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FEMMES REBELLES...

undefinedDAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA… (.. ?-700). 
 
http://www.berberescope.com/l'histoire_des_Berberes_yahoo.htm


FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE (1544-1641)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatma_Tazoughert


Fatma-N-Soumer.jpg

LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU DJURDJURA
www.1novembre54.com/frame.php




FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_A%C3%AFt_Mansour_Amrouche

 

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LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 13:13

 

 

Il va bien  falloir qu’un jour, ces infamies, cessent !

Il va bien falloir qu’un jour, ces monstrueux occidentaux, paient le prix de leurs forfaitures !


Il va bien falloir qu’un jour ces colonialistes/racistes trouvent, sur leur route, celles de leurs incessantes dépravations sanguinaires, la résistance, l’opposition, des combattants de l’honneur afin qu’ils leur fassent,  comprendre, en quoi consiste :

 

Le « respect de la vie, leur inculquer  l’essence même de ce  qu’est « une dignité » et, pourquoi  nous avons, obligation, chacun d’entre nous, de RESPECTER la dignité d’autrui  » !

 

A lire ainsi, page après page, le détail des forfaitures des armées, des politiciens, des nombreux responsables corrompus, des pays colonisateurs qui, occupent l’Iraq, l’Afghanistan et tant d’autres pays…il est inévitable que, des sentiments de révoltés, de haine, l’envie d’en « plafonner » quelques uns envahissent et, les esprits et, les cœurs de tous ceux et celles qui, contestent, combattent l’impérialisme,  les guerres coloniales, organisées et mise en œuvre par  les gouvernants nécrophiles occidentaux avec la complicité leurs peuples,  à l’encontre des peuples, des pays du Sud, des pays du Moyen-Orient, des pays d’Amérique Latine…

 

Même moi qui, jusqu’à présent ait su, me préserver de tout sentiment, autodestructeur de haine, j’en arrive, à la lecture de ces viols, de ces atteintes à ce qui, fait l’essence même d’un individu « debout » : sa dignité, son honneur..A ressentir après la bouffé de révolte, l’envie de voir disparaître, à tout jamais, ces tortionnaires…


Assister, à la  destruction  des pays, des gouvernements, IMPERIALISTES, colonisateurs…


Il appartient aux gouvernements dont les citoyens ont vu, ainsi leur dignité bafoué d’organiser le jugement de ces « violeurs », de rendre justice aux victimes et, certainement  pas aux gouvernements qui, justement aux prix d’une rhétorique fallacieuse et mensongère, ont déclaré la guerre, envahis, occupés et colonisé ces pays et,  asservit, dans l’impunité totale,
les peuples !!!!

 

La démocratie à la sauce puante made in occidentale,
me donne des nausées…

Cette démocratie là, je n’en veux pas et, je vous la vomis, en pleine figure,  bande de répugnants fascistes, terroristes occidentaux…

 

Là, est le  véritable visage de votre pseudo démocratie…


Vous, ne savez  que, semez haine, désolations, destructions,
massacres, génocides….d'enfants, de femmes, de vieillards...

 

 Partout où  passent et, où sont passés les occidentaux : civilisation, culture, cohésion sociale, solidarité, avancées technologies…trépassent… !!!!

 

__________________________________________________


IRAQ :
 
 

AMBASSADE BRITANIQUE A BAGDAD, L’OMBRE D’UN NOUVEAU SCANDALE

 17-02-2009

 

Le ministère britannique des A.E. fait face désormais à un nouveau défi :

 

Comment se faire racheter aux yeux du peuple irakien alors que les employés de l'ambassade britannique a Bagdad abuse des Irakiennes?

Plusieurs plaintes ont été déposées, selon Times, auprès de la justice irakienne contre l'un des directeurs de l'entreprise americaine KBR travaillant pour le compte de l'ambassade de la Grande Bretagne.

 

Celui-ci est accuse de viole et de tentative de viole sur plusieurs femmes irakiennes qui travaillent dans l'ambassade.

 

Il s'agit d'une employée, de deux cuisinières et d'une femme de ménage.

Cette accusation risque, toujours selon l'hebdomadaire, de mettre en très mauvaise posture le secrétaire au foreign office, David Milliband d'autant plus que la première réaction de l'ambassade a la plainte de ces femmes a consiste a les mettre a la porte.

Pour limiter les dégâts toutefois, le ministère britannique des A.E. a donne l'ordre de l'expulsion immédiate de ce directeur du territoire irakien.

 

Cette affaire vient allonger la liste des scandales éclatées depuis l'occupation de l'Irak en 2003 et qui implique les troupes américaines et britanniques.

 

On se rappelle en effet de celle qui touchait les entreprises sécuritaires étrangères dont la fameuse ''Black Water''.

 

Mais ce qui scandalise le plus les organisations de défense des droits de l'homme dans cette affaire, c'est que les cas de viole des femmes irakiennes par les ressortissants américains ou britanniques est en nette augmentation.

En 2008, le New York Times a rapporté une affaire similaire impliquant l'armée US :

 

Deux femmes irakiennes avaient été violées par leurs collègues américains au sein de l'armée Us et suite a leur plainte auprès de leurs directeurs, elles ont été licenciées.

 

L'article de l'hebdomadaire ''Time'' rapporte le témoignage de l'une des femmes irakiennes victimes de l'abus du directeur la société KBR .

 

Celle-ci affirme avoir été violée par l'un des conducteurs de la société lorsqu'en 2004, le véhicule de ce dernier a sauté sur une bombe puis est tombé dans une embuscade sur une route dans la banlieue de Bagdad.

 

L'Irakienne en question aurait pris ensuite l'initiative d'aller se plaindre auprès du directeur en dépit de toutes les pressions psychologiques mais celui-ci l'aurait insultée et mise a la porte.

 

Il est important de signaler que ces abus ne concernent pas seulement les irakiennes travaillant pour la société KBR.

 

En 2005, Mme J.L. Jones aurait subi harcèlement et le viole de ses collègues.

 

Jones et les Irakiennes victimes espèrent être entendus par la justice irakienne.

 

Car du coté de la justice américaine, l'affaire risque d'être très vite classée comme ces nombreux autres dossiers irako américains qui n'ont jamais débouche sur un procès équitable

 

LIEN SOURCE :

 

http://french.irib.ir



____________________________________

AFGHANISTAN :

 

AFHANISTAN :

2 118 CIVILS TUES EN 2008, L’ONU NE POINTE PAS DU DOIGT L’OCCUPATION

 

17-02-2009

 

La mission d'assistance des Nations Unies en Afghanistan (Unama) a recensé en 2008 un total de 2.118 civils tués.

 

La hausse du nombre des victimes, de presque 40% par rapport aux 1.523 morts civils enregistrés en 2007.
 
L'Unama a souligné que l'année 2008 se révèle ainsi la plus meurtrière pour les civils depuis l'invasion du pays par l'occupation dirigée par les Etats-Unis,.
 
Or selon l'Unama, "parmi les 2.118 victimes recensées en 2008,

1.160 (55%) ont apparemment été tués par des éléments anti-gouvernementaux et 828 (39%) par les forces pro-gouvernementales.


La responsabilité de la mort des 130 restants (6%) n'a pas pu être attribuée à l'une ou l'autre partie".
 
Pourtant, les forces d'occupation en Afghanistan sont régulièrement accusées de provoquer la mort de civils dans leurs combats ou bombardements contre les talibans.

 

Le président Hamid Karzaï et les autorités afghanes lancent régulièrement des appels à la prudence aux forces internationales, prévenant que de telles frappes risquent de retourner la population contre ces soldats étrangers et le gouvernement.
 
En juillet 2008, deux frappes aériennes des forces d'occupation avaient tué 64 civils, pour la plupart des femmes et des enfants venant assister à un mariage, dans les provinces du Nouristan et de Nangarhar (est), selon des commissions d'enquête des autorités afghanes.
 
Au cours des quatre premiers mois de l'année 2008, environ 200 civils afghans ont également été tués par les forces internationales, la plupart dans des frappes aériennes, avait indiqué mi-mai un rapporteur spécial de l'Onu.

 

LIEN SOURCE :


http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=74346&language=fr

 

 

 

 

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 21:16



VOL AU DESSUS D’UN NID DE FAUCONS - Israël, une démocratie catastrophe !

 

Oui, bien sûr, il y a des élections à la proportionnelle avec de très nombreuses listes mais les « arabes israéliens » qui ont la citoyenneté et le droit de vote et représentent environ 20 % du corps électoral ne sont présents, sauf rares exceptions, que sur les listes des 3 partis « arabes ».

 

Ils n’obtiendront que les voix des électeurs « arabes » et encore pas toutes et ne pourront faire que de la figuration au parlement où ils obtiennent environ 10% des sièges.

 

Encore faut-il que ces trois partis « arabes » aient, pour avoir le droit de se présenter aux élections, reconnu au préalable qu’Israël est un ETAT JUIF donc que les « arabes » n’y sont que tolérés.

 

Par Bernard Genet : comaguer@orange.fr

 

 

 

 

 

Le choix de l’appellation « arabe » n’est pas dû au hasard.

 

Ces citoyens sont évidemment des Palestiniens ou les descendants de ceux qui n’ont pas fui en 1948. Mais les sionistes ne veulent surtout pas les appeler Palestiniens, c'est-à-dire habitants de la Palestine.

 

Les appeler « arabes » les noie dans une grande masse de population habitant aussi bien l’Egypte que la Jordanie l’Irak ou l’Algérie, façon « élégante » pour les sionistes de leur montrer du doigt la porte pour qu’ils aillent rejoindre leurs frères réfugiés qui croupissent dans des camps dans les pays voisins.

 

Les autres listes sont des listes de partis juifs/sionistes recueillant les voix des électeurs juifs et les élus « juifs » sont nécessairement majoritaires puisque le corps électoral est majoritairement juif et que la politique de l’état sioniste est de maintenir toujours et par tous moyens une majorité juive dans le pays et au pouvoir.

 

D’autre part les « arabes-israéliens » se voient reconnue la citoyenneté israélienne, c’est à dire le droit de vote mais pas la nationalité israélienne réservée aux juifs. De la même façon, ils sont victimes de discriminations économiques, sociales et culturelles qui sont dénoncées par les instances spécialisées de l’ONU mais sans résultat.

 

Il n’existe aucune autre démocratie au monde dont les lois discriminent les électeurs et les citoyens sur une base raciale.

 

Il s’agit donc bien d’un régime d’apartheid.

 

Quant au reste des habitants de la Palestine, ceux de Gaza et des « territoires », citoyens d’un Etat en projet depuis 60 ans et dont la création, malgré toutes les bonnes paroles, tous les plans de paix, toutes les feuilles de route, a été systématiquement torpillée par les sionistes, ils sont emmurés, bombardés et considérés comme des êtres inférieurs à qui on a octroyé le droit d’élire des représentants qu’on a ensuite refusé de reconnaitre et d’écouter dés qu’ils ont affirmé par leur choix électoral, comme à Gaza, qu’ils ne voulaient être ni des esclaves ni des étrangers dans leur propre pays ni des prisonniers dans des enclaves étouffantes.

 

De cette « démocratie » coloniale où le pouvoir est statutairement réservé au colonisateur, émergent trois ou quatre partis sionistes candidats à son exercice.

 

Aucun n’est assez fort pour l’exercer seul et il faut donc une coalition pour gouverner.

 

On ne sait pas encore quelle sera la nouvelle coalition au pouvoir mais il est certain qu’elle ne comportera que des responsables qui ont déjà gouverné, qui ont déjà beaucoup de sang palestinien sur les mains (Barak, Livni, Netanyahou), qui viennent à Gaza de franchir encore un seuil dans la haine raciale (Livni, Barak), qui, par la voix d’Olmert , ont déclaré à la face impavide des grands de ce monde qu’Israël continuerait à agir de « façon disproportionnée », ou des nouveaux comme Lieberman le dirigeant de l’extrême-droite en progrès qui est désormais le 3° parti du pays lequel, à propos de la guerre contre GAZA, a déclaré qu’Israël n’était « pas allé assez loin ».

 

LA « DEMOCRATIE » ISRAELIENNE EST EN ROUTE VERS L’HORREUR !

 

13 février 2009, Marseille.



LIEN SOURCE :
Comaguer

http://ism-france.org

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 21:03





DIAPORAMA :

VESTIGE D'UNE PREMIERE SUR LE SOL AFGHAN !!!!!

LA :

http://fr.rian.ru/photolents/20090216/120155157.html

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 20:52

 

AFGHANISTAN :

L’OCCIDENT DANS LE SILLAGE DE L’EX-URSS

 

PAR ILIA KRAMNIK – RIA NOVOSTI :


Le 15 février 2009, 20 ans
se sont écoulés depuis le retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan.

 

En 1989, le monde espérait que le retrait de l'URSS de ce pays d'Asie centrale ramènerait la paix en Afghanistan. Malheureusement, cet espoir s'est avéré vain.

 

Les Etats-Unis, soutenus par leurs alliés de l'OTAN, effectuent actuellement leur opération en Afghanistan.

 

Le contingent international déployé dans ce pays ne cesse de s'accroître :

Les Etats-Unis ont déjà annoncé qu'ils avaient l'intention de doubler leurs effectifs en les portant à 52.000 hommes.

Ils espèrent que cela permettrait, grâce à l'accroissement des effectifs de certains alliés, de remporter enfin la victoire décisive sur les détachements de talibans et les groupes éparpillés de combattants islamistes.

 

A l'époque de l'URSS, l'accroissement des effectifs du contingent limité de troupes soviétiques fut considéré comme l'un des principaux moyens de remporter la victoire :

 

le nombre accru de soldats permettait de contrôler un grand territoire et de mieux protéger les convois de cargaisons.

 

En principe, cette décision était juste, mais il devint toutefois clair que l'augmentation des forces à elle seule était inutile si on ne pouvait pas de porter des coups aux bases d'approvisionnement et d'entraînement de l'adversaire.

Les "douchmans" ("ennemis" en dari) tués furent tout de suite remplacés par des combattants, des groupes et des bandes importantes venus du Pakistan et dotés d'armes américaines, chinoises et soviétiques -livrées par certains anciens alliés de l'URSS-.

 

L'unique moyen de venir à bout de l'ennemi était de mener une opération militaire au Pakistan en vue d'y détruire ses bases, mais ce scénario était impossible.

Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui?

 

A peu près la même chose. Les Etats-Unis luttent contre les groupes de combattants islamistes qui reçoivent leur approvisionnement de l'étranger - en provenance d'Iran et du Pakistan - et ils n'arrivent pas à détruire ces bases étrangères.

 

Toute guerre sur le sol pakistanais, aussi bien que contre l'Iran, est en ce moment impossible.

En fin de compte, à quoi peut-on s'attendre?

 

Le renforcement du contingent américain en Afghanistan ne fera qu'accroître les pertes (il convient de signaler que les Etats-Unis sont réticents sur leurs pertes essuyées dans la zone du confit).

 

En fait, ils seront placés devant le choix suivant :

 

soit cesser l'opération soit l'élargir radicalement.

L'arrêt de l'opération signifierait un échec.

Après le départ des Etats-Unis, l'Afghanistan se retrouvera rapidement sous le pouvoir des talibans:

Même les prévisions les plus optimistes ne donnent au gouvernement de Hamid Karzaï que quelques mois d'"existence autonome".

 

Il est encore plus difficile de prévoir comment cela se répercuterait sur le règlement des problèmes intérieurs des Etats-Unis, mais, dans le contexte de l'approfondissement de la crise - économique et psychologique - l'échec essuyé dans cette guerre aurait un impact négatif sur le pays.

Les Etats-Unis ont de plus en plus de mal à approvisionner leur contingent en Afghanistan.

 

Evidemment, il vaut mieux le faire à partir du Nord où la Russie jouit de l'influence.

 

Dennis Blair, actuel directeur du renseignement national américain, a carrément accusé ces jours-ci Moscou d'avoir évincé les Etats-Unis de la base aérienne de Manas au Kirghizstan.

 

"A vrai dire, je suis déçu du rôle joué par la Russie aux négociations sur la base aérienne de Manas au Kirghizstan, a-t-il déclaré.

 

On a l'impression que la Russie ne joue pas un rôle utile, bien que, dans l'ensemble, la Russie estime que le rôle des Etats-Unis en Afghanistan et la lutte contre le terrorisme dans ce pays correspondent à ses intérêts, car elle se heurte à l'extrémisme sunnite dans ses régions méridionales".

Pourtant, le jour où Dennis Blair a fait cette déclaration, la Russie menait des négociations avec des représentants des Etats-Unis sur le transit par son territoire de cargaisons non militaires en Afghanistan.

La Russie contrecarre les tentatives des Etats-Unis d'accroître leur influence dans les anciennes républiques soviétiques, mais, en même temps, elle ne fait pas obstacle à l'opération des Etats-Unis en Afghanistan pour plusieurs raisons.

 

L'absence de succès de l'opération peut rendre les Etats-Unis plus conciliants sur plusieurs problèmes clés concernant l'influence en Asie.

 

D'autre part, si les Etats-Unis et leurs alliés quittent l'Afghanistan, la Russie devra défendre de nouveau ses alliés centrasiatiques contre les agissements des extrémistes à partir du territoire de l'Afghanistan.

La question de savoir si les Etats-Unis et l'OTAN peuvent modifier leur stratégie d'une manière ou d'une autre reste en suspens.

 

Pour trouver une issue à cette situation, l'Occident renforce sa pression militaire et instaure "des institutions démocratiques" sur le sol afghan, en imposant aux habitants autochtones des formes d'administration et de la structure sociale qui leur sont étrangères.

 

Bien entendu, tout ceci ne conduira à rien de bon.



.

 

LIEN SOURCE :

http://fr.rian.ru/analysis/20090216/120165088.html

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 20:42

B) SUITE PARTIE II


14. Le fait que Hamas lance des roquettes n’importe comment (d’une façon imprécise) n’est pas une violation des droits humanitaires internationaux ?

Oui. Mais notons qu’alors que les armes des Israéliens sont beaucoup plus précises que celles de Hamas, elles ne le sont pas suffisamment pour toucher des cibles militaires sans faire des dégâts importants aux civils proches.

 

Et certainement les bombardements aériens et navals ainsi que ceux de l’artillerie et des chars ne peuvent pas être suffisamment précis pour éviter de toucher les civils dans une zone aussi densément peuplée comme Gaza.

15. Est ce que le fait qu’Israël avait tué des civils justifie les attaques palestiniennes sur des civils ?

 

La loi internationale est bien claire que les crimes d’un ennemi ne justifient pas les crimes de représailles.

 

Cela s’applique aux Palestiniens, mais s’applique aussi (et spécialement étant donné la disproportion de force) aux israéliens.

Les attaques palestiniennes sur les israéliens - par roquettes ou par attentats suicides - sont immorales et contre productives renforçant les réactions les plus rétrogrades de la société israélienne.

 

Mais elles ne sont pas surprenantes.

En 1999, Ehud Barak aujourd’hui ministre de défense israélienne-a déclaré lors d’une interview que s’il était né palestinien, il aurait probablement rejoint une organisation terroriste. [47] Le premier politicien israélien Yossi Sarid a écrit le 2 janvier 2009 :

« Cette semaine j’ai discuté avec mes élèves à propos de la guerre a Gaza, lors d’une classe de sécurité nationale.

Un élève qui avait exprimé auparavant des opinions plutôt conservatrices - des opinions qui tendent vers la droite - a réussi à m’étonner.

Sans aucune provocation de ma part, il a ouvert son cœur et déclaré : « si j’étais un jeune palestinien, il a dit, j’aurais combattu les juifs farouchement, même par des moyens de terreur.

 

Quelqu’un qui vous dise autrement est en train de vous raconter des mensonges ». [48]

Les palestiniens de Gaza ont vécu pendant 2 décennies sous l’administration égyptienne.

Ils ont souffert après pendant 4 décennies sous une occupation brutale et débilitante.

Comme l’avait expliqué l’historien israélien Avi Shlaim, « Avec une large population, constituée des réfugiés de 1948, entassée dans une minuscule bande de terre, sans infrastructure ou ressources naturelles, les perspectives de Gaza n’ont jamais été radieuses.

Toutefois Gaza n’est pas simplement un cas de sous développement économique mais elle est exclusivement un cas cruel de dé-développement.

Pour utiliser la phrase Biblique, Israël a transformé la population de Gaza en tailleurs de bois et tireurs d’eau, en une source de main d’œuvre bon marché et un marché captifs des produits israéliens.

 

Le développement de l’industrie locale a été activement entravé pour rendre impossible aux Palestiniens de mettre terme à leur subordination à Israël et d’établir les bases économiques essentielles pour une indépendance politique réelle. » [49]

Les conditions de vie des gens de Gaza sont épouvantables, les agences d’aides humanitaires ont déclaré en Mars 2008 que :

 

« La situation des 1.5 millions palestiniens dans la bande de Gaza est pire qu’elle ne l’a jamais été depuis le début de l’occupation militaire israélienne en 1967 » [50]

 

Et la grande majorité des palestiniens à Gaza ne sont pas descendants des gens originaires de Gaza. Ils sont plutôt descendants de ceux qui ont vécu dans ce qu’on appelle aujourd’hui Israël, et qui ont été chassés en 1948 pour vivre en tant que réfugiés.

 

Quand les gens de Gaza regardent à travers leur misère, ils voient à côté d’eux des communautés israéliennes construites sur les terres qui étaient jadis des villages palestiniens. [51]

Certains Gazaouis lancent des roquettes sur ces villes israéliennes, qui ne servent pas plus (d’ailleurs) la cause Palestinienne.

Mais cela n’est pas étonnant.

16. Le Hamas n’a-t-il pas kidnappé un soldat israélien, Gilad Shalit ?

Shalit est un soldat capturé durant son service.

Ce n’est pas clair pourquoi cela devait être considéré comme un kidnapping.

La loi internationale est un peu confuse là dessus :

il est inconvenant de capturer des soldats en otages et tous les prisonniers ont droit à un traitement humain, mais il n’est pas inconvenant de capturer des soldats ennemis, ni de procéder à un échange de prisonniers.

En tout cas, les palestiniens pointe du doigt le fait qu’il y a 11000 palestiniens des territoires occupés détenus dans les prisons israéliennes. [52]

 

Certains de ces gens sont peut être coupables de crimes de guerre et certains sont simplement membres d’une force armée adverse.

Mais des centaines parmi eux (750 lors de la capture de Gilad Shalit et autour de 570 en Novembre 2008) ont été détenus sans charge. [53]

 

Ainsi il y a au minimum des centaines de palestiniens supposés coupables de non crime, néanmoins comme Shalit ont été détenus contre leur gré.

 

Juste la veille de la capture de Shalit, des commandos israéliens ont arrêtés deux gazaouis civils, Osama et Moustapha Mouamar-et ici le terme « kidnappés »est peut être plus approprié-malgré le fait qu’Israël s’est soi disant retiré de Gaza neuf mois plus tôt. [54]

Israël a répondu à la capture de Shalit en lançant une incursion militaire contre Gaza avec des bombardements acharnés.

 

Entre 26 Juin et 15 Novembre, selon l’organisation israélienne des droits de l’homme B’Tselem, les FDI ont tué 387 palestiniens, plus que la moitié d’eux, 206, « dont 81 mineurs et 45 femmes, ne prenaient pas part aux hostilités quand ils étaient tués. ». [55]

 

La centrale électrique de Gaza était détruite et ses frontières fermées, huit ministres de Hamas et 26 membres du conseil législatif élu étaient arrêtés, avec d’autres responsables.

Comme l’a résumé le rapporteur spécial des droits de l’homme des Nations Unis dans les territoires palestiniens John Dugard :

« En effet les palestiniens ont été soumis à des sanctions économiques-la première fois qu’un peuple occupé soit traité de cette façon—. Le peuple palestinien, plutôt que l’Autorité Palestinienne est soumis à la forme la plus rigoureuse des sanctions internationales imposées dans les temps modernes. » [56]

17. Le Hamas n’a-t-il pas lancé un coup militaire contre Fatah et l’Autorité palestinienne à Gaza ?

 

Il était bien clair que la prise de contrôle de Gaza par le Hamas, en dépit de sa sagesse, était une mesure préventive contre un complot tramé conjointement par Mohammed Dahlan, le chef de sécurité de Fatah à Gaza, et des hauts responsables américains pour évincer militairement du pouvoir le gouvernement élu de Hamas.

 

Comme le journaliste d’investigation David Rose avait conclu, sur la base des documents et interviews, « le plan secret s’est retombé sur eux... Au lieu de chasser leurs ennemies du pouvoir, les combattants de Fatah appuyés par les américains ont provoqué, par inadvertance, le Hamas à prendre le contrôle total de Gaza. »[57]

18. Le Hamas n’est il pas tout simplement un pion d’Iran ?

 

Hamas et Iran sont alliés, et ils ont des intérêts communs mais ce n’est pas pareil de dire que Téhéran dicte la politique de Hamas.

La déclaration -que le gouvernement israélien et ses supporters ont souvent à la bouche-que Hamas agit simplement selon les instructions d’Iran échoue à plusieurs égards.

Premièrement si Iran utilisait le Hamas pour détourner une attaque israélienne possible sur ses installations nucléaires, son timing n’a aucun sens.

Il y a eu une période où une attaque israélienne - ou israélo-américaine - sur Iran semblait possible. Mais cette période coïncidait avec la trêve entre Israël et Hamas.

Avant décembre 2008, aucun analyste sérieux ne discutait d’une attaque israélienne sur Iran comme imminente.

Deuxièmement si Iran est capable de faire entrer le Hamas dans une guerre contre Israël, pourquoi il ne ferait pas pareil avec le Hezbollah (ce qui pourrait évidemment soulager un peu le Hamas) ?

Après tout, quels que soient les liens entre le Hamas et Iran, ceux de Hezbollah avec Iran sont plus forts.

(Hezbollah est chiite, comme Iran, ses origines idéologiques le relient à Iran ; [58] et, à travers la Syrie, il peut être facilement fourni par des armes iraniennes.

Hamas, d’un autre côté, est sunnite et peut introduire en contrebande quelques armes iraniennes).

Clairement, Hezbollah ne considère pas qu’il soit dans son intérêt d’entrer en guerre pour aider le Hamas.

 

Mais si Iran ne peut pas faire agir le Hezbollah contrairement à ses intérêts, il n’y a aucune raison de penser qu’il peut le faire avec le Hamas

Iran a financé le Hamas, ce qui est devenu de plus en plus important depuis la coupure de l’aide internationale.

Et apparemment quelques combattants du Hamas sont entraînés en Iran - mais pour une organisation qui compte entre 10-20,000 combattants, une centaine entraînée en Iran est à peine décisive.

Iran a une influence sur Hamas, mais il n’y a aucune raison de penser que Hamas suive aveuglement les ordres de Tehran. [59]

Israël est probablement plus dépendant du support militaire et diplomatique américain que Hamas l’est d’Iran.

Notes :

[10] Intelligence and Terrorism Information Center (ITIC), Rocket threat from the Gaza Strip, 2000-2007, Dec. 2007, pp. 38, 41. Other sources give different counts, perhaps counting firings instead of hits in Israel.

[11] The Intelligence and Terrorism Information Center is part of the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC), an NGO dedicated to the memory of the fallen of the Israeli Intelligence Community. It is run by former Israeli intelligence personnel, has a collection of captured Palestinian materials, is routinely cited on the Israeli Ministry of Foreign Affairs website, and, to my knowledge, has never published a critical word about Israel or taken a position that differs from that of the Israeli government.

[12] ITIC, Rocket threat from the Gaza Strip, 2000-2007, p. 41.

[13] United Nations, Office for the Coordinator of Humanitarian Affairs (OCHA), "Gaza Strip Situation Report," Oct. 31, 2005 ; OCHA, "Protection of Civilians - Weekly Briefing Notes," Oct. 19-25, 2005 ; OCHA, "Protection of Civilians - Weekly Briefing Notes," Oct. 26-Nov. 1, 2005.

[14] National Democratic Institute, Final Report on the Palestinian Legislative Council Elections, January 25, 2006 (Washington, DC : 2006).

[15] See Stephen Zunes, "America’s Hidden Role in Hamas’s Rise to Power," ZNet, Jan. 5, 2009.

[16] International Crisis Group (ICG), Palestinians, Israel and the Quartet : Pulling Back from the Brink, Crisis Group Middle East Report No. 54, June 13, 2006, p. 23.

[17] United Nations, Department of Public Information, "General Assembly Adopts 52 Resolutions, 6 Decisions Recommended By Third Committee on Wide Range of Human Rights, Social, Humanitarian Issues," GA/10801, Sixty-third General Assembly, Dec. 18, 2008.

[18] See the website maintained by Jewish Voices for Peace, december18th.org (accessed 1/7/09).

[19] See note 3.

[20] UN News Centre, "UN Assembly votes overwhelmingly to demand Israel comply with ICJ ruling," July 20, 2004.

[21] See the data collected by Foundation for Middle East Peace, "Comprehensive Settlement Population, 1972-2007."

[22] U.S. Congressional Record, May 24, 2006, p. 3144.

[23] See, for example, Ismail Haniya, "A just peace or no peace," Guardian, Mar. 31, 2006 ("a total Israeli withdrawal from all the land occupied in 1967, including East Jerusalem").

[24] Kevin Peraino, "’We’ll Have to Talk’ ; In spite of escalating violence, a growing chorus of Israelis have begun calling for negotiations with Hamas," Newsweek Web Exclusive, Mar. 7, 2008.

[25] Laura Rozen, "Shalom, Hamas," Mother Jones, July-Aug. 2008.

[26] ICG, Ruling Palestine I : Gaza Under Hamas, Middle East Report No. 73, Mar. 19, 2008, pp. 15-16.

[27] U.S. Dept. of State, Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor, "Israel and the occupied territories," in International Religious Freedom Report 2008, Sept. 19, 2008.

[28]Hamas Charter, 1988, article 32.

[29] See ICG, Dealing With Hamas, Middle East Report No. 21, Jan. 26, 2004, p. 13 ("many observers have concluded that attempts to understand Hamas today by reference to a fifteen-year old founding document is of limited value. Indeed, a closer examination of its current operating environment, institutional interests, organisational agendas, political objectives and alliances and rivalries yields a more nuanced picture.").

[30] See, e.g., Steven Erlanger, "In Gaza, Hamas’s Insults to Jews Complicate Peace, April 1, 2008 ; and, generally, Meir Litvak, "The Anti-Semitism of Hamas," Palestine-Israel Journal, vol. 12, no. 2&3, 2005.," New York Times,

[31]Yuval Yoaz and Jack Khoury, "Civil rights group : Israel has reached new heights of racism," Haaretz, Dec. 16, 2007.

[32] Reuters, "Rahm Emanuel apologizes for father’s disparaging remarks about Arabs," Haaretz, Nov. 14, 2008 ("Obviously, [my son] will influence the president to be pro-Israel. Why wouldn’t he ? What is he, an Arab ? He’s not going to clean the floors of the White House.")

[33] Matthew Wagner, "Eliyahu advocates carpet bombing Gaza," Jerusalem Post, May 30, 2007.

[34] Zuhur, Hamas and Israel : Conflicting Strategies of Group-Based Politics,p. 56.

[35] Zuhur, Hamas and Israel : Conflicting Strategies of Group-Based Politics, pp. 54-55. Actually the Dimona attack was on Feb. 4, 2008.

[36] U.S. Department of State, Patterns of Global Terrorism : 2001, May 2002.

[37] See the report by the Israeli human rights organization, B’Tselem, Act of Vengeance : Israel’s Bombing of the Gaza Power Plant and its Effects, Status Report,Sept. 2006.

[38] For an example, see Gisha (Legal Center for Freedom Movement), Gaza Closure Defined : Collective Punishment : Position Paper on the International Law Definition of Israeli Restrictions on Movement in and out of the Gaza Strip, Tel Aviv : Dec. 2008.

[39] John Dugard, "Report of the Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territories occupied since 1967," UN Human Rights Committee, A/HRC/7/17, Jan. 21, 2008, paragraph 26 ("Above all, the Government of Israel has violated the prohibition on collective punishment of an occupied people contained in article 33 of the Fourth Geneva Convention.").

[40] Thomas L. Friedman, "Israel’s Goals in Gaza," New York Times, Jan. 13, 2009. See the discussion in Glenn Greenwald, "Tom Friedman offers a perfect definition of ’terrorism’," Salon, Jan. 14, 2009.

[41] Amnesty International, Statement before the UN Commission on Human Rights, Mar. 26, 2002, MDE 15/027/2002 ("Israeli forces have consistently carried out killings when no lives were in danger.").

[42] Amnesty International, "Israel and the Occupied Territories : The Heavy Price of Israeli Incursions," MDE 15/042/2002, April 2002, p. 1 ("they ... killed and targeted medical personnel and journalists").

[43] Al Haq, "Legal Aspects of Israel’s Attacks on the Gaza Strip during ’Operation Cast Lead’," Ramallah, Jan. 7, 2009, p. 1.

[44] B’Tselem, "Statistics : Fatalities, 29.9.2000 - 30.11.2008," accessed 1/6/09. 1,221 of the 2,990 Gazans killed were participating in hostilities and for the remaining 387 it was unknown whether they were participating in hostilities.

[45] ITIC, Rocket threat from the Gaza Strip, 2000-2007, Dec. 2007, pp. 72, 74, 101-02 (two additional mortar victims were soldiers) ; ITIC, Summary of rocket fire and mortar shelling in 2008, Jan. 1, 2009, p. 3.

[46] Sharon cited in Amnesty International, "Israel and the Occupied Territories : The Heavy Price of Israeli Incursions," MDE 15/042/2002, April 2002, p. 1.

[47] Charles D. Smith, Palestine and the Arab-Israeli Conflict, 4th ed. (Boston : Bedford/St. Martin’s, 2001), p. 490.

[48] Yossi Sarid, "If you (or I) were Palestinian," Haaretz, Jan. 2, 2009.

[49] Avi Shlaim, "How Israel brought Gaza to the brink of humanitarian catastrophe Guardian, 7 January 2009. For details on the de-development of Gaza, see Sara Roy, The Gaza Strip : The Political Economy of De-Development (Washington, DC : Institute for Palestine Studies, 1995).,"

[50] Amnesty International UK, CARE International UK, CAFOD, Christian Aid, Médecins du Monde UK, Oxfam, Save The Children UK and Trócaire, The Gaza Strip : A Humanitarian Implosion, March 6, 2008, p. 4.

[51] "Gaza City," and "Welcome to Najd, District of Gaza," accessed 1/6/09.

[52] Tomer Zarchin and Haaretz Service, "Abbas : Israel must free all 11,000 Palestinian prisoners," Haaretz, Dec. 15, 2008.

[53] B’Tselem, "Statistics on Administrative Detention," accessed 1/7/09.

[54] See Josh Brannon, "IDF commandos enter Gaza capture two Hamas terrorists. More calls for sustained ground offensive as Kassams continue," Jerusalem Post, June 25, 2006, p. 1. Israel claimed that the two were terrorists. In fact, Israel later claimed the pair was involved in the planning of the Shalit operation, to which, it said, Mustafa Muammar confessed under torture (which, having taken place after Shalit was captured, violated even Israel’s generous "ticking time bomb" allowance for torture). See Amos Harel, "The 24 hours that could have saved Gilad Shalit," Haaretz, Oct. 12, 2008 ("Only on Sunday — after the abduction had already occurred, and after the Shin Bet had applied ’exceptional interrogation methods’ — did he break down and reveal the critical details.").

[55] B’Tselem, "Prime Minister Olmert, is every Palestinian in the Gaza Strip a terrorist on the death list ?" Dec. 7, 2006. B’Tselem, noting that Prime Minister Olmert referred to all the dead Palestinians as terrorists, points out that, "The prime minister’s comments indicate that Israel now relates to every Palestinian in the Gaza Strip as a terrorist, and as such is sentenced to death."

[56] General Assembly doc. A/61/470, Sept. 27, 2006.

[57] David Rose, "The Gaza Bombshell," Vanity Fair, April 2008.

[58] For background on Hezbollah, see Gilbert Achcar with Michel Warschawski, The 33-Day War : Israel’s War on Hezbollah in Lebanon and Its Consequences, Boulder : Paradigm Publishers, 2007, pp. 17-31.

[59] See generally, William O. Beeman, "Hamas is Not Iran’s Puppet," New American Media, Dec. 31, 2008.

16 janvier 2009 - ZNET -

Vous pouvez consulter cet article ici :
http://www.zcommunications.org/znet...

Traduction de l’anglais : Cha’am

 

LIEN SOURCE :

 

www.info-palestine.net

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 20:34

A)- PARTIE II

GAZA : QUESTIONS ET REPONSES PARTIE II

lundi 16 février 2009 - Stephen SHALOM

Lisez la première partie ici 

Combattants de la résistance palestinienne à l’entrainement

Le Hamas

7. Le Hamas n’a-t-il pas profité du retrait israélien de Gaza pour lancer des roquettes sur Israël sans provocation ?

Les attaques à la roquette ont diminué après le retrait israélien 281 roquettes étaient tirées sur Israël de la bande de Gaza en 2004, et 179 en 2005.

Le retrait a été achevé en Septembre 2005. Pendant quatre mois entre Octobre 2005 et Janvier 2006, il n’y a eu que 40 roquettes tirées [10].

Fin Septembre, il y a eu une avalanche de roquettes tirées depuis la bande de Gaza, suite à une explosion mortelle lors d’une parade de victoire armée du Hamas dans le camp de réfugiés de Jabaliya à Gaza.

La plupart des observateurs, y compris l’Autorité palestinienne (à l’époque impliquée dans les conflits internes avec le Hamas) ont attribué cette explosion à un accident. Hamas a accusé Israël d’en être responsable.

 

Quelle que soit la vérité, selon le centre de Renseignements et du Terrorisme, un groupe d’experts israéliens étroitement lié au service de renseignements israélien :

"Ensuite, les factions du Fatah et du JIP [Jihad islamique palestinien] ont lancé le plus grand nombre de roquettes. Hamas a arrêté sa participation directe au lancement des roquettes suite aux critiques qu’il a reçues pour avoir nui à la population civile palestinienne et, plus tard, en raison de ses engagements gouvernementaux "[12]

D’autres groupes palestiniens ont lancé des roquettes.

 

En Octobre 2005, il ya eu un autre épisode de tirs de roquettes Mais cela n’a pas eu lieu d’une façon isolée Et dans un schéma de violence et de représailles violentes, il est difficile de déterminer qui "a commencé".

 

Le 23 Octobre, les forces israéliennes ont tué deux membres du Jihad islamique en Cisjordanie, ensuite des roquettes ont été tirées de la bande de Gaza, sans faire de blessés, alors Israël a fermé les passages frontaliers, ses avions ont survolé la bande de Gaza à basse altitude créant des bangs, et ont tiré des missiles air - sol, blessant cinq.

Un attentat suicide contre une ville israélienne a été perpétré par une personne de Cisjordanie tuant cinq, Israël a déclenché de nouvelles frappes aériennes et tirs d’artillerie sur Gaza, tuant huit, dont trois enfants [13].

 

La situation s’est calmée quelques jours plus tard et l’est restée jusqu’ après l’élection du Hamas fin Janvier 2006.

8. Comment Israël et l’Occident ont ils réagi à la victoire électorale du Hamas ?

En Janvier 2006, le Hamas a participé à des élections législatives palestiniennes -inversant sa politique antérieure d’abstention-, et a reçu une pluralité des voix. Les observateurs internationaux ont certifié que les élections étaient justes, [14] et, en effet, les dirigeants élus étaient parmi les rares élus démocratiquement dans le monde arabe.

Washington a pressé Israël de permettre l’élection en 2006 et la victoire du Hamas a été une surprise pour tout le monde (y compris le Hamas).

Ironiquement, plus tôt, les États-Unis et Israël ont appuyé le Hamas dans une tentative de miner le leadership laïc de l’OLP [15].

La plupart des analystes ont conclu que les électeurs ont exprimé non pas leur soutien pour les positions religieuses du Hamas, mais plutôt leur rejet de la corruption du Fatah et du leadership pusillanime, qui, après de nombreuses années, n’a pas rapproché les Palestiniens d’un État viable qui leur est propre.

L’entrée du Hamas dans le gouvernement aurait pu être l’occasion pour tenter de l’inciter à modérer ses positions, mais Israël, les États-Unis et l’Union européenne étaient déterminés à l’écraser.

Israël a refusé de remettre les recettes fiscales palestiniennes et a fermé les frontières, entraînant de graves difficultés économiques.

Les donateurs internationaux, notamment les États-Unis et l’UE, ont bloqué les fonds, et Washington est allé plus loin en imposant des règlements draconiens.

Comme l’a expliqué le groupe “International Crisis Group” :

« Les ONG engagées dans des actions humanitaires sont confrontées à des obstacles liés aux règlements extraordinairement restrictifs du département du Trésor américain ; les organisations américaines, par exemple, exigent l’approbation préalable pour leurs dons, qui doivent être en nature plutôt qu’en argent ».

"Ces restrictions affectent l’aide au développement - 450 millions de dollars en 2005 - encore plus grave, du moment qu’elle implique souvent des contacts directs avec l’Autorité palestinienne.

 

Certaines ONG américaines ont suspendu la totalité de projets. CARE, l’agence d’aide internationale, qui a jusqu’à présent fourni 30 pour cent des médicaments du ministère de la Santé dans le cadre du programme d’aide médicale d’urgence de l’USAID, a arrêté l’approvisionnement régulier après que l’USAID avait refusé de donner son approbation "[16]

Comment le Hamas peut être un partenaire pour la paix ? N’a-il pas refusé les trois conditions israélo américaines : reconnaître Israël, renoncer à la violence, et accepter tous les accords précédemment acceptés par l’Autorité palestinienne ?

Le Hamas a en effet refusé ces trois conditions, mais pas plus qu’Israël et les États-Unis n’ont fait.

Le Hamas n’a pas reconnu Israël, mais Israël et les États-Unis n’ont pas reconnu un Etat palestinien indépendant.

Considérons la résolution 63/165 de l’Assemblée générale, qui a été adopté le 18 Décembre, 2008. La résolution réaffirme le droit du peuple palestinien à l’autodétermination, y compris le droit à un État palestinien indépendant, et a en outre exhorté tous les États et les entités des Nations Unies de continuer à soutenir et aider le peuple palestinien pour la réalisation rapide de son droit à l’auto-détermination.

 

La résolution était adoptée par l’écrasante majorité de 173 voix pour et 5 contre, avec 7 abstentions.

Les cinq votes contre ont été ceux des États-Unis, d’Israël, et de trois petites îles du Pacifique dépendant de Etats Unis [17].

Bien sûr, Israël pourrait dire qu’il est prêt à accepter un État palestinien, mais pas sur les frontières de 1967 et, certes tant qu’il se limite à une petite bande de territoire non viable.

Mais si le Hamas fait de même, en disant qu’il était prêt à reconnaître Israël, mais seulement s’il était limité à Tel Aviv et sa banlieue, personne ne doute que cela ne va pas être considéré d’une façon adéquate par Israël et les Etats-Unis

En ce qui concerne l’usage de la violence, cela aurait été bien si le Hamas y avait renoncé.

Certes, toutefois, les sermons des États-Unis ou Israël à cet égard sont absurdes. -Pensez au Sinaï, 1956, ou au Liban, 1982, ou l’Iraq, 2003.-

On peut aussi noter que ces Israéliens qui en fait renoncent à la violence - en refusant le service militaire dans une armée d’occupation - sont emprisonnés [18].

Quant à se soumettre aux précédents accords, mis à part le retrait de Washington du traité contre les missiles balistiques, sa non-signature du traité d’interdiction complète d’essais, et son échec à se conformer aux décisions de la Cour Mondiale sur le Nicaragua.

Prenons en considération tout simplement que la Cour Mondiale a trouvé qu’Israël est en violation de la quatrième convention de Genève (dont il fait partie) dans sa construction du Mur en Cisjordanie occupée.

Pour les Palestiniens, qui ont signé les Accords d’Oslo en 1993 qui leur a promis un état en 1999, le fait de voir qu’ils n’ont pas eu d’état et l’énorme augmentation du nombre de colons israéliens, [21] suffit à ce qu’ils considèrent l’insistance d’Israël à ce que le Hamas adhère aux accords comme une blague cruelle .

Le Hamas n’a-t-il pas toujours refusé d’accepter l’existence d’Israël ?

 

Lorsque le Premier ministre israélien Ehud Olmert s’est adressé au Congrès des États-Unis lors d’une conjointe session en 2006, il a déclaré sa conviction continue "au droit éternel et historique de notre peuple à l’ensemble de ce territoire." [22]

 

Pourtant, dit-il, il a compris la nécessité d’un compromis. Le Hamas a pris une position similaire :

il considère la Palestine dans son intégralité comme étant une terre musulmane sacrée, il considère l’état d’Israël comme illégitime, mais il a encore précisé à plusieurs reprises qu’il était disposé à accepter un compromis, avec une solution à deux États sur les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale de l’État palestinien, et une trêve qui pourrait durer 20, 30 ou 50 ans, voire indéfiniment. [23]

Israël et les Etats-Unis ont refusé de donner suite aux offres de Hamas et de parler avec lui - en dépit du fait que la majorité des Israéliens [24] et des analystes conservateurs tels que Efraim Halevy, l’ancien chef de service de renseignements israéliens, le Mossad [25], soutenait ces pourparlers.

Le Hamas ne soutient il pas le fondamentalisme islamique et l’antisémitisme ?

Malheureusement, dans tout le Moyen-Orient au cours des dernières décennies, les mouvements nationalistes laïcs et progressistes ont été remplacés par les fondamentalistes, un résultat à la fois dû à l’énorme répression qu’ont subie les mouvements nationalistes et de gauche et leurs propres faiblesses.

Et l’antisémitisme a augmenté dans l’ensemble du Moyen-Orient, ce qui n’est pas surprenant étant donné que les Palestiniens étaient soumis à une horrible barbarie par ce qui se décrit lui-même comme un "Etat juif".

(Et les Moyen Orientaux ne sont pas encouragés à faire des distinctions subtiles lorsque les apologistes israéliens déclarent que toutes les critiques envers Israël, sont ipso facto antisémites.)

De toute évidence, nous devons rejeter l’antisémitisme et les vues sociales rétrogrades des fondamentalistes.

Le Hamas, qui a eu ses origines dans des Frères musulmans en Egypte, vient d’un background fondamentaliste islamique.

Mais les origines toutes seules ne suffisent pas à déterminer le comportement actuel.

En Mars 2008 une évaluation de la pratique actuelle du Hamas par le grand groupe « International Crisis Group » dresse un tableau mitigé (mixte).

Le Hamas « nie toute intention d’imposer par la force une entité islamiste. Il a nommé des personnalités qui n’appartiennent pas au Hamas pour diriger ses services de sécurité et administrer son système judiciaire. Il n’y a pas de signes flagrants d’islamisation des tribunaux et des écoles.

Les autorités n’ont pas modifié le programme scolaire, ni la loi ou la constitution de l’Autorité palestinienne.

En Janvier 2008, conformément à la pratique de l’Autorité palestinienne mais controversé avec la tradition islamique, ils ont nommé une femme juge et promu une autre à la tête de la Cour d’appel.

Notamment, depuis le mois d’août 2007, le Hamas a recruté des femmes de police (policewomen) pour combler le besoin, les attirant à travers la télévision et les stations de radio, ainsi que par le biais des mosquées.

Plus de 100 femmes ont postulé. Un responsable du Hamas a maintenu : « Les gens de Ramallah essaient de stigmatiser le Hamas comme extrémiste.

Mais un émirat islamique ne se produira pas à Gaza »

"Cela dit, la performance passée n’est pas une garantie d’une conduite d’avenir, et des groupes de droits civils ainsi que des prédicateurs non Hamas restent profondément inquiets, soulignant en particulier des formes indirectes de pression sociale.

Au sein du Hamas, une faction dure clérical insiste sur un rôle plus grand de la charia (loi islamique)....

La réponse d’un haut responsable juriste du Hamas était équivoque :

« Nous voulons que les tribunaux appliquent la charia, mais nous n’obligerons pas les gens ». Pourtant, dans certains cas, ils ont fait exactement ça .... « En outre, au milieu de l’intensification de l’isolement de la bande de Gaza accompagné du retrait de la présence occidentale, des mœurs sociales grandissent de plus en plus conservatrices et patriarcales - un processus que certains des militants les plus zélés du Hamas, en particulier parmi les forces de sécurité, ont encouragé.

Le temps consacré à l’instruction religieuse dans les écoles a augmenté, et certains enseignants sont connus de punir les jeunes filles qui ne portent pas le voile. Bien que les femmes continuent à marcher dévoilées dans la rue, et que les fonctionnaires disent qu’il n’y a eu aucune règle vestimentaire, des militants du Hamas sont connus pour avoir enjoint certaines femmes d’enfiler les écharpes.

 

De même, alors que le Hamas a réduit le meurtre de femmes en raison de l’immoralité, les couples non mariés dans les voitures ont signalé plusieurs cas, qui ont été frappés et arrêtés. Le taux d’agressions contre des cafés Internet - apparemment par des groupes non Hamas - a commencé à monter après une brève accalmie suite à la reprise de [Juin 2007], et les chrétiens de la bande de Gaza accusent les forces du Hamas de faire trop peu trop tard pour annuler une augmentation significative des attaques contre leur communauté de 3000, une preuve, disent certains, de l’influence croissante de l’islamisme radical dans les rangs de commandement du Hamas »"[26]

Malheureusement, la brutalité israélienne et l’impuissance palestinienne va probablement augmenter les pires tendances du Hamas.

En même temps, en Israël, les fondamentalistes juifs sont puissants politiquement et font partie de la coalition au pouvoir.

Le département d’Etat américain a noté « l’inégalité de traitement du gouvernement israélien des Juifs non orthodoxes, jusqu’à la reconnaissance du Gouvernement des autorités religieuses des juifs orthodoxes seulement en ce qui concerne certaines questions d’ordre personnel et d’état civil concernant les Juifs.

 

Les allocations gouvernementales des ressources d’État favorisent les orthodoxes (y compris les courants modernes et religieux nationaux de l’orthodoxie) et les groupes et institutions religieux juifs ultra orthodoxes (parfois désignés par « Haredi »). "[27]

La charte de 1988 du Hamas cite les Protocoles des Sages de Sion [28], quoiqu’à bien d’égards, le document est obsolète. [29] L’organisation a cependant toujours recours à une rhétorique antisémite [30].

Mais le fait que Hamas détienne de telles idées ne le disqualifie pas, en tant que partie aux pourparlers de paix, pas plus que le fait que les hindous et les musulmans en Asie du Sud aient des opinions racistes l’un de l’autre ne les empêche pas de s’asseoir ensemble.

 

Et certainement, de nombreux Israéliens ont des opinions racistes envers les Palestiniens [31] (rappelons le commentaire du père du nouveau chef d’état-major d’Obama, Rahm Emanuel, qui disait que les Arabes étaient aptes seulement à nettoyer les sols [32]).

On peut trouver abominable la rhétorique anti-juive de certains dirigeants religieux palestiniens.

 

Mais on peut aussi trouver répulsif le langage de certains rabbins israéliens.

 

Par exemple, l’ancien grand rabbin sépharade d’Israël a proclamé une décision religieuse en 2007

 

"Qu’il n’y avait absolument aucune interdiction morale contre le massacre aveugle des civils pendant une éventuelle offensive militaire massive sur Gaza visant à arrêter les lancements des roquettes", parce que " toute une ville détient la responsabilité collective du comportement immoral d’individus.

 

Le fils du rabbin, qui est le grand rabbin de Safed, a expliqué : « S’ils ne s’arrêtent pas après que nous aurions tué 100, alors nous devons tuer mille .... Et s’ils ne s’arrêtent pas après 1000, alors nous devons tuer 10000. S’ils continuent et ne s’arrêtent pas, nous devons tuer 100.000, même un million. Quoi qu’il en faut pour les faire arrêter. "[33]

 

Le racisme doit être contrecarré, mais il n’y a pas de sens d’exclure une partie en tant que partenaire potentiel pour la paix jusqu’à ce que son racisme soit éliminé.

Est ce que le Hamas est une organisation terroriste ?

Le Hamas n’a jamais été une organisation terroriste comme Al-Qaida.

 

Contrairement à cette dernière, il a une base de masse, des programmes d’aide sociale, et, maintenant, une circonscription électorale.

Le Hamas s’est engagé dans des actes terroristes, notamment en ciblant délibérément des civils avec des attentats suicides.

Sherdia Zuhur, professeur des études islamiques et régionales à l’Institut d’études stratégiques de l’US Army War College, a écrit :

« Les agents de Hamas ont utilisé pour la première fois les attentats-suicide en 1994, après qu’un colon israélien d’origine américaine, Baruch Goldstein, a tiré et jeté des grenades sur les fidèles non armés dans la mosquée Al-Haram al-Ibrahimi, à Hébron, le 25 Février, tuant 29.

Il a été supposé que Goldstein a atteint l’entrée, avec l’aide des troupes israéliennes. Jusqu’à cette date, les cibles de Hamas étaient seulement des cibles militaires israéliennes. Il a cessé de telles attaques, qui ont été très controversées, avec d’autres Palestiniens, en 1995, et l’ont introduites de nouveau après l’assassinat ciblé de leur leader Yahya Ayyash »."[34]

Zuhur a ajouté que :

« Le Hamas a observé un moratoire de 3 ans sur les attentats-suicide, qui a ensuite été rétabli pour un an, et peut-être rompu en Janvier 2008 par l’attentat de Dimona qui a été menée par le Hamas ou par d’autres acteurs » [35].

Et à divers intervalles, le Hamas a tiré des roquettes sur des zones civiles, qui est aussi une forme de terrorisme.

Ce que ce registre suggère c’est que le Hamas s’est engagé dans le terrorisme, il ne l’a pas exclu, mais est également disposé à s’abstenir du terrorisme selon ce qui est vu comme des circonstances appropriées.

Un registre pareil devrait être condamné - le terrorisme a toujours tort -, mais le dossier du terrorisme israélien doit être condamné tout autant

Comment Israël peut être accusé de terrorisme, du moment qu’il n’a pas tué intentionnellement des civils, et considère tous les morts de civils qu’il a causées en tant que regrettable accident ?

Gardez à l’esprit la définition officielle des États-Unis du terrorisme : « violence préméditée, politiquement motivée perpétrée contre des cibles non combattantes. » [36] Trois points méritent d’être notés ici.

Tout d’abord, faire souffrir les civils à des fins politiques, a longtemps été la politique israélienne officielle.

 

Lorsque le Hamas a enlevé un soldat israélien, en Juin 2006, Israël a réagi en détruisant la seule centrale électrique de Gaza, causant de grandes souffrances. [37]

Les dirigeants israéliens ont ouvertement reconnu qu’ils avaient l’intention de paralyser l’économie de Gaza comme un moyen de saper le soutien pour le Hamas.

 

(C’est une politique insensée, ce qui ne la rend pas moins immorale.

Le fait que les gouvernements des États-Unis, de l’Union européenne et de l’Égypte soient complices également de cette politique, ne la rend pas moins immorale non plus.)

Les Gazaouis ont vu la pauvreté et le chômage monter en flèche et leur santé et bien-être se décliner comme Israël a fermé les frontières, couper l’approvisionnement en combustible et en électricité, et les a privés de leurs propres recettes fiscales.

Les groupes des droits de l’homme [38] et les officiels des Nations Unies [39], ont condamné cette politique d’étranglement économique, la jugeant de « punition collective ».

Quand Le journaliste de New York Times, Thomas L. Friedman écrit qu’il espère qu’Israël poursuive à Gaza une stratégie, qui tente d’infliger des " douleurs lourdes aux civils de Gaza", il adhère a une politique indiscernable de la définition officielle du gouvernement américain de le terrorisme citée ci-dessus [40].

 

Deuxièmement, au fil des années, Israël a délibérément tué des civils. Parmi d’autres cas, il a utilisé des tirs meurtriers contre des manifestants qui ne présentaient pas de menace sérieuse. [41] Il a pris pour cible et tué des membres du personnel médical et des journalistes. [42]

 

Et maintenant, il a pris pour cible et tué des membres de la police civile et le personnel non militaire du gouvernement dans la bande de Gaza (comme on le verra ci-dessous).

 

Troisièmement, même lorsque les civils n’ont pas été spécifiquement ciblés, Israël a montré un mépris total pour le bien-être des civils, tuant un grand nombre parmi eux. Il ne s’agit pas de "malheureux accidents", mais le résultat d’une négligence criminelle et volontaire, la négligence criminelle. Il est vrai que dans le droit civil, on distingue entre le meurtre intentionnel et non intentionnel, le premier étant un délit beaucoup plus grave que le second.

Mais le droit civil reconnaît aussi que, parfois, la négligence criminelle peut être condamnable aussi bien que la préméditation. Comme l’organisation palestinienne des droits de l’homme Al Haq le souligne correctement, « le choix des zones cibles, les méthodes d’attaque et le nombre de civils tués et blessés indiquent clairement un mépris téméraire de la vie des civils, synonyme d’intention. "[43]

Examinons le dossier avant l’attaque israélienne sur Gaza.

Selon les statistiques du groupe israélien des droits de l’homme B’Tselem, depuis le début de la deuxième Intifada, le 29 Septembre 2000, jusqu’au 30 Novembre 2008, 2990 Palestiniens dans la bande de Gaza ont été tués par les forces de sécurité israéliennes.

 

Parmi eux, 1382 étaient connus ne prenant pas part aux hostilités. [44] (Pendant la même période soit sept ans, les roquettes ou les mortiers palestiniens tirés de la bande de Gaza ont tué un grand total de 22 civils israéliens. [45])

Si ces roquettes palestiniennes constituaient du terrorisme et des crimes de guerre - et ils le sont –

A quel point sont supérieurs les crimes du gouvernement israélien ?

Et alors pour la forme les officiels israéliens expriment leur regret ou déclarent à la place, comme le premier ministre Ariel Sharon avait fait en Mars 2002,

« Les palestiniens doivent être frappés et cela doit être douloureux. On doit leur causer des pertes et des victimes pour qu’ils sentent le prix lourd » . [46]



B) PARTIE II-SUITE PAGE SUIVANTE..

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 19:47

 

Barak Obama comme Nicolas Sarkozy ou Gordon Brown passent leur temps à invoquer la dimension historique de la crise pour mieux cacher leur incompréhension de sa nature et tenter de se dédouaner à l'avance de l'échec de leurs politiques.


Quant aux autres, ils préfèrent se persuader que tout cela se règlera comme un problème technique un peu plus grave que d'habitude.


Et tout ce petit monde continu à jouer selon les règles qu'ils connaissent depuis des décennies, sans se rendre compte que le jeu est en train de disparaître sous leurs yeux.


Nous avions espéré que la phase de décantation permettrait aux dirigeants du monde entier de tirer les conséquences de l’effondrement du système qui organise la planète depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Hélas, à ce stade, il n’est plus vraiment permis d’être optimiste en la matière.

 

Aux Etats-Unis comme en Europe, en Chine ou au Japon, les dirigeants persistent à faire comme si le système global en question était seulement victime d’une panne passagère et qu’il suffisait d’y ajouter quantité de carburants (liquidités) et autres ingrédients (baisse de taux, achats d’actifs toxiques, plans de relance des industries en quasi-faillite,…) pour faire repartir la machine.

 

Or, le système global est désormais hors d’usage.

 

Il faut en reconstruire un nouveau au lieu de s’acharner à sauver ce qui ne peut plus l’être.

L’Histoire n’étant pas particulièrement patiente, la prochaine phase de la crise va donc entamer ce processus de reconstruction mais de manière brutale, par la dislocation complète du système préexistant. Et les évènements à venir promettent d’être particulièrement tragiques pour plusieurs grands acteurs mondiaux.

 

Il ne reste plus qu’une toute petite fenêtre de tir pour tenter d’éviter le pire, à savoir les quatre mois à venir, d’ici l’été 2009.


Très concrètement, le Sommet du G20 d’Avril 2009 constitue la dernière chance pour réorienter de manière constructive les forces en action, c’est-à-dire avant que la séquence cessation de paiement du Royaume-Uni, puis des Etats-Unis ne se mette en branle.



Faute de quoi, ils perdront tout contrôle sur les évènements, y compris, pour nombre d’entre eux, dans leurs propres pays, tandis que la planète entrera dans cette phase de dislocation géopolitique à la manière d’un « bateau ivre ».


A l’issue de cette phase de dislocation géopolitique, le monde risque de ressembler à l’Europe de 1913 plus qu’à la planète de 2007.


Ainsi, à force de tenter de porter sur leurs épaules le poids toujours croissant de la crise en cours, la plupart des Etats concernés, y compris les plus puissants, ne se sont pas rendu compte qu’ils étaient en train d’organiser leur propre écrasement sous le poids de l’Histoire, oubliant qu’ils n’étaient que des constructions humaines, ne survivant que parce que l’intérêt du plus grand nombre s’y retrouvait.

 

Il est donc temps pour les personnes comme pour les acteurs socio-économiques de se préparer à affronter une période très difficile qui va voir des pans entiers de nos sociétés telles qu’on les connaît être fortement affectés, voire tout simplement disparaître provisoirement ou même dans certains cas durablement.


Ainsi,
la rupture du système monétaire mondial au cours de l’été 2009 va non seulement entraîner un effondrement du Dollar US (et de la valeur de tous les actifs libellés en USD), mais il va aussi induire par contagion psychologique une perte de confiance généralisée dans les monnaies fiduciaires.

 

On peut maintenant considérer que ce sont les entités politiques les plus monolithiques, les plus « impériales », qui vont être les plus gravement bouleversées au cours de cette cinquième phase de la crise.


La dislocation géopolitique va ainsi s’appliquer à des états qui vont connaître une véritable dislocation stratégique remettant en cause leur intégrité territoriale et l’ensemble de leurs zones d’influences dans le monde.


D’autres états, en conséquence, seront projetés brutalement hors de situations protégées pour plonger dans des chaos régionaux.

LIENS SOURCE :

 

Global Europe Anticipation Bulletin

Du 15 février 2009

 

Lundi 16 Février 2009

redaction@mecanopolis.org

 

http://www.mecanopolis.org/?p=3832

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 19:33


Par Pierre Jovanovic.

 

L'ALERTE ROUGE D'AMBROSE EVANS-PRITCHARD:

 

WOTAN EN EMPORTE LE VENT
 

16-17 Février 2009 :

Grand papier dimanche
dans le Telegraph de Londres d'Ambrose Evans Pritchard.

 

Nous avions écrit la semaine passée (voir plus bas) qu'il avait tenté de nous dire quelque chose entre les lignes car son papier était vraiment alarmiste. Sans doute attendait-il d'autres infos.

 

Eh bien, il les a données dans un article intitulé "ne pas sauver les pays de l'Europe de l'Est conduira à une fonte mondiale".

 

En effet, le réacteur nucléaire bancaire continue à creuser sa dette abyssale. "La débâcle est assez grande pour secouer le fragile système bancaire de l'Europe de l'Ouest et déclencher un ou deux Götterdämmerung financiers".

 

Pour ceux qui l'ont oublié, le Götterdämmerung est le Crépuscule des Dieux:

 

 "Les trois Nornes, filles d'Erda, se rassemblent près du roc de la Walkyrie Brünnhilde, tressant la corde du destin. Elles chantent le passé et le présent, mais aussi l'avenir quand Wotan incendiera le Walhalla pour signaler la fin aux dieux. Sans préavis leur corde se rompt. Se lamentant sur la perte de leur savoir, les nornes disparaissent".

 

Maintenant qu'on dispose du cadre culturel (!!) on peut continuer: "Le ministre des finances Josef Pröll a fait des efforts désespérés pour trouver 150 milliards la semaine dernière afin de les donner à l'ancien bloc soviétique. Il peut.

Ses banques ont prêté 230 milliards, soit 70% du PIB autrichien".


Cela veut dire que l'incendie est à nos portes. "Mais le ministre allemand n'a rien voulu savoir (...) la presse viennoise dit que la Bank of Austria et son propriétaire italien Unicredit sont face à un Salingrad monétaire". Ooups.

 

L'incendie de Wotan se propage à cause du vent de la crise. Les banques accumulent leurs pertes, creusant leur dette chaque jour de plus au point d'avoir atteint, à lire Evans-Pritchard, le point de non-retour.

 

C'était ça qu'il avait voulu dire la semaine dernière sans avoir pu l'écrire clairement. Et, plus drôle, les Polonais ont été assez bêtes "pour signer 60% de leurs emprunts en... Francs Suisses" (!!!) ce qui, aujourd'hui, les plombe littéralement.

 

L'Ukraine, la Pologne, la Grèce, l'Espagne, le Portugal, la Serbie, la Slovénie, la Roumanie, la Lettonie, l'Estonie, la Lithuanie, la Tchécoslovaquie, la Bulgarie, la Hongrie, etc., qui ont emprunté des trilliars de dollars à l'Europe ne
PEUVENT PAS REMBOURSER LEURS ECHEANCES, soit environ 400 milliards cette année, "un tiers de leur PIB" écrit Ambrose Evans-Pritchard, poursuivant "même la Russie a du mal à couvrir ses 500 milliards de dollars de dettes avec un baril à 33 dollars".

 

LA SUITE LA :

 

http://www.jovanovic.com/blog.htm

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 18:19


DES UNIVERSITAIRES FRANCAIS REPONDENT A L4APPEL PALESTINIEN POUR LE BOYCOTT UNIVERSITAIRE D'ISRAEL :
 

 

"Il faut mettre fin à l'impunité d'Israël"

 

Les témoignages qui s'accumulent montrent à l'évidence qu'Israël a commis à Gaza de véritables crimes de guerre, en affamant, en privant de soins, puis en massacrant, à l'abri de tout regard médiatique, une population dépourvue de tout moyen de fuir ou de se défendre.

 

Les images et les récits qui nous parviennent maintenant sont insoutenables.

 

Par PACBI

 

Des universitaires français répondent à l’appel palestinien pour un Boycott universitaire d’Israël :

 

Il ne s'agit pas là de « bavures » dont se seraient rendues coupables quelques militaires, mais d'une politique délibérée qui relève du nettoyage ethnique.

 

Comme le disait un appel paru dans le Guardian du 16 janvier dernier et signé par 300 personnalités du monde universitaire britannique, l'objectif est bien d'éradiquer les Palestiniens en tant que force politique capable de résister à l'expropriation continue de leurs terres et de leurs ressources.

 

Il faut mettre fin à l'impunité d'Israël.

 

Ni l'aide humanitaire ni l'appel à prolonger le cessez-le-feu ne suffisent.

 

Le blocus de Gaza doit être levé et Israël, avec ses responsables politiques et militaires, doit être jugé pour crimes de guerre.

 

Nous demandons au gouvernement français et à la population française de prendre toutes les mesures pratiques pour obliger Israël à accepter ces exigences, et en premier lieu d'appliquer un programme de boycott, de cessation des investissements et de sanctions.

 

 

Les signataires de ce texte s'engagent à cesser toute collaboration avec les institutions israéliennes participant à l'occupation, et se déclarent solidaires de ceux qui en Israël luttent courageusement pour les droits humains, sociaux et politiques des Palestiniens.

 

N’OUBLIONS PAS CES NOMS ET RENDONS-LEUR HOMMAGE :

 

 

Séraphin Alava, Professeur à l'Université Toulouse 2

 

Georges Audi, Directeur de recherche au CNRS

 

Michel Balabane, Professeur à l'Université Paris 13

 

Viviane Baladi, Directrice de recherche au CNRS

 

Etienne Balibar, Professeur émérite à l'Université Paris Ouest

 

Daniel Bensaïd, Professeur à l'Université Paris 8

 

Tsouria Berbar, Chercheuse à l'INSERM

 

Rudolf Bkouche, Professeur émérite à l'Université de Lille I

 

Edgar Blaunstein, Economiste

 

Michel Bonneu, Professeur à l'Université de Toulouse

 

Alain Brossat, Professeur à l'Université Paris 8

 

Eve Caroli, Professeur à l'Université Paris-Ouest, membre de l'Institut Universitaire de France

 

Hélène Carteron, Ingénieure à l'INSERM, Paris

 

Sonia Dayan-Herzbrun, Professeure émérite à l'Université Paris 7

 

Ivar Ekeland, Président honoraire de l'Université Paris-Dauphine

 

Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste, collaboratrice parlementaire

 

Jacques Fontaine, Professeur à l'Université de Franche-Comté

 

Dominique Fougeyrollas, Chargée de recherche au CNRS

 

Nicole Gabriel, Maître de conférences à l'Université Paris 7

 

Marie-Madeleine Gombert, Chargée de recherche au CNRS

 

Danielle Haase-Dubosc, Directrice de Reid Hall, Université de Columbia à Paris

 

Boutros Hallaq, Professeur à l'Université Paris 3

 

Michael Harris, Professeur à l'Université Paris 7, membre de l'Institut Universitaire de France

 

Jacques Henry, Maïtre de conférences honoraire, Université de Paris Sud

 

Bernard Jancovici, Professeur émérite à l'Université Paris Sud

 

Alain Joxe, Directeur d'Études à l'EHESS

 

Baudoin Jurdant, Professeur à l'Université Paris 7

 

Sylvia Klingberg, Ingénieure d'étude à l'INSERM

 

Lydie Koch-Miramond, astrophysicienne, conseillère scientifique de la Commission à l'énergie

 

Hubert Krivine, Maître de conférences à l' Université Paris 6

 

Michelle Lanmuzel, Professeur de lettre

 

Pierre Lantz, Professeur émérite à l'Université Paris 8

 

Ariane Lantz, Professeur honoraire de philosophie

 

Juliette Leblond, Directrice de recherche au CNRS

 

Catherine Lévy, Chercheuse au CNRS (Paris I)

 

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite à l'Université de Nice-Sophia-Antipolis

 

Roland Lombard, Directeur de recherche au CNRS, Président du CICUP

 

Aïcha Maherzi, Directrice de recherche au CREFI, Toulouse

 

Joëlle Maillefert, PRAG à l'IUT de Cachan

 

Bernard Maitte, Professeur à l'Université Lille I

 

Véronique Nahoum-Grappe, Chercheuse à l'EHESS

 

Annie Najim, Professeure à l'Université de Bordeaux 3

 

André Nouschi, Professeur honoraire à l'Université de Nice

 

Olivier Pène, Directeur de recherche honoraire au CNRS

 

Véronique de Rudder, Chargée de recherche au CNRS

 

Emmanuel Rollinde, Maître de conférences à l'Université Paris 6

 

Alain Romey, Professeur à l'Université de Nice-Sophia-Antipolis

 

Catherine Samary, Maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine

 

Pierre Schapira, Professeur à l'Université Paris 6

 

Marie-Ange Schiltz, Ingénieure de recherche au CNRS

 

Geneviève Sellier, Professeure à l'Université de Caen, membre de l'Institut Universitaire de France

 

Alexis Tadié, Professeur à l'Université Paris 4, ancien directeur de la Maison Française d'Oxford

 

Françoise Thébaud, Professeure à l'université d'Avignon, membre de l'Institut Universitaire de France

 

Gérard Toulouse, Directeur de recherche au CNRS, membre de l'Académie des Sciences

 

Odile Vacher, Maître de conférences à l'Université Paris XI

 

Eleni Varikas, Professeur à l'Université Paris 8

 

Tassadit Yacine, Directrice d'étude à l'EHESS

 

LIENS SOURCE :

http://www.pacbi.org/

 

http://ism-france.org/

     

 

Lundi 16 Février 2009

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 17:38


ISRAEL A COMMIS INTENTIONNELLEMENT DES CRIMES DE GUERRES.

 

NOTE EDITORIAL :

L'opération " Plomb Durci" contre Gaza a été menée par l'armée israélienne suivant le concept d'utilisation d'une force disproportionnée désormais adopté comme doctrine militaire par l'armée israélienne en violation flagrante du Droit International.

Non seulement Israël est coupable de crimes de guerre selon les multiples témoignages rassemblés sur place par plusieurs ONG, mais de plus ils ont été prémédités et commis intentionnellement.

 

Note éditoriale

Ce texte, dont la traduction est présentée ci dessous, publié trois mois avant l' Opération " Plomb Durci" contre Gaza, sur le site d'un think tank - boîte à penser- israélien, the Institute for National Security Studies, Insight N° 74 2 Octobre 2008, et dont l'auteur est le colonel de réserve, Gabriel Siboni -voir bio en fin d'article-, définit la nouvelle doctrine militaire israélienne mise au point après la guerre du Liban II de l'été 2007, et appliquée lors de cette Opération.

Il permet de comprendre les vrais objectifs des dirigeants israéliens et des militaires, et renforce l'argument que les crimes de guerre étaient prémédités et ont été commis intentionnellement pour faire un maximum de victimes et de dommages.

Les deux mots clés de ce texte : "disproportionné" et "punition", deux termes qui renvoie à une violation systématique et intentionnelle du Droit International par Israël.

Force disproportionnée :

Suite à la seconde guerre du Liban, le concept israélien de Réponse.

Il y a peu de temps, le dirigeant du Hezbollah Hassan Nasrallah, a été cité disant :

" Les Sionistes réfléchiront des dizaines de milliers de fois avant d'attaquer le Liban".

La remarque de Nasrallah semble être une référence à la déclaration du premier ministre, Ehud Olmert, faite alors qu'il visitait le commandement central des IDF, que l'IDF aurait moins de limites lors de futures confrontations.

Effectivement, la pression sur Nasrallah semble efficace.

Le dirigeant du Hezbollah commence à internaliser ce qu'il comprend être un changement fondamental dans l'approche d'Israël pour répondre à une menace venant du Liban.

Effectivement, un concept de sécurité israélien mis à jour concernant la réponse aux menaces des roquettes et missiles de Syrie, du Liban et de la Bande de Gaza, est en train d'évoluer graduellement.

Actuellement, plus de deux ans après la Deuxième Guerre du Liban, il semble que la réponse immédiate d'Israël à l'attaque et au kidnapping de Juillet 2006 a renforcé de manière significative sa capacité de dissuader le Hezbollah et la Syrie d'agir contre Israël.

La situation difficile à laquelle est actuellement confronté Israël inclut deux défis majeurs.

Le premier c'est comment empêcher d'être entraîné dans une dynamique en cours d'attrition sur la frontière Nord identique à celle qui s'est développée ces dernières années le long de la frontière avec la Bande de Gaza.

Le second, c'est de déterminer la réponse de l'IDF à un conflit de grande envergure à la fois au Nord et dans la Bande de Gaza.

Ces deux défis peuvent être surmontés en adoptant le principe de frappe disproportionnée contre les points faibles de l'ennemi comme effort de guerre principal, et des opérations pour rendre inopérantes les capacités de lancement de missiles de l'ennemi comme effort de guerre secondaire.

Lors d'ouverture d'hostilités, les IDF devront agir immédiatement, de façon décisive, et avec une force qui est disproportionnée par rapport aux actions de l'ennemi et la menace qu'il pose.

Une telle réponse a pour but d'infliger des dommages et infliger une punition au point que cela nécessitera des processus de reconstruction longs et coûteux.

La frappe doit être menée aussi vite que possible et doit faire passer en priorité les dommages aux biens plutôt que d'aller chercher les lances roquettes les uns après les autres.

La punition doit viser les preneurs de décision et l'élite au pouvoir.

En Syrie, la punition devrait évidemment visé l'armée syrienne, le régime syrien, et les structures de l'état syrien.

Au Liban, les attaques devraient viser à la fois les capacités militaires du Hezbollah et cibler des objectifs d'intérêts économiques et les centres de la vie civile qui soutiennent l'organisation.

De plus, plus la relation entre le Hezbollah et le gouvernement libanais sera proche, plus les éléments des infrastructures étatiques du Liban devraient être ciblés.

Une telle réponse créera un souvenir durable parmi les preneurs de décision Syriens et Libanais, renforçant ainsi la dissuasion israélienne et réduisant la possibilité d'hostilités contre Israël pendant une longue période.

En même temps, cela obligera la Syrie, le Hezbollah, et le Liban a s'engager dans des programmes intensifs de reconstruction longs et coûteux.

Une récente discussion sur la "victoire" et la "défaite" dans une guerre future contre le Hezbollah a montré une approche largement simpliste.

Le public israélien doit comprendre que le succès en général ne peut être mesuré par le niveau de tir longue distance contre Israël atteint à la fin de la confrontation.

L'IDF fera le plus possible d' effort pour réduire les attaques de roquettes et de missiles, mais le principal effort sera concentré sur la réduction de la période de combat en portant un sérieux coup aux biens de l'ennemi.

Israël n'a pas besoin d'être entraîné dans une guerre d'attrition avec le Hezbollah.

Israël sera testé à l'aune de l'intensité et de la qualité de ses réponses à des incidents à la frontière libanaise ou à des attaques terroristes impliquant le Hezbollah ou le Hamas dans le Sud.

Dans de tels cas, Israël ne pourra limiter ses réponses à des actions dont la sévérité est de proportionnalité identique à l'incident isolé.

Il devra plutôt répondre de façon disproportionnée pour faire comprendre très clairement que l'Etat d'Israël n'acceptera pas de tentative pour troubler le calme qui prévaut actuellement le long de ses frontières.

Israël doit être prêt à une détérioration et une escalade, de même qu'à une totale confrontation.

Une telle préparation est obligatoire pour empêcher une guerre d'attrition à long terme. Le front intérieur israélien doit être préparé à subir des tirs, éventuellement d'être sous un feu intensif pendant une longue période, sur la base d'un raisonnement que l'IDF agit pour réduire au minimum cette période de combat et pour créer un équilibre efficace de dissuasion.

Cette approche est également applicable à la Bande de Gaza.

Là, l'IDF devra frapper durement le Hamas et éviter de jouer au chat et à la souris en cherchant les lanceurs de roquettes Qassam.

On ne doit pas s'attendre de la part de l'IDF qu'elles stoppent les tirs de roquettes et missiles contre le front intérieur israélien en menant des attaques sur les lanceurs eux-mêmes, mais qu'elles imposent un cessez le feu à l'ennemi en employant certains moyens.

En instillant parmi la population civile les nécessaires attentes d'une réponse de l'IDF, Israël sera capable d'améliorer son niveau de préparation et la résistance de ses citoyens.

Néanmoins, le but principal de l'IDF doit être d'obtenir un cessez le feu dans des conditions qui augmenteront la dissuasion à long terme d'Israël, empêcher une guerre d'attrition, et laisser l'ennemi se débattre dans des processus de reconstruction à long terme coûteux.

Article en anglais

Bio Colonel- de réserve- Daniel Siboni, traduction du site de l'INSS

Actuellement Chercheur et directeur du Programme sur la Structure de la Force de l'IDF.

Champs de recherche :

Israël : processus de prise de décision

Israël : relations Civil -armée

Israël: IDF

Révolution dans les affaires militaires (RMA)

Nucléaire -processus de production, traités, accords.

Site :
www.g-bina.com

 
Email :
nauass@gmail.com

 
Tel: 03-640-0400 ext 488
portable : 050-838-8961

Gabriel Siboni a rejoint l'équipe de recherche de l'Institute for National Security Studies début 2006, en complément de ses larges activités dans les domaines de la sécurité, l'armée, et l'activité de consultant opérationnel.

A l'INSS il est directeur du Programme sur la Structure de la Force de l'IDF.

CRIMINEL DE GUERRE RECHERCHE

Au cours de sa carrière étendue au sein de l'IDF, le colonel  Siboni a servi comme combattant et commandant dans la Brigade Golani et terminé son service comme commandant de l'unité de reconnaissance de la Brigade.

Dans le cadre de ses activités de réserviste, il a servi comme haut officier du personnel de la Brigade Golani, vice commandant de l'unité de logistique, et chef d'état major d'une division blindée dans le Nord.

En plus de son travail à l'INSS, le Dr Siboni est co éditeur de la revue militaire " The Wisdom of Action" et vice dirigeant et chef en méthodologie du Research Center for Force Utilization and Buildup – Experimentation Laboratory.

Il est également consultant dans une grand variété de domaines dont les systèmes opérationnels et la technologie militaire, gestion des risques, systèmes d'information, et ingénierie de l'eau de l'énergie et de l'environnement.

Il a un B.A et un M.A en ingénierie mécanique de l'Université de Tel Aviv, et un doctorat en systèmes d'information géographique (GIS) de l'Université Ben Gourion du Negev.

Information complémentaire

Ce concept militaire de "force disproportionnée" a été appliqué à Gaza et risque de nouveau de l'être puisque c'est devenu la doctrine de guerre d'Israël comme le prouve les déclarations récentes du premier ministre sortant israélien, Ehud Olmert.

Lors d'une réunion du cabinet ministériel israélien du dimanche 1er février 2009, interrogé sur la réponse à donner à de nouveaux tirs de roquettes qui avaient touchés le Sud du Negev plus tôt dans la matinée, Ehud Olmert a alors répondu :

" nous agirons selon les nouvelles règles qui garantiront que nous ne sommes pas entraînés dans une guerre incessante d'un prêté pour un rendu ne permettant pas une vie normale dans le Sud du pays....Nous avons dit que s'il y avait des tirs de roquettes contre le Sud du pays il y aurait une réponse israélienne sévère et disproportionnée".

Source www.presstv.ir - 01/02/09)

De même, sur la réponse disproportionnée, le Monde avec AFP reprenait également cette terminologie d'Olmert en écrivant dans un article intitulé

"les menaces d'Israël face aux tirs de roquettes depuis Gaza " du 01/02/09 :

" le premier ministre israélien Ehoud Olmert a prévenu, dimanche 1er février, au début du conseil des ministres hebdomadaire qu'Israël allait réagir de "façon disproportionnée" aux tirs de roquettes palestiniennes depuis Gaza en dépit d'un cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier...."

Le colonel de réserve Gabriel Siboni, qui a conceptualisé et proposé cette doctrine de "force disproportionnée" qui est devenue la stratégie militaire de l'armée israélienne appliquée dans la Bande de Gaza lors d' l'Opération "Plomb Durci", à sa part de responsabilité dans les crimes de guerre commis par l'armée israélienne à Gaza, et par conséquent est à placer sur la liste des israéliens recherchés pour crimes de guerre.

LIEN SOURCE :

 

http://www.planetenonviolence.org/


Introduction Traduction Synthèse Mireille Delamarre

 

Lundi 16 Février 2009




 

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PEUPLES OPPRIMES...DEBOUT

LA LIGUE ARABES DES ETATS D'AMERIQUE ...:
LES OCCIDENTAUX DETRUISENT, MASSACRENT, LES PEUPLES MUSULMANS...OCCUPENT...COLONISENT LES PAYS
ET LA LIGUE EST AVEUGLE, SOURDE ET MUETTE...
122-arabe_hypocrisie.jpg

LES PEUPLES SOUVERAINS...S'AVANCENT....VERS... - (Chant du Départ )
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État :
"La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d'une République."
Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé).
Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

En droit, c'est la Constitution qui définit comment s'exerce la souveraineté, quelles sont les institutions qui détiennent le pouvoir et comment elles sont contrôlées.
 
PAYS DETRUITS,
PAYS OCCUPES,
PAYS COLONISES,
PAYS PILLES,
PEUPLES ASSERVIS,
PEUPLES APPAUVRIS, DEPUIS DES DECENNIES PAR UNE OLIGARCHIE AMERICANO-SIONISTE AVIDE AVEC LA COMPLICITE ACTIVE DES PEUPLES OCCIDENTAUX...
      

PALESTINE/PALESTINIENS

 

800px-Flag of Palestine.svg

 

AFGHANISTAN/AFGHANS

LE PROBLEME AFGHAN

 

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PAKISTAN/PAKISTANAIS

   

800px-Flag of Pakistan.svg

 

YEMEN/YEMENITES :...Le pouvoir Pro-Us...Tire sur le peuple, comme l'on tire à la foire sur les lapins en plâtre...Sans que cela ne souleve aucune constestation...!!!! 

 

800px-Flag of Yemen.svg

   

ALGERIE/ALGERIENS

 

800px-Flag of Algeria.svg

 

Les politiciens français nient les faits

Crimes d'Etat

Les politiciens français réecrivent l'histoire, en s'offrant le "beau rôle"

  

800px-Flag of Bahrain.svg

Le peuple dit : "Ni Shi’ite Ni Sunnite mais Bahreini».

« Nous ne voulons pas renverser le régime comme certains l’imaginent, et nous ne voulons pas obtenir le contrôle du gouvernement. Nous ne voulons pas des sièges et places ici ou là. Nous voulons être un peuple qui vit dans la dignité et dont les droits sont respectés ».  

Les AL KHALIFA repondent par la repression, les massacres, l'occupation saoudienne, encore plus de tyrannie!!!!

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   BAHREIN/BAHREINIS : ...- Monarchie Al Khalifa Et Régime Sioniste Deux Entités Coloniales Racistes Pratiquant Le Nettoyage Ethnique Un Génocide Lent Contre Les Populations Autochtones 

 

Pour ens avoir plus sur la repression là : 

link

BCC800px-Flag of Tunisia.svgC

TUNISIE/TUNISIENS


LE PEUPLE TUNISIEN EXIGE : UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

Assemblée constituante ?

Une assemblée constituante est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un pays. - source Wikipedia

    NOUVEAU DRAPEAU FRANCAIS  

nouveau-drapeau-francais

 

Le peuple français endure quant à lui l'oppression invisible mais tout aussi destructrice que l'idéologie sioniste et l'oligarchie financiére qu'il a lui même installé

 au pouvoir (c'est l'histoire du pendu qui fabrique la corde qui a servi à le pendre)...Si nous voulons casser ces chaines...

 

 

 

 Site source pour les photos:

link

L'ideologie sioniste expliquée par les Chretiens - un rappel historique :

link 

 

Et, si nous nous décidions d'agir...? Comment...? En citoyens/consommateurs/Responsables :

Nous pouvons poursuivre et Renforcer:

boycott israel

________________________________________________________________________________

 

 

 

Et parce que les Yankees sont accros au pétrole...Jamais les peuples de cette planéte surtout ceux assis sur cette mane noire...Ne pourrons vivre en paix, nous avons pour obligation d'arrêter d'idolâtrer ces GENOCIDAIRES YANKEES et, de les aider à tomber plus vite dans la fosse à purin !!!!

 

Mc do sheitan


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LA NOUVELLE MARIANNE


Elle est française...
Indéniablement elle est  française...
Inévitabelement, elle est française,

Assurément, elle est française,
Formellement, elle est française,
Elle est, française... EVIDEMMENT !

Quand le buste de Hafsia HERZI dans toutes les mairies
de FRANCE?


SAINT VINCENT DE PAUL…SYMBOLE DU DON…


LE DON DE SOI


        SAINT VINCENT DE PAUL
1581-1660

         PRETRE HUMANISTE FRANCAIS

Une conscience aigüe de soi et de l'Autre,
Permet d'ouvrir la porte de la Liberté.
Et,

de la maintenir ouverte à  l'Empathie...A la solidarité !
Hadria Riviere

...FEMMES D'HONNEUR...


MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195


LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)

http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm


ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD


DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)

http://www.mosaique.levillage.org/miroirs/espasionaria.htm

JUSTICE POUR AAFIA SIDDIQUI

 

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