liant au vrai crime de Montauban.

Le lien permettra de conditionner l’opinion publique à suspendre ses doutes : le premier crime étant à l’évidence réel, on ne s’interrogera pas sur la réalité du second, pourvu qu’il soit attribué au même tueur.

Le pari est risqué, car le crime de Montauban n’a rien d’antisémite. Mais cela présente l’avantage d’envoyer au public un message implicite : ceux qui protestent contre la guerre en Afghanistan, donc en Iran, sont des tueurs d’enfants juifs.

Le Mossad active donc ses agents et un petit réseau de sayanim et réalise la fausse tuerie de l’école juive.

Entre-temps, le Mossad a passé un marché avec une faction des services secrets français, probablement au plus haut niveau. La collaboration est fréquente : souvenons-nous de l’assassinat de Ben Barka à Paris en 1965.

Mais dans ce monde, chacun joue au plus malin : il n’est pas impossible que le Mossad ait fait chanter la France avec des preuves de l’implication de la DCRI dans la première tuerie de Montauban, qui tombait à pic pour culpabiliser et aspirer les électeurs du Front national [24].

Ce n’est qu’une hypothèse.

Il reste évidemment de nombreuses zones d’ombre que seule une investigation approfondie pourrait éclaircir.

Qu’en est-il, par exemple, du jeune interne au collège Ozar Hatorah, Aaron « Bryan » Bijaoui, âgé de 15 ans et demi, qui a été transporté à l’hôpital après avoir reçu une balle le 19 mars ? Qu’en est-il des divers mails reçus par la même école juive, dont un disant que les assassinats n’étaient pas finis, et signé, de manière peu islamiste, « le justicier français et des vrais français » ?

Une chose est sûre : qu’il y ait eu ou nom tuerie à l’école de Toulouse, Mohamed Merah n’y est pour rien. Il a été choisi par les services secrets comme pseudo-coupable, sans doute parce qu’il était connu à la fois du Mossad et de la DCRI. Merah est le patsy (« lampiste », « pigeon »), si l’on définit ce terme comme une personne influençable qu’on envoie au bon moment au bon endroit pour être capturée, reconnue coupable et exécutée par bavure, et ainsi couvrir ceux qui le manipulent.

Le patsy archétypal est bien sûr Lee Harvey Oswald, arrêté quelques heures après l’assassinat de John Kennedy, puis abattu deux jours plus tard. Oswald était un jeune agent de la CIA, qui lui tailla une « légende » de militant communiste pro-Castro en lui faisant miroiter une carrière d’espion, pour, au bout du compte, l’épingler comme bouc émissaire.

Autre exemple de patsy : Ismaïl Sowan, un jeune Palestinien recruté par le Mossad pour infiltrer l’OLP. Le 4 août 1987, il fut arrêté et l’on trouva chez lui à Londres deux valises bourrées d’armes et d’explosifs ; le Mossad les y avait déposées avant de dénoncer Sowan comme terroriste à Scotland Yard, dans une manœuvre pour regagner la confiance des Britanniques [25].

Le patsy sert à détourner l’attention des vrais coupables vers l’ennemi (réel ou imaginaire) qu’on souhaite stigmatiser.

Dans le cas qui nous intéresse, l’ennemi est l’islamisme radical, assimilé au terrorisme, et lexicalement relooké pour l’occasion en « salafisme » (clin d’œil menaçant au nouvel État égyptien).

Le choix du patsy s’est porté sur un jeune délinquant recruté lors d’une incarcération. Peu religieux, aimant l’argent et l’aventure, Merah s’était laissé convaincre de participer à une opération d’infiltration des réseaux islamistes.

On l’avait envoyé en Afghanistan, au Pakistan, en Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, et Irak.

La plupart de ces voyages, en fait, sont probablement fictifs. Ils constituent la « légende » de Merah, c’est-à-dire sa biographie fictive de salafiste.

Pour les besoins de la DCRI, il suffit que les tampons de douane figurent sur un passeport à son nom.

 

Le choix de Merah s’avérera assez malheureux, mais sans doute les services secrets n’avaient-ils rien de mieux sous la main. Ce n’est pas seulement que les ficelles de la manipulation, c’est-à-dire les liens de Merah avec la DGST, la DCRI et le Mossad, ait été repérables.

C’est aussi que son physique ne correspond pas au signalement donné par « Martine », ni à celui donné par l’enfant de l’école juive qui aurait vu les yeux verts du tueur. Ces témoignages innocentent Merah. Par ailleurs, la légende salafiste a du mal à coller au Merah que décrivent ses proches. Tandis que la presse, fascinée par le personnage inventé, se précipite pour interviewer toute personne ayant connu Merah, on se rend compte qu’il n’a pas le profil d’un intégriste. Sa famille est réduite au silence (hormis son père), mais aucun de ses collègues, entraîneur, avocat, geôlier, ne peuvent l’imaginer islamiste. Il aimait les voitures, le foot, les jeux vidéo, les films et les boîtes de nuit [26].

Les gens de son quartier le décrivent comme « gentil, calme, respectueux et généreux [27] ». L’avocat qui le suit depuis ses premières délinquances juvéniles dit « je n’ai jamais connu Merah religieux [28] ».

Alors qu’on nous dit qu’il aurait été endoctriné en prison, son gardien de prison de 2008 ne se souvient pas l’avoir vu préoccupé par la religion. Enfin, comme le fait remarquer Jean Cohadon dans un article publié sur le site de La Dépêche du Midi le 9 avril, l’emploi du temps reconstitué du tueur supposé défie l’entendement :

« Que penser d’un garçon de 23 ans capable d’abattre trois militaires le jeudi 15 mars, puis d’aller s’offrir une paire de basket à la mode avant de sortir “en boîte” avec ses copains le samedi soir ? Ou d’exécuter d’une balle dans la tête trois enfants le lundi matin et de passer son après-midi à rigoler et à jouer au football avec… les enfants d’une “relation” aux Izards ? [29] »

À côté de tous ces témoignages, l’histoire racontée par « une femme » à un reporter du Télégramme de Brest ne peut être prise au sérieux : Merah aurait séquestré son fils pour lui montrer des vidéos d’al-Qaïda insoutenables, avec égorgements et tout : « Il y avait un IMMENSE Coran dans son salon et des GRANDS sabres accrochés au mur… [30] » Enfin, la surveillance de l’accès internet de Merah montre « qu’il ne navigue pas sur les sites islamistes ». Curieusement, c’est la DCRI qui en 2011 a demandé l’interruption des écoutes téléphoniques et surveillance internet [31].

Qu’à cela ne tienne ! La clé du succès d’un attentat sous fausse bannière est la rapidité avec laquelle on va réussir à imposer la version officielle, c’est-à-dire la culpabilité du patsy.

L’important est de couper court à toute théorie alternative, qui pourra alors être démentie comme une rumeur sans fondement. L’information officielle doit anéantir les efforts de l’opinion publique pour donner elle-même sens à l’événement, formuler des doutes, débattre. Si, pendant et après le choc des événements, le gouvernement parle avec assurance, autorité et unanimité, il convaincra les naïfs et intimidera les sceptiques. Des études montrent que les informations reçues dans une période de choc émotionnel, donc de vulnérabilité rationnelle, sont intégrées à la mémoire du traumatisme, de sorte que la distinction entre les faits et leurs explications est abolie. Le jour même de l’assassinat de Kennedy, la presse a fait circuler, non seulement la nouvelle de l’arrestation du coupable certain, mais aussi sa légende détaillée de communiste pro-Castro. Le crime de Dallas pouvait alors être présenté comme un acte de guerre de la part de Cuba, et alimenter la Guerre Froide. Pareillement, en moins de 24 heures après la seconde tuerie de Toulouse, les services secrets avaient la biographie complète de Mohamed Merah, ses photos, ses vidéos, son parcours « salafiste », ses aspirations religieuses. En direct du « siège » de l’appartement de Merah dans la soirée du mardi 20 mars, le ministre de l’Intérieur Claude Guéant se chargera de nous résumer cette belle « légende », telle que Merah l’aurait lui-même confirmée au « négociateur », avec qui il avait noué « un rapport de confiance » :

« Il a beaucoup parlé. Il est revenu sur son itinéraire. Il a expliqué la façon dont il avait reçu des instructions d’al-Qaïda pendant son séjour au Pakistan. Il a été formé là-bas. Il lui avait même été proposé de provoquer un attentat suicide, qu’il a refusé. Mais il a accepté une mission générale pour commettre un attentat en France [32]. »

La seconde règle d’un bon attentat sous fausse bannière, c’est d’éliminer promptement le patsy. Dès qu’il comprend le rôle qu’on lui fait jouer, le patsy comprend aussi qu’il n’a rien à perdre à clamer tout ce qu’il sait. Un bon patsy est donc un patsy mort. Lee Harvey Oswald, arrêté dans l’heure suivant l’assassinat de Kennedy, devait être abattu sur-le-champ, dans la confusion, mais il y eut un raté et il ne fut abattu que deux jours plus tard, au commissariat par Jack Ruby, un patron de boîte de nuit lié à la CIA et à la mafia. Ce répit lui donna l’occasion de clamer son innocence devant les caméras : « I’m just a patsy. » Cette chance ne fut pas donnée à Merah. Le 20 mars au soir, après que son contact se soit assuré qu’il était bien à son domicile, sa résidence est assiégée par le RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion). Selon un habitant de l’immeuble resté anonyme, Merah est assez rapidement abattu, mais le RAID gesticule pendant une trentaine d’heures pour faire durer le suspens, devant les caméras et sous la vigilance de Claude Guéant qui a fait le déplacement. Il faut cependant penser à faire taire aussi sa famille, qui ne peut être dupe et en sait certainement trop. On appréhende donc au plus vite sa mère, ainsi que son frère Abdelkader et sa belle-sœur, et l’on trouve les mots pour les convaincre. Du moins la mère et la belle-sœur, qui sont remises en liberté, tandis que le frère est mis en examen pour « complicité », et placé en isolement à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). « Il ne peut croiser aucun autre détenu dans la prison et est constamment accompagné par deux surveillants pour aller dans la cour de promenade », confie une source pénitentiaire [33].

Le siège de l’appartement de Merah était du grand spectacle, une grande réussite d’hypnose collective, que n’auraient pas renié les concepteurs du projet MK-Ultra à la CIA. Les journaux télévisés racontaient avec lyrisme, devant un audimat gonflé à bloc, le terrible assaut, véritable « déchaînement de violence [34] », lorsque Merah « jaillit de sa baignoire comme un diable ». Le ministre Guéant se chargea lui-même du storytelling, avec l’émotion qu’on lui connaît :

« Le tueur est sorti de la salle de bain, en tirant avec une extrême violence. (…) Les fonctionnaires du Raid ont tenté, bien entendu, de se protéger, et ont riposté. Et puis, à la fin, Mohamed Merah a sauté par la fenêtre avec une arme à la main, en continuant à tirer. Il a été retrouvé mort au sol. »

Plus lyrique encore est le témoignage du commandant du RAID, Amaury de Hauteclocque, qui livre en exclusivité les dernières paroles du tueur :

« Je suis un moudjahidine, je veux mourir les armes à la main, vous allez m’abattre et je suis très fier, très honoré de lutter contre le RAID, je vais essayer d’(en) tuer le plus possible [35]. »

Ces récits épiques laissent certains perplexes. On finit par s’interroger tout haut, comme le fondateur du GIGN, Christian Prouteau : Pourquoi n’a-t-on pas utilisé de gaz pour neutraliser Merah vivant [36] ? Ces doutes sont alimentés par quelques journalistes mal contrôlés. Ainsi, un reporter de la radio britannique Sky News, dépêché sur place, s’est permis de faire part de son incrédulité devant le spectacle, et de son malaise en constatant que, durant les phases décisives, c’était le ministre de l’Intérieur qui semblait donner les ordres. Alors qu’on annonçait que Merah avait blessé trois hommes du RAID, le reporter n’en voyait que deux, l’un évacué en boitant, l’autre « dans un état de choc », sans aucune trace de sang (la vidéo a été depuis supprimée) [37].

Il faut donc calmer les doutes des Français, ceux qui ont du mal à croire sur parole monsieur Guéant et sont gênés par la discipline générale des médias français. C’était prévu : on a fabriqué à cet effet des « preuves » que Merah a revendiqué son crime. Ebba Kalondo, rédactrice en chef de France 24 a reçu vers 1 heure, dans la nuit de mardi à mercredi, un appel téléphonique d’un jeune homme affirmant être Mohamed Merah. S’en sont suivies dix minutes de conversation au cours desquelles Merah a revendiqué son crime et son affiliation à al-Qaïda. Et ce n’est pas tout : Merah aurait filmé ses tueries avec une mini-caméra sanglée sur lui. Assiégé dans son appartement, il aurait confirmé l’existence de cette caméra et « indiqué aux forces de l’ordre comment la trouver. Les enquêteurs ont alors mis la main sur "le sac qu’il avait confié à quelqu’un contenant une caméra Go Pro dont il s’était effectivement sanglé et qui lui avait permis de filmer l’intégralité des trois tueries dont il s’était rendu coupable", a confirmé jeudi le procureur de Paris, François Molins [38]. » Mohamed aurait envoyé le fichier de sa vidéo sur une clé USB à la rédaction parisienne de la chaîne Al Jazeera. La police judiciaire dit avoir visionné la vidéo, qu’elle qualifie comme « un travail très très propre. Ce n’est pas un pauvre film tout flou. Le montage est pro avec des chants entre les événements [39]. »

Malheureusement, là encore, quelqu’un a mal fait son boulot, laissant des preuves que les revendications sont bidons. L’appel téléphonique n’a pas pu être donné par Merah. Il était émis d’une cabine téléphonique à plus d’un kilomètre du domicile où Merah se trouvait sous étroite surveillance, deux heures avant le premier assaut du RAID. Pour donner cet appel, il aurait fallu que Merah quitte son appartement au nez et à la barbe des fonctionnaires qui le surveillaient, marche un kilomètre, puis revienne sagement chez lui, toujours sans se faire remarquer. L’hypothèse, nous dit-on, est « "sérieusement" envisagée au sein de la police [40] ».

Quant à la clé USB, les premières vérifications effectuées par les enquêteurs de la PJ montrent que ni Mohamed Merah ni son frère n’ont pu l’envoyer à Al Jazeera, car le tampon de la poste porte la date du mercredi : l’un était cerné par les hommes du RAID, l’autre en garde à vue. Pris dans leurs contradictions, les services de police s’avisent subitement qu’il y avait peut-être « un troisième homme [41] ». De toute manière, bien entendu, le public ne verra jamais cette vidéo, même si les autorités font mine pendant une semaine de s’inquiéter qu’elles puissent circuler sur Internet.

Et de toute manière, les doutes resteront des doutes. Le président Sarkozy, les ministres de l’Intérieur et de la Défense, Claude Guéant et Gérard Longuet, ont refusé vendredi l’audition par le Sénat des directeurs des services de renseignement après les tueries de Montauban et de Toulouse, qui ont fait sept morts.

 

Que ressortira-t-il de tout ça ? Sarkozy sera peut-être réélu grâce au double drame de Toulouse. Et son second mandat sera sécuritaire. Il a déjà annoncé, en profitant de l’émotion, vouloir créer un nouveau délit pénal et placer les internautes sous surveillance :

« Toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l’apologie du terrorisme, ou véhiculant des appels à la haine ou à la violence, sera puni pénalement. »

À la question : « Comment un tel individu meurtrier n’a-t-il pas été neutralisé par les services de renseignement ? », Alain Juppé a répondu : « On n’a pas le droit, dans un pays comme le nôtre, de surveiller en permanence et sans décision de justice quelqu’un qui n’a pas commis de délit [42]. » Le message implicite est clair : « Il faut maintenant que ce droit existe. » Tout comme le USA Patriot Act liberticide fut promulgué au lendemain du 11 septembre 2001, les nouveaux textes antiterroristes seront présentés par Sarkozy au conseil des ministres dès le 11 avril (au cas où il ne soit pas réélu).

Si Sarkozy est réélu, Netanyahou, pour qui travaille directement le Mossad, aura lui aussi atteint son objectif, qui est le soutien affiché de la France dans ses projets belliqueux. Rendez-vous compte : la nouvelle du meurtre de trois enfants a déclenché en urgence une rencontre diplomatique au plus niveau. Du jamais vu ! Le jour même, le 21 mars, s’étant déplacé pour les funérailles des victimes de l’école juive, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, est allé en personne rencontrer Shimon Peres au palais présidentiel à Jérusalem pour l’assurer de son soutien dans la guerre contre le terrorisme et l’antisémitisme (les deux étant implicitement habilement confondus dans cette mise en scène). Puis, le lendemain, il rencontre le premier ministre Benyamin Netanyahou pour l’assurer de son soutien [43]. Dans le contexte de la tentative actuelle d’Israël de déclencher une guerre contre l’Iran, voilà une rencontre plus que symbolique. Le plus grave est que la communauté juive française, majoritairement hostile au régime de Netanyahou, a été prise en otage dans cette guerre secrète menée par le sionisme, grâce à l’hommage public de Sarkozy, Guéant et Juppé, portant tous la kippa, le dernier évoquant « une tragédie nationale, une catastrophe qui a frappé la France. (…) Quand un juif est visé en France, c’est toute la France qui est touchée. L’agression de juifs en France est l’affaire des 65 millions de Français. Votre deuil, vos douleurs, sont les nôtres (…). L’antisémitisme est pour nous insupportable. La France ne cédera pas au terrorisme. »

Notons au passage la subtile équation qui fait de « terrorisme » et « antisémitisme » deux termes interchangeables.

 

Laurent Guyénot
Avril 2012




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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 05:31

La France piégée ...????

 

 

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La France punie pour son refus

de s’aligner contre la Russie ?

-Venant renforcer les inquiétudes de François Hollande
et plusieurs autres dirigeants européens sur le danger d’une escalade des tensions avec la Russie, l’ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, qui était considéré jusqu’à présent plus comme un allié des factions financières occidentales qu’un patriote russe, a averti lors d’une interview avec le Spiegeldu 9 janvier que l’affrontement entre les Etats-Unis et son pays à propos de l’Ukraine risquait de devenir hors contrôle :

Une telle guerre aujourd’hui mènerait inévitablement à une guerre nucléaire. Dans cette ambiance échauffée, si quelqu’un perd les nerfs, nous ne survivrons pas à l’année à venir, a-t-il déclaré. Je ne le dis pas à la légère. Cela me préoccupe vraiment au plus haut point.

Gorbatchev a déploré le « manque de confiance catastrophique » entre la Russie et l’Occident, tout en appelant au « dégivrage » des relations. Il a accusé l’Occident d’avoir détruit la structure de la sécurité européenne en élargissant l’OTAN vers l’Est, et vivement critiqué la politique d’Angela Merkel dans la crise actuelle :

« L’Allemagne a déjà tenté pendant la Deuxième guerre mondiale d’étendre sa sphère d’influence vers l’Est. A-t-elle besoin d’une leçon de plus ? » Il a enfin qualifié les sanctions contre la Russie de « stupides et très dangereuses ».

Rappelons que dans les jours précédant les attentats de Paris, le président François Hollande avaient clairement exprimé sa volonté de mettre fin aux sanctions et de se démarquer de la politique anglo-américaine d’affrontement à tout prix avec la Russie.

Hollande avait en effet déclaré dans un entretien du 5 janvier sur France Inter qu’il « faudrait lever les sanctions si des progrès avaient lieu ».

Contrairement à la chancelière allemande Angela Merkel, le vice-chancelier Sigmar Gabriel avait affirmé lui aussi le même jour que

l’objectif n’a jamais été de pousser la Russie vers le chaos politique et économique. Quiconque le souhaite risque de provoquer une situation bien plus dangereuse pour tout le monde en Europe.

Une orientation que semble partager le gouvernement italien ainsi que Federica Mogherini, l’ancienne ministre italienne des Affaires étrangères, devenue depuis le 1er novembre Haut Représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

Plusieurs analystes, à l’échelle internationale, dont un journaliste thaïlandais reconnu, ont fait le lien entre les attentats et le non-alignement français. Thanong Khanthong a écrit le 9 janvier dans le quotidien en langue anglaise The Nation que la « France est sage dans sa volonté de chercher à mettre fin aux sanctions contre la Russie ». L’auteur se demande :

Est-ce que la France n’est pas en train de payer le prix de sa politique d’intermédiation pour résoudre la crise entre les États-Unis et l’Europe d’un côté et la Russie de l’autre ?

Il rappelle ensuite que la France a fait l’objet de fortes pressions pour suspendre la livraison des deux frégates à la Russie, pour se mettre en conformité avec les sanctions occidentales, après avoir vu l’une de ses principales banques, BNP Paribas, se faire infliger par la justice américaine une forte amende pour avoir fait des transactions avec l’Iran, le Soudan et Cuba, des pays se trouvant sur la liste noire des États-Unis. Le décès du PDG de Total, Christophe de Margerie, un ami de la Russie, au moment du décollage de son avion à l’aéroport Vnoukovo de Moscou en novembre dernier, après sa rencontre avec le premier Ministre russe Dimitri Medvedev, est également évoqué par Thanong qui conclut :

Les actes de terrorisme à Paris mercredi dernier font partie d’une chaîne d’événements apparemment sans liens qui ont durement frappé la France, à un moment où elle cherche à devenir une voix de raison en Europe. Les pays devraient suivre la France dans sa tentative de faire baisser les tensions entre l’Ouest et la Russie et empêcher qu’elles ne conduisent à des circonstances désastreuses.

Solidarité et Progrès

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 17:14

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 15:05

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/7362437-11335306.jpg?v=1421491097

Un prof retire ses vêtements dans l’amphi pour s’opposer à la présence d’une étudiante voilée

 

Grégoire Lafarge, avocat et professeur à l’école de formation professionnelle des Barreaux de la Cour d’Appel de Paris (EFB) a complètement déliré vendredi pendant un cours lorsqu’il a remarqué la présence d’une étudiante voilée dans l’amphithéâtre.

L’avocat parisien a dans un premier temps refusé de donner son cours s’insurgeant de la présence d’une musulmane portant le hijab, puis constatant que les élèves prenaient la défense de leur camarade, il a quitté l’amphi avant de revenir et de retirer ses vêtements devant les élèves stupéfaits en revendiquant la «religion du naturisme» selon le figaro.

Il a hurlé « ma religion à moi c’est le naturisme »

«En arrivant dans l’amphithéâtre, le professeur regardait avec insistance la jeune fille voilée.

Il s’est approché d’elle pour probablement lui demander d’enlever son voile mais d’autres élèves l’ont empêché de terminer sa phrase», témoigne un étudiant qui a assisté à la scène .

«Il a très mal réagi, et a immédiatement quitté l’amphi». Avant de revenir, apparemment en furie :

«il s’est déshabillé en retirant son écharpe, sa veste, sa chemise. Et il a hurlé ‘ma religion à moi c’est le naturisme», poursuit l’étudiant cité par Le Figaro.

Grégoire Lafarge, avocat et professeur à l’EFB

Il aura fallu l’intervention du directeur de l’EFB, Maître Jean-Louis Scaringella, pour calmer Me Grégoire Lafarge et le faire sortir.

«Le directeur est ensuite intervenu pour le faire sortir et présenter ses excuses à la jeune fille voilée» relate un autre témoin de la scène.

Comble de cette histoire surréaliste, Grégoire Lafarge, qui est notamment l’avocat de Florian Philipot, le vice-président du Front national, et de Patrick Balkany, le député-maire de Levallois-Perret, doit surement ignorer la loi.

En effet, la loi sur le port de signes religieux dans les établissements scolaires publics de 2004 ne concerne aucunement les établissements d’enseignement supérieur.
 

Le figaro rapporte également que «la grande majorité» des étudiants ont défendu et applaudi l’étudiante musulmane voilée qui quant à elle déplore les «proportions» qu’a pris l’événement.

http://journaldumusulman.fr/un-prof-retire-ses-vetements-dans-lamphi-pour-sopposer-a-la-presence-dune-etudiante-voilee/

 

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http://lmsi.net/local/cache-vignettes/L500xH665/uderzo-509a9.jpg



Uderzo, Charlie, les Arabes et moi.
Rosa Llorens


Uderzo vient de publier un dessin en hommage à Charlie Hebdo, où on voit un Astérix plus hargneux que malicieux envoyer dans les airs d'un coup de poing (ça doit en démanger plus d'un) un ennemi dont on ne voit que les babouches.
Je renvoie pour l'analyse à l'article de Fayçal Riad, De quoi Charlie est-il le nom?* : porteur de babouches = Arabe, et ennemi, dans Astérix, = occupant (inutile d'insister sur une possible influence zemmourienne sur la conception du dessin). Ainsi donc, les Arabes sont les occupants dont les braves Gaulois doivent se débarrasser : quel nom (ou adjectif) mérite donc ce dessin ?


Mais ce manque de sympathie pour les Arabes n'est pas, chez Uderzo, nouveau ; relisant par hasard, il y a quelques mois, L'Odyssée d'Astérix, je m'étais déjà sentie choquée, et, dans l'ambiance actuelle, on ne peut que voir dans cet album une illustration de la thèse d'Edward Said, l'universitaire américano-palestinien, dans L'Orientalisme :
la plupart des productions occidentales, littéraires ou cinématographiques, diffusent les mêmes stéréotypes dévalorisants sur les "Orientaux", c'est-à-dire les Arabes, d'autant plus nets qu'ici ils s'opposent à un parti-pris tout aussi systématique, mais valorisant à l'égard des Juifs.


Rappelons la fable que raconte Uderzo :

Panoramix attend une livraison d'huile de roche, ingrédient indispensable pour la potion magique.
Mais le marchand phénicien Epidemaïs a oublié sa commande ; Astérix et Obélix doivent donc aller chercher l'huile de roche à la source, en Mésopotamie (Irak).
Mais en fait, on n'ira guère plus loin que la Judée, qu'Epidemaïs, après les péripéties du voyage, nous présente ainsi : nous arrivons en Judée "et je vous promets une terre plus hospitalière...
Voici la terre promise, Astérix !" Et on nous offre une visite guidée d'une Jérusalem qui a tout d'une ville de Bisounours, où tous les Juifs sont gentils et aident spontanément nos deux héros, pour embêter l'occupant romain, leur ennemi commun ; tout le folklore juif y passe : on enseigne à Obélix que le porc, et donc le sanglier, est un animal interdit, mais la carpe farcie le remplace avantageusement, puis on aura le Mur des Lamentations, la Mer Morte, où Obélix, comme un touriste moderne, fait trempette, David et Goliath, et Josué, nom du guide des deux Gaulois, Josué, le conquérant de la Terre Promise, par extermination de ses habitants, les Philistins (se reporter au Livre de Josué dans la Bible).


Jérusalem est en effet ici intégralement juive ; or, quelle qu'ait été, en 56 avant J-C, la population de Jérusalem, les anachronismes, en tout cas, ne font pas peur aux auteurs d'Astérix (c'est même leur principale source de comique) : on est donc étonné de ne pas voir le moindre Palestinien nulle part. Par contre, Uderzo nous fait savoir que le véritable nom de Samson Pludechorus est : Rosenblumenthalovitch.
!
Quand les Gaulois quittent Jérusalem, l'ambiance change du tout au tout : fini la paisible ambiance patriarcale : les territoires
non-juifs sont assimilés, sans autre nuance, au Désert, et nos héros se trouvent pris au milieu de volées de flèches, lancées par des peuplades archaïques, à l'accoutrement barbare, et en guerres constantes les unes contre les autres ; Akkadiens, Sumériens, Hittites, Mèdes et Assyriens se succèdent, sans qu'on comprenne rien à leurs démêlés, sinon qu'ils sont tous aussi primitifs et antipathiques les uns que les autres.
Aussi Astérix et Obélix en ont-ils vite assez du Désert ;
heureusement, l'huile de roche jaillit inopinément (quelque part sans doute près de la frontière entre Jordanie et Irak) : ils n'auront donc pas, à leur grand soulagement, besoin d'aller jusqu'à Babylone.


Voilà donc la vision de la région qu'Uderzo diffusait auprès de ses jeunes lecteurs, en 1981, alors que les Palestiniens résistaient à l'occupation et à la prédation de leur pays par les Israéliens, et un an avant les massacres israélo-libanais des Palestiniens de Sabra et Chatila :
un gentil peuple pacifique (le peuple juif), entouré par des peuplades aussi stupides que brutales (les Arabes).
Mais le pire, dans cette vision, c'est l'absence parfaite des Palestiniens, déjà gommés et anéantis par le scénariste-dessinateur.
Note :

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Dis Demba, es-tu un terroriste ?

par Sam La Touch 18 Janvier 2015, 17:19 Demba Ba Stephane Guy Canal Plus Islamophobie Racisme Articles de Sam La Touch

Bientôt tous les Musulmans ou basanés qui se présenteront dans le P.A.F devront se justifier quant à "l'islamisme".

C'est ce qui est arrivé au joueur de foot, Demba Ba, qui au détour d'une interview avec Stephane Guy sur Canal + a du se prononcer sur "l'islamisme" et sa pratique de l'Islam.

Dites Demba "vous êtes musulman, pas un islamiste ?" lui a demandé Stéphane Guy.

Dis Demba "Es-tu un bon Musulman ?".

La télé coloniale de papa sévit encore et toujours !

 


 

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Faut plus fréquenter les plateaux télé... Faut plus repondre aux invitations et à leur hypocrites présentateurs....

La solution est là :

Boycotter tout ce qui est nuisible et qui alimente l'obscurantisme...le racisme... l'islamophie... le colonialisme...le crétinisme !!!!

Quel intérêt... à se laisser.... ainsi humilier....contraint de se justifier...??

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 14:55

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/7364931-11339500.jpg?v=1421586552

 

 

 

 

 

 

Vladimir Poutine : l'ours de la Taïga russe se dresse face aux Etats-Unis (1/2) – VOSTFR

Discours de Vladimir Poutine sur le Nouvel ordre mondial - 24 octobre 2014

Réunion du Club International Valdaï : De nouvelles règles ou un jeu sans règles ? - 24 octobre 2014, Sotchi - Russie

Dans cet extrait, qui provient des échanges avec les journalistes lors du Forum de Valdaï tenu le 24 octobre 2014, le Président russe fait un bref mais magistral rappel de l’état des relations internationales de 1945 à nos jours, en mettant l’accent sur les crises récentes qui ont toutes pour origine l’arrogance et l’hybris des Etats-Unis et la soumission de leurs vassaux (Afghanistan, Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie…).

A travers l’image de l’Ours de la Taïga, il réaffirme sa détermination à défendre la souveraineté et les intérêts nationaux de la Russie contre toute agression, ainsi que l’attachement de la Russie à un monde multipolaire régi par le droit international, à l’instar de ce qui s’est passé en Crimée.

Dans le second extrait, qui provient des échanges avec les journalistes lors de la conférence de presse annuelle du 18 décembre 2014 (https://www.youtube.com/watch?v=wuF7B...), le Président russe Vladimir Poutine file sa métaphore de l’ours de la Taïga pour affirmer que face à l’impérialisme des Etats-Unis, il n’y a qu’une alternative : l’humiliation de la vassalité, ou la dignité d’une attitude souveraine, qui nécessite une position de force, et entraîne irrémédiablement l’hostilité et l’agression américaines au gré de diverses crises qui ne constituent que des prétextes.

Vladimir Poutine se livre chaque année à cet exercice qui peut durer jusqu’à quatre heures, et durant lequel il répond de manière impromptue aux questions les plus agressives de journalistes du monde entier.

Ce franc-parler, cette hauteur de vues et cette stature sont, hélas, impensables en France, de l’extrême gauche à l’extrême droite de l’échiquier politique, que ce soit parmi les (prétendus) admirateurs de Vladimir Poutine ou ses contempteurs.

Vladimir Putin : The Taiga Bear rises against the United States - English Subtitles (http://eng.kremlin.ru/news/23137)

 

 

 

 

 

 

Vladimir Poutine : l'ours de la Taïga russe se dresse face aux Etats-Unis (2/2) – VOSTFR

 

The Russian taiga bear will not be chained by the US Empire (English subtitles)

Dans ce second extrait (voir le premier extrait ici : https://www.youtube.com/watch?v=z6-KI...), qui provient des échanges avec les journalistes lors de la conférence de presse annuelle du 18 décembre 2014, le Président russe Vladimir Poutine a repris sa métaphore de l’ours de la Taïga pour affirmer que face à l’impérialisme des Etats-Unis, il n’y a qu’une alternative : l’humiliation de la vassalité, ou la dignité d’une attitude souveraine, qui nécessite une position de force, et entraîne irrémédiablement l’hostilité et l’agression américaines au gré de divers prétextes.

Vladimir Poutine se livre chaque année à cet exercice qui peut durer jusqu’à quatre heures, et durant lequel il répond de manière impromptue aux questions les plus agressives de journalistes du monde entier.

Ce franc-parler, cette hauteur de vues et cette stature sont, hélas, introuvables en France, de l’extrême gauche à l’extrême droite de l’échiquier politique, que ce soit parmi les (prétendus) admirateurs de Vladimir Poutine ou ses contempteurs.

Texte original (russe) : http://www.kremlin.ru/news/47250
Traduction (anglais) : http://eng.kremlin.ru/news/23406
Version française et vidéo : http://www.sayed7asan.blogspot.fr

 

Pour en savoir plus :

 

 

 

 

 
Vladimir Poutine : Discours à l’Assemblée Fédérale (VOSTFR)
 
Tchétchénie : Kadyrov et 10 000 soldats s'engagent au service de Vladimir Poutine (VOSTFR)
 
Discours du Président Vladimir Poutine sur l’intégration de la Crimée à la Fédération de Russie – 18 mars 2014
 
 
Le choc des civilisations selon Vladimir Poutine (VOSTFR)
 
Vladimir Poutine sur l’Ukraine et les nouvelles sanctions US (VOSTFR)
 
 
Vladimir Poutine : histoire de l’optimiste et du pessimiste (VOSTFR)
 
Le patriote russe et les saltimbanques français: leçon de Vladimir Poutine à Marine Le Pen, Eric Zemmour, etc. (VOSTFR)
 
« Les Américains jouent au poker, les Russes jouent aux échecs – et les Français jouent au Monopoly »

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 07:57

http://french.irib.ir/media/k2/items/cache/59f62b27ff96bebc50c6bc93402c0446_L.jpg

 

Daech : qui a trahi la France?

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[Festival] Les islamophobes en roue libre…
by Les-crises.fr DT

BHL (à tout saigneur tout honneur) somme les musulmans de manifester !

Ajout perso : Qui a exigé de BHL des excuses pour la destruction avec son complice sarko de l'Etat Libyen, qui à somme BHL et son complice sarko  de manifester de la rependance pour les milliers de morts en Libye, au Kosovo, en Irak et en Syrie... liste non exhaustive à compléter....

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(rien de nouveau, fin septembre 2014, il appelait déjà les musulmans à "manifester massivement contre le Daech").

Le lendemain, il lance sur BFM TV :

"l'indicateur primordial pour la manifestation de demain sera le nombre de musulmans présents, plus que le nombre total."

Il n'a pas été déçu...

P.S. Dans le dernier GEAB (un peu généralisé, mais intéressant) :

 

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http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2015/01/islam-5.jpg

http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2015/01/islam-3.jpg

 

 

 

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Le délire de Fox News, sur les zones interdites aux non-Musulmans, en France

Nolan Petersen a présenté ses excuses, dans une lettre, mercredi 14 janvier, quelques jours après avoir affirmé, sur la chaîne d'information Fox News, que Paris comportait des zones où les «non-Musulmans» ne sont pas les bienvenus.

Invité à commenter les attentats survenus à Paris, ce «spécialiste en zone de conflits» avait affirmé, le 10 janvier, sur la chaîne américaine conservatrice, qu'il existe, à Paris, des «no-go zones», littéralement, des «zones interdites», sortes de ghettos, où les non-Musulmans n'auraient pas le droit de mettre les pieds.

Carte à l'appui, l'ancien militaire, qui avait vécu, en France, de 2004 et 2006, assurait que plusieurs zones du Nord de la capitale étaient sous la coupe d'islamistes radicaux – parmi lesquels Ménilmontant, la Goutte-d'Or ou Saint-Denis. Selon lui, dans ces quartiers, des personnes porteraient des tee-shirts à l'effigie de Ben Laden.

«A dix minutes, en taxi, de la tour Eiffel, certaines rues de Paris ressemblent à Bagdad», déclarait le spécialiste.

Des similitudes existeraient entre l'Afghanistan, où il a servi, et les émeutes de 2005, selon le pseudo-expert.

Dans sa lettre, publiée sur le site Blue Force Tracker, Nolan Petersen regrette l'utilisation de la carte, par Fox News, pour illustrer son interview.

Cependant, il nuance certains de ses propos, en maintenant que certaines de ses observations «ne sont pas si absurdes que ça».

L'homme, qui déclare «avoir été traité de tous les noms» et «reçu des menaces de mort», soutient, notamment, que «la population immigrée de France doit être mieux intégrée, et qu'il y a des zones, dans Paris, isolées de tout».

La veille de la publication de sa lettre, Yann Barthès, après avoir, longuement, détaillé les erreurs de Nolan Petersen, dans son émission du Petit Journal, a demandé à ses téléspectateurs d'écrire à Fox News, pour lui demander des explications.

 

La chaîne a présenté ses excuses, jeudi.

Quant à l'expert, il devrait intervenir, jeudi soir, au Petit Journal.

Les Musulmans de France font l'objet de bien des fantasmes ridicules, aussi bien, dans leur propre pays, qu'ailleurs.

saphirnews

 

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D'autres exemples de la déferlante islamophobe qui s'abat-- sans entrave --sur cette veille France...pays de la déclaration Universelle des droits de l'Homme... entre autres hypocrisies...

 

 

http://www.panamza.com/

 

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L'hystérie islamophobe... entretenue par les "chiens de garde" du systéme....

 

Un policier braque son collègue d’origine marocaine suite à un différend religieux  

La manifestation organisée dimanche 11 janvier à Bruxelles en solidarité avec les victimes des attaques commises en France aurait pu tourner au drame.

Une discussion portant sur une question religieuse entre deux policiers belges a dégénéré à tel point que l’un des deux officiers a braqué son collègue avec son arme de service.

Le policier pointe son arme en direction de son collègue d’origine marocaine

Tous deux chargés de surveiller la marche, les deux agents se sont disputés sur un sujet religieux dans un fourgon de police où se trouvaient trois autres personnes selon le site rtl info.

Puis des insultes auraient été échangées avant que le policier pointe son arme en direction de son collègue d’origine marocaine.

Ce dernier a déposé une plainte dans un commissariat de la capitale. Le bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur a immédiatement demandé l’ouverture d’une enquête et a indiqué que «si l’incident était avéré, il s’agirait d’un fait extrêmement grave».

http://journaldumusulman.fr/un-policier-braque-son-collegue-dorigine-marocaine-suite-a-un-differend-religieux/
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La Folie islamophobe....gagne le corps enseignant....

A Mulhouse :  au collége l'expression brutale de l'islamophobie....

contrée par une saine révolte contre cet enseignant islamophobe

Les élèves de 4e d’un collège de Mulhouse (Haut-Rhin) et leurs parents ont riposté avec succès à la pornographie d’un enseignant islamophobe, apprend-on à la lecture d’une dépêche de l’AFP.
L’incident s’est produit le jeudi 8 janvier, vingt-quatre heures après la tuerie à Charlie-Hebdo.
Le professeur d’arts plastiques incriminé est arrivé en cours, avec une caricature du prophète Mohammed (ou « Mahomet », comme on voudra) nu et a forcé ses élèves, garçons et filles, à regarder le dessin, probablement en provenance de Charlie Hebdo.
« Vous devez regarder ça », leur a-t-il ordonné, ajoutant, face aux élèves qui protestaient : « Je suis le chef de mon cours… C’est moi le maître ici… Tu peux sortir ta kalachnikov ! »
A la sortie de ce « cours » étrange, une vingtaine d’élèves se sont plaints immédiatement auprès du chef d’établissement.
Ils ont ensuite prévenu leurs parents, qui ont annoncé un rassemblement devant le collège.
Sentant le vent du boulet, le recteur d’académie a alors décidé de suspendre le professeur pour une durée de 4 mois « dans un souci d’apaisement ».
A noter que le journaliste de l’AFP qui a rédigé la dépêche emploie largement le conditionnel pour décrire l’attitude de l’enseignant, alors que de son propre aveu, les faits sont avérés et reconnus par l’enseignant lui-même.

Source :

 

 

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Pourtant....

 

L’organisation Etat islamique est une création de l’Occident -J.Todenhöfer-  


http://french.irib.ir/media/k2/items/cache/851a865b64ef6a5742a4376d2cee91b8_XL.jpg

Al Qaida/Daech: le rapport ?



L’organisation Etat islamique est une création de l’Occident.
C’est la thèse défendue par l’auteur allemand Jürgen Todenhöfer, partagée par d’autres analystes, rapporte Euronews qui l’a interviewé.

L’ancien juge et député a passé dix jours à Mossoul, en Irak, ville sous le contrôle de l’organisation islamiste.
Il a pu interviewer certains de ses membres. Jürgen Todenhöfer prône une meilleure compréhension envers une religion traitée de manière injuste.

Dans ses ouvrages, Todenhöfer prend la défense de l’islam.
Il affirme : “Nous surmonterons la violence des minorités terroristes, seulement si nous traitons le monde musulman de façon aussi juste que nous aimerions être traités”.

Interrogé par euronews sur sa réaction aux opérations anti-terroristes menées dans plusieurs pays européens, et au projet d’attentats en Belgique, il répond :
“Je pense que nos services de sécurité doivent faire tout ce qui est nécessaire, mais il faut se garder de toute hystérie.”

Sur la question de savoir si l’Islam est traité d’une manière injuste, il affirme,  
“pendant ces 200 dernières années, aucun pays arabe n’a jamais attaqué l’Occident.
Nous devons expliquer pourquoi nous menons des guerres en Afghanistan, en Irak et en Libye.
Et si nous cherchons une explication à l’existence de cette horrible organisation Etat islamique, il faut regarder l’histoire :
elle a été créée quelques semaines après l’invasion américaine en Irak. C’est le bébé de Georges W. Bush.
Et la violence qui nous frappe aujourd’hui est le boomerang de nos propres guerres.”

A la question de savoir :
Qu’est-ce qui vous a le plus surpris lors de votre séjour dans les territoires contrôlés par l’organisation Etat islamique ?”, il rétorque :
« Que cette organisation est bien plus forte que ce que pense la classe politique européenne, et que nous n’ayons pas de stratégie contre l’organisation Etat islamique, car bombarder des villes où se trouvent seulement 5 000 combattants provoquerait la mort de milliers de civils, ce qui ne fait que nourrir le terrorisme et n’affaiblira pas l’organisation Etat islamique.”

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/lorganisation-etat-islamique-est-une-creation-de-loccident-jurgen-todenhofer/id-menu-957.html
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 07:42

"Vous n'êtes pas Charlie.Vous êtes terroristes"!!!

http://french.irib.ir/media/k2/items/cache/1f31953ac2a878869082213f9622f650_XL.jpg

"Charlie Hebdo" et le spectre de Vichy, par Alexandre Lantier

 
  Les événements de la semaine passée, en France,
– l’encouragement de la propagande raciste, par l’Etat, l’invitation de la dirigeante du Front national, (FN), Marine Le Pen, à l’Elysée, par Hollande, et la montée du FN, depuis l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo – produisent un écho troublant d’une période antérieure de l’histoire française : celle du régime de Vichy.

En juin 1940, moins de deux mois après avoir lancé son invasion de la France, l’Allemagne nazie battait l’armée française et entrait, dans Paris, non défendu.

Le 22 juin, la France et l’Allemagne signaient un armistice, qui divisait la France en deux.

La Zone occupée, avec, comme centre Paris, comprenait le Nord et l’Ouest du pays ; une Zone dite libre, officiellement, non occupée, et couvrant le Sud du pays, était dirigée par un régime collaborationniste.

La capitulation très rapide des industriels français et de l’armée, devant l’attaque nazie, résultait d’une décision – identique à celle prise, 70 ans plus tôt, durant la guerre franco-prussienne – que l’occupation de la France était le meilleur moyen de venir à bout de l’opposition sociale, à l’intérieur du pays.

Les occupants nazis et leurs collaborateurs français ont mené une guerre brutale contre les travailleurs.

Outre une campagne violente visant, surtout, les adversaires socialistes de la réaction sociale et de la guerre impérialiste, le régime de Vichy a, pleinement, participé à la propagande raciste et anti-sémite des fascistes allemands, aidant à la déportation de dizaines de milliers de Juifs vers les camps de concentration.

Les deux principales figures du régime de Vichy furent le maréchal Philippe Pétain, «chef de l’Etat français», et

Pierre Laval, qui servit comme vice-Président du Conseil des ministres, et plus tard, comme chef du gouvernement.

Pétain incarnait les traditions réactionnaires et anti-républicaines de la classe dirigeante et de l’armée françaises.

Célèbre, pour avoir dirigé les troupes françaises, à Verdun, et écrasé les mutineries, pendant la Première Guerre mondiale, c’était un anti-sémite fervent lié au régime du dictateur fasciste espagnol, Francisco Franco.

Laval symbolisait la corruption de la «gauche» française, c’était un homme, dont la carrière a, facilement, évolué, depuis la social-démocratie, jusqu’à la collaboration.

Il avait rejoint le Cartel des Gauches, dans les années 1920, puis, participé à des gouvernements conservateurs, durant la Grande Dépression, dans la décennie suivante.

Il quitta le parlement, pour virer à l’extrême droite, alors que montaient les luttes ouvrières, assumant, pour finir, le rôle de grand collaborateur fasciste.

On disait de lui, à l’époque, que son nom s’épelait de la même façon, qu’on le lise à l’endroit ou à l’envers – une allusion appropriée à son opportunisme veule.

Après la guerre, Laval fut condamné et fusillé.

Pétain échappa à la peine de mort, en raison de son grand âge.

En fait, seul, un petit nombre de collaborateurs des nazis, eurent à rendre des comptes, pour leur rôle, pour la bonne et simple raison que la majeure partie de l’appareil politique français y avait été impliquée.

L’exemple de Laval met en lumière les manœuvres réactionnaires de Hollande, un autre manipulateur sans principes, formé après la grève générale de 1968, par un ancien responsable du régime de Vichy, François Mitterrand.

Le PS avait été reconstruit, dans les années 1970, pour donner une machine électorale à Mitterrand et en faire le candidat de la gauche.

Depuis 35 ans, ce qui s’appelle, faussement, la gauche française s’est déplacé le long d’une spirale descendante conduisant à l’actuel Président François Hollande et à son Premier ministre Manuel Valls, connu, surtout, pour sa campagne de déportation en masse des Roms. La politique droitière de Hollande en a fait, à juste titre, le président le plus haï de l’histoire française d’après-guerre.

 

La popularité de Hollande a plongé à 12 pour cent, dans les sondages de novembre dernier – moins que la cote de popularité de 16 pour cent, obtenus, en France, par un Etat islamique, en Irak et au Levant, (EI), lié à al Qaïda.

Beaucoup de questions sur l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo restent sans réponse, mais il est, déjà, clair que le gouvernement français exploitera, résolument, cette atrocité, pour accélérer le virage à droite, en France, et saboter les droits démocratiques, tout en garantissant à la classe dirigeante française sa part, dans une nouvelle division impérialiste du monde.

Même si l’attaque contre les Musulmans a remplacé, du moins, pour le moment, la propagande anti-sémite de Vichy, les éléments sociaux les plus réactionnaires se mobilisent, à nouveau, pour créer le cadre politique nécessaire à ce virage.  

Charlie Hebdo est l’un des instruments, dans ce projet.

Les caricatures, publiées par l’hebdomadaire, parues, à nouveau, dans un numéro, diffusé mercredi, et financé par l’Etat, font partie d’une décision délibérée d’attiser le racisme anti-musulman.

Parmi les participants à cette opération politique pourrie, il y a cet agglomérat, particulièrement, sordide, (qui inclut le Nouveau Parti anti-capitaliste) de philistins petit-bourgeois et d’opportunistes suffisants, passant, actuellement, pour être la «gauche», en France.

Il a longtemps servi de caution au PS, promu Hollande et même entretenu des liens étroits avec Charlie Hebdo.

Le bénéficiaire le plus direct de tout cela est le Front national, (FN), néo-fasciste de Marine Le Pen, qui, au nom de l’«unité nationale», a été reçue par Hollande, à l’Elysée, la semaine passée.

Le père de Le Pen et le fondateur du FN, Jean-Marie Le Pen, a, de façon répétée, salué l’occupation nazie de la France, et a qualifié l’Holocauste, de simple «détail de l’histoire».

En changeant ce qui doit être changé, l’union entre Hollande et Le Pen reproduit celle de Laval et Pétain.

Il s’agit, dans cette nouvelle alliance, de bien plus que d’opportunisme politique.

Le véritable caractère de la bourgeoisie française revient à la surface.

Alors que s’aggrave la crise politique, elle recrée, sous des formes nouvelles, toutes les sales pratiques de la collaboration avec l’Allemagne nazie. Les relents nauséabonds de Vichy flottent au-dessus de l’Elysée.

 

 

Joseph Kishore et Alexandre Lantier

 
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:41

 

Rendons hommage aux résistants morts pour préserver la souveraineté de leur pays, morts pour la liberté de disposer d'eux-mêmes...;

 

 

 

 

 

 

 

Conflit au Moyen-Orient:

le Hezbollah libanais a perdu

250 combattants en Syrie depuis 2012

 

 

 

 

D’après des informations diffusées par le Hezbollah libanais, près de 250 éléments de la force d’élite du mouvement ont péri lors des combats en Syrie depuis la fin de l’année 2012.

La plupart de ces combattants d’élite sont morts à la fameuse bataille d’Al-Qussayr qui a marqué un tournant stratégique dans la guerre en Syrie. D’autres ont perdu la vie à la Ghouta Orientale près de Damas dans des combats contre des forces spéciales étrangères que les médias ont passés sous silence et à Homs, dans le centre du pays.

Des médias libanais et des sites liés à la résistance libanaise ont publié les portraits de 90 combattants du Hezbollah morts en Syrie, dont des commandants opérationnels.

A noter que  le Hezbollah a perdu  plus d’hommes en Syrie que lors de sa dernière guerre de 33 jours  avec Israël en juillet  2006.

Quelques unes des photographies des combattants du Hezbollah en Syrie, morts dans les combats menés par les forces armées syriennes  contre les factions de la rébellion soutenues par l’Arabie Saoudite, Israël et la Turquie.

 

 

 

hezbollah-1_1.jpg

 

Photographie du Commandant Ahmed Wael Raad du Hezbollah libanais, mort au combat en Syrie

 

hezbollah1_2.jpgLe commandant Mohamed Ahmed Beddah, mort au combat en Syrie.

 

hezbollah-1_3.jpg

De gauche à droite, les commandants Fadi Mohamed Al-Jazzar et Ahmed Habib Selloum

 


hezbollah1_4.jpghezbollah2_1.jpghezbollah4_1.jpg

NB : Sachant que ces chiffres sont a actualiser... puisqu'ils datent de décembre 2013...

Difficile de trouver des chiffres fiables du nombre de morts du côté résistance ou même du côté des civils syriens, libanais...

Les sacrifiés de cette guerre qu'ont déclarés les yankees avec leurs maitres sionistes...-- par procuration--à ces peuples; ne comptent pas aux yeux de ces nécrophiles....

Alors pourquoi les instances "occidentales" dociles laquais  perdraient-ils leur temps à compter des morts....arabo-musulmans...?

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PEUPLES OPPRIMES...DEBOUT

LA LIGUE ARABES DES ETATS D'AMERIQUE ...:
LES OCCIDENTAUX DETRUISENT, MASSACRENT, LES PEUPLES MUSULMANS...OCCUPENT...COLONISENT LES PAYS
ET LA LIGUE EST AVEUGLE, SOURDE ET MUETTE...
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LES PEUPLES SOUVERAINS...S'AVANCENT....VERS... - (Chant du Départ )
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État :
"La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d'une République."
Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé).
Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

En droit, c'est la Constitution qui définit comment s'exerce la souveraineté, quelles sont les institutions qui détiennent le pouvoir et comment elles sont contrôlées.
 
PAYS DETRUITS,
PAYS OCCUPES,
PAYS COLONISES,
PAYS PILLES,
PEUPLES ASSERVIS,
PEUPLES APPAUVRIS, DEPUIS DES DECENNIES PAR UNE OLIGARCHIE AMERICANO-SIONISTE AVIDE AVEC LA COMPLICITE ACTIVE DES PEUPLES OCCIDENTAUX...
      

PALESTINE/PALESTINIENS

 

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AFGHANISTAN/AFGHANS

LE PROBLEME AFGHAN

 

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PAKISTAN/PAKISTANAIS

   

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YEMEN/YEMENITES :...Le pouvoir Pro-Us...Tire sur le peuple, comme l'on tire à la foire sur les lapins en plâtre...Sans que cela ne souleve aucune constestation...!!!! 

 

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ALGERIE/ALGERIENS

 

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Les politiciens français nient les faits

Crimes d'Etat

Les politiciens français réecrivent l'histoire, en s'offrant le "beau rôle"

  

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Le peuple dit : "Ni Shi’ite Ni Sunnite mais Bahreini».

« Nous ne voulons pas renverser le régime comme certains l’imaginent, et nous ne voulons pas obtenir le contrôle du gouvernement. Nous ne voulons pas des sièges et places ici ou là. Nous voulons être un peuple qui vit dans la dignité et dont les droits sont respectés ».  

Les AL KHALIFA repondent par la repression, les massacres, l'occupation saoudienne, encore plus de tyrannie!!!!

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   BAHREIN/BAHREINIS : ...- Monarchie Al Khalifa Et Régime Sioniste Deux Entités Coloniales Racistes Pratiquant Le Nettoyage Ethnique Un Génocide Lent Contre Les Populations Autochtones 

 

Pour ens avoir plus sur la repression là : 

link

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TUNISIE/TUNISIENS


LE PEUPLE TUNISIEN EXIGE : UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

Assemblée constituante ?

Une assemblée constituante est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un pays. - source Wikipedia

    NOUVEAU DRAPEAU FRANCAIS  

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Le peuple français endure quant à lui l'oppression invisible mais tout aussi destructrice que l'idéologie sioniste et l'oligarchie financiére qu'il a lui même installé

 au pouvoir (c'est l'histoire du pendu qui fabrique la corde qui a servi à le pendre)...Si nous voulons casser ces chaines...

 

 

 

 Site source pour les photos:

link

L'ideologie sioniste expliquée par les Chretiens - un rappel historique :

link 

 

Et, si nous nous décidions d'agir...? Comment...? En citoyens/consommateurs/Responsables :

Nous pouvons poursuivre et Renforcer:

boycott israel

________________________________________________________________________________

 

 

 

Et parce que les Yankees sont accros au pétrole...Jamais les peuples de cette planéte surtout ceux assis sur cette mane noire...Ne pourrons vivre en paix, nous avons pour obligation d'arrêter d'idolâtrer ces GENOCIDAIRES YANKEES et, de les aider à tomber plus vite dans la fosse à purin !!!!

 

Mc do sheitan


Catégories

LA NOUVELLE MARIANNE


Elle est française...
Indéniablement elle est  française...
Inévitabelement, elle est française,

Assurément, elle est française,
Formellement, elle est française,
Elle est, française... EVIDEMMENT !

Quand le buste de Hafsia HERZI dans toutes les mairies
de FRANCE?


SAINT VINCENT DE PAUL…SYMBOLE DU DON…


LE DON DE SOI


        SAINT VINCENT DE PAUL
1581-1660

         PRETRE HUMANISTE FRANCAIS

Une conscience aigüe de soi et de l'Autre,
Permet d'ouvrir la porte de la Liberté.
Et,

de la maintenir ouverte à  l'Empathie...A la solidarité !
Hadria Riviere

...FEMMES D'HONNEUR...


MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195


LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)

http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm


ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD


DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)

http://www.mosaique.levillage.org/miroirs/espasionaria.htm

JUSTICE POUR AAFIA SIDDIQUI

 

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