FEMMES REBELLES...

undefinedDAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA… (.. ?-700). 
 
http://www.berberescope.com/l'histoire_des_Berberes_yahoo.htm


FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE (1544-1641)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatma_Tazoughert


Fatma-N-Soumer.jpg

LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU DJURDJURA
www.1novembre54.com/frame.php




FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_A%C3%AFt_Mansour_Amrouche

 

LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



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Sociologie

Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 18:48

Cela est incontestable…,

Cela est indéniable….,

Cela est démontrable, pour peu que le péquin du coin, prenne le temps de lire les résultats des travaux, menés par Laurent MUCCHIELLI, Sociologue … :

 

______________________________

 

Police et minorités visibles :

Les contrôles d’identité à Paris

 

La réalité des contrôles au faciès dans la police française

 

 


A l'initiative d'une fondation américaine, une équipe de chercheurs français dirigée par Fabien Jobard et René Lévy (CNRS-CESDIP) a pour la première fois testée scientifiquement l'existence de contrôles au faciès discriminatoires dans la police nationale française.

L'étude s'est déroulée à Paris, sur des sites très fréquentés et où la présence policière est forte : dans et autour la gare du Nord et la station Chatelet-Les-Halles.

Le résultat est une confirmation du fait que les contrôles de police se fondent sur l'apparence des gens : leur sexe (on contrôle surtout les hommes), leur âge (on contrôle surtout les jeunes), leur habillement (on contrôle surtout des styles comme "hip hop" ou "gothique") et la couleur de leur peau (on contrôle davantage les Noirs et les Maghrébins).

Concernant ce dernier point, les résultats sont sans appel :

 

Le fait d'avoir la peau noire entraîne un risque d'être contrôlé 3 à 11 fois supérieur selon les sites, et le fait d'avoir le type

 

Maghrébin un risque 2 à 15 fois supérieur selon les sites étudiés !

 

RAPPORT D'ENQUETE...
 A LIRE LA :

 

http://www.laurent-mucchielli.org/


 

Par Laurent-Mucchielli/Hadria Riviere - Publié dans : Sociologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 13:23


Le déclin de l’empire américain ?

 


Samedi 27 septembre 2003 par
Pierre BEAUDET

 

Depuis le 11 septembre 2001, le monde semble avoir basculé.


Quelques jours après les terribles attentats contre le World Trade Center, le président Bush lançait cet avertissement :

 

« Vous êtes avec nous ou contre nous. » Peu après s’amorçait la guerre en Afghanistan. De Kaboul à Bagdad, le chaos soulève bien des questions.

 

Lire la suite là :

 

http://www.alternatives.ca/article856.html

 

 

Frappée par la crise, la ville de Flint décide de raser des quartiers entiers

 

Flint, le berceau de la General Motors, a déjà perdu la moitié de ses habitants.


La ville a décidé de reconcentrer sa population et de raser des quartiers entiers qui seront rendus à la nature.

L’administration Obama a approché les promoteurs de cette opération, qui sont désormais chargés d’appliquer leurs méthodes de « réduction urbaine » à une cinquantaine de cités touchées par la crise, au nombre desquelles Detroit, Philadelphie, Pittsburgh, Baltimore et Memphis.


Sinistrée par le déclin de l’industrie, Flint veut désormais promouvoir une politique d’auto défense : elle va ancrer son développement dans des activités de service non délocalisables.

 

Lire la suite là :

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2764

 

Madoff, miroir d’une économie américaine devenue folle, par Nouriel Roubini

 

Aux USA, on nomme schéma de Ponzi ces escroqueries pyramidales dont Bernard Madoff fournit le dernier et le plus retentissant exemple.

 

Mais lorsque, sollicité par un journaliste pour donner son sentiment sur le cas Madoff, c’est cette référence à Ponzi qui vient à l’esprit de Roubini pour décrire non seulement l’escroc déchu mais également l’économie de son pays, la virulence du propos mérite d’être signalée.

 

Voici donc l’acte d’accusation dressé par Roubini, qui condamne sans appel toutes les dérives du recours excessif au crédit qui ont vu le jour ces dernières années.

 

C’est l’économie américaine dans son ensemble, tonne-t-il, qui ressemblait à une gigantesque escroquerie à la Ponzi, faite d’endettement et d’effet de levier, à laquelle se sont adonnés sans retenue les ménages, les banques, les entreprises et le gouvernement.

 

Tous, peu ou prou, n’étaient plus à même d’honorer ni le principal ni les intérêts sans une perpétuelle et trompeuse réévaluation à la hausse de leur patrimoine, et la faillite était inévitable.

 

Avec l’éclatement des bulles le roi est nu, constate Roubini, qui appelle ses concitoyens à avoir le courage de reconnaître cette vérité dérangeante. « Madoff, c’est nous, et Monsieur Ponzi, c’est nous ! »

 

Suite à lire là :

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2583

 

 

En Floride, le désespoir s’installe avec les saisies immobilières

 

L’histoire de l’ascension et la chute du comté de Lehigh Acres, très durement éprouvé par la crise, résume celle de la bulle immobilière et de son éclatement.

 

En quelques mois, les habitants, qui pour la plupart travaillaient dans le secteur de la construction, sont passés de l’euphorie à une situation dramatique, et ils sont nombreux aujourd’hui à devoir lutter pour leur survie.

 

De juin 2007 à juin 2008, le chômage a augmenté de près de 9%.

 

Désormais, pour les services sociaux, la distribution de nourriture est devenue une priorité.

 

En décembre dernier, un quart des résidents ont perçu des bons d’alimentation.


Le prix médian des maisons a été divisé par trois, et les saisies se multiplient.

Enquête du New York Times au cœur d’une petite communauté qui lutte contre le désespoir.

 

La suite à lire là :

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2582



Gorbatchev :


« Nous sommes au déclin de l’empire américain »

Interview

 

par Giulietto Chiesa

 

Sur les écrans de CNN, Mikhail Gorbatchev regarde défiler les chiffres de la catastrophe financière américaine (étasunienne, NdT) qui se propage dans les Bourses du monde entier.

Rien de réjouissant mais il n’arrive pas à retenir un petit ricanement. « Ça, ils ne pourront pas dire que c’est la faute du communisme.

 

Ou de la Russie.

Ils se le sont fabriqués tous seuls, de leurs propres mains.

 

Le prestige des Etats-Unis  en sort démoli, et le modèle économique et social qu’ils ont enseigné au monde entier aussi, avec leur globalisation sauvage ».

 

La suite à lire là :


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10949

 

 

 


 

Pouvons-nous…  oser un grand

« OUF » de soulagement….

Nous réjouir de l’agonie de la sangsue Usioniste ?

Ou devenons-nous, différer notre joie, en attendant tel Saint thomas, de « voir » ce sanglant empire de carton, qui, se disloque de partout, définitivement  rétamé... …« parterre » !!!!


Pour qu’enfin nous, les peuples opprimés, poussions nos youyous de joie ???????

Par Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 13:32

 

 

A SUIVRE  PARTIE III  ET FIN :

LES RITES ET LES FETES…
 

LES PRINCIPALES FETES JUIVES :

 

Toutes ces fêtes sont respectées et commémorées avec des nuances selon les lieux géographiques et les degrés de pratiques.

S’ajoutent des traditions –minhag- familiales, de pays et de groupes.

 

 

LE SABBAT  ou CHABBAT :
 

Dénomination, signification de la fête : 

Le chabbat ou shabbat (hébreu : שבת - abstention) ou shabbes en yiddish est le jour de repos assigné au septième jour — le chiffre 7 se dit cheva en hébreu — de la semaine juive, qui commence le dimanche.
Il est observé, du
vendredi avant le coucher du soleil au samedi après la sortie des étoiles, par beaucoup de juifs, indépendamment de leur degré de pratique. Il existe des tableaux (lou'hot) des heures dites distribuées dans la plupart des communautés.

« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié. » --Ex. 20:8-11 »

Le chabbat est également jour chômé officiel en Israël, et outre les magasins, les transports publics ne fonctionnent pas.

Le mot a donné « sabbat » en français, « sabbath » en anglais, « sabt » (السبت) en arabe, « chabat » (Շաբաթ) en arménien, « sábado » en espagnol, et « ŝabato » en espéranto.

De façon plus indirecte, « samedi » en est dérivé à partir de « sambe-di » en vieux français, ainsi que « Samstag », « samedi » en allemand, à travers le gothique, sambaz-tac puis samez-tac.

Le concept d'« année sabbatique » y est également associé, bien que le concept dérive aussi du concept juif de l'année de jachère chemitta.

 

EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chabbat

 

 

PESSA’H – LA PAQUE : dénomination, signification de la fête : 


La Pâque juive (en
hébreu : פסח, Pessa'h « Il passa [par-dessus] », lat. pascha, yiddish Peysah’), également appelée Zman Heroutenou (Le Temps de notre liberté), 'Hag HaMatzot (la fête des azymes), ou 'Hag HaAviv (la fête du printemps, plutôt traduite par fête du blé chez les Karaïtes), est une fête juive de 7 jours (8 jours en dehors de la terre d'Israël).

Elle commence le 15 Nissan (qui correspond en 2008 à la veille du 20 avril) au 22 Nissan. Elle commémore l'Exode des Hébreux hors d'Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l'Exode, Pessa'h marque la « naissance » des enfants d'Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions de Dieu.

EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pessa%27h

 

 

CHAVOUT : LES SEMAINES- dénomination, signification de la fête :


Chavouot ou Shavouot (en
hébreu :
שבועות, semaines) est une fête religieuse juive célébrée le 6 (et le 7 pour les Juifs vivant en dehors de la Terre d'Israël) du mois juif de Sivan (MAI/JUIN).

D'après la tradition rabbinique, mais sans aucune base biblique, Chavouot commémore le souvenir du don de la Torah et des Dix Commandements aux Hebreux arrivés au Mont Sinaï, sept semaines après avoir quitté l'esclavage en Égypte.

Avec Souccot et Pessa'h, Chavouot est l'une des Trois Fêtes de pèlerinage marquant l'année juive. Chavouot est également le terme d'un jubilé, à la fin du décompte des 49 jours du Omer à partir du second soir de Pessa'h.

EN SAVOIR PLUS - LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shavouot

 

SOUCCOT : LES CABANES – dénomination, signification de la fête :

 

Hag haSoukkot (Hébreu חג הסוכות, "fête des Cabanes" ou des Tabernacles, souvent appelée « Fête des Tentes »), plus simplement Soukkot ou Souccot, est l’un des Trois festivals du judaïsme.

 

Durant cette fête, la Torah prescrit aux Juifs de résider, prendre leurs repas, voir dormir dans une soukka, qu’ils auront construite eux-mêmes, et ce dès la fin de Yom Kippour. Toute la famille commencera dans un esprit de réjouissance la construction de la soukka, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.

La Soukka doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toit en est l'élément le plus important. À défaut, une caravane sera utilisée, à condition qu'elle soit non résidentielle. Il est de coutume de la décorer en y accrochant des fruits, par exemple, et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.

 

En Israël (et parmi les juifs réformés), Soukkot dure sept jours, le premier jour étant pleinement célébré, avec un office de prières spécial et des repas festifs. Ailleurs, Souccot dure 8 jours, et le festival dure deux jours. Les autres jours sont connus comme Hol HaMoëd (jours « mi-fériés »). Le septième jour de Soukkot est appelé Hoshanna Rabba et possède son observance propre.

 

Le jour suivant immédiatement Soukkot est une célébration à part, appelée Shemini Atzeret, "le Huitième (Jour) de l’Assemblée" En Israël, la célébration de Shemini Atzeret est "interchangeable" avec celle de Sim'hat Torah, en ce sens que les deux célébrations tombent le même jour. En dehors d’Israël, en revanche, Shemini Atzeret est célébrée le jour après Soukkot, et Sim'hat Torah est célébrée le jour suivant, ce qui porte la période de festivités à huit jours en Israël, neuf en Diaspora.

 

EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Souccot

 

 

LES FETES POST-BIBLIQUES :

 

Il existe une série de fêtes pour commémorer les évènements historiques, le plus souvent liées aux dangers surmontés par le peuple juif, tant en Palestine qu’a l’extérieur.

Plusieurs jours de jeûnes annuels rappellent la destruction du TEMPLE.

Il y a également une longue période de deuil – 3 semaines-, calée entre deux jours de jeûne, - début juillet et fin juillet-aout, qui rappelle les exactions de l’occupant romain.

 

 

POURIM- LES SORTS : dénomination, signification de la fête 

 

Pourim (hébreu : פורים Pûrîm « sorts », de l'akkadien pūru) est une fête juive qui commémore la délivrance des Juifs du complot mené par Haman, un vizir perse, qui avait planifié leur extermination, ainsi que relaté dans le Livre d'Esther (Meguila).

 

Les Juifs se trouvaient en effet sous domination perse après la prise de Babylone, où ils avaient été gardé en captivité depuis le VIe siècle av. J.-C..

 

La fête de Pourim est caractérisée par la récitation publique du Livre d'Esther, l'envoi mutuel de colis d'aliments et boissons, les dons aux démunis, et un festin de célébration (Esther 9:22). Pourim est également riche en coutumes, par exemple de boire plus que de coutume pour certains, des mascarades et déguisements, voire des manifestations populaires.

Pourim est célébré le 14 du mois hébreu d'Adar.

 

Dans les villes qui portaient une enceinte du temps de Josué, y compris Jérusalem, Pourim est célébré le 15 de ce mois, appelé Chouchan Pourim. Comme toutes les fêtes juives, Pourim commence la veille du jour civil précédent, au coucher du soleil.

 

POUR EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pourim

 

 

HANNOUKA  ou HANOUCCA – INAUGURATION – dénomination, signification de la fête :

 

 

Hanoukka (en hébreu : חנוכה) est une fête juive (également écrit :

 

 Hanouka, Hanoucca ou Hanouca), aussi connue sous le nom de Fête des Lumières. Cette fête est célébrée pendant 8 jours à partir du 25 du mois hébraïque de Kislev (novembre-décembre).

 

Il s'agit de la seule fête juive n'ayant aucune source biblique. En effet, les Livres des Macchabées qui en retracent le contexte historique, ne furent pas inclus dans le « canon » juif.

 

Le rituel de Hanoucca porte moins sur la commémoration de ces épisodes de l'histoire juive que sur le Miracle de la Fiole d'Huile, lequel est consigné dans le Talmud (TB Chabbat 21b), mais pas dans les Livres des Macchabées (bien que 2 M 1:18 et seq. rapporte une histoire de contenu similaire, mais situé à l'époque de Néhémie)

 

POUR EN SAVOIR PLUS – LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hanoukka

 

 

LES TROIS FETES DU NOUVEL AN –

dénomination, signification de la fête 

 

Les livres de prières regroupent souvent les offices du nouvel an – Rosh ashan- du jour du Grand Pardon- Yom Kippour- et des Cabanes – Souccot- sous le nom de « prières des trois fêtes.


En effet, ces célébrations ne sont séparées que de quelques jours.


Le nouvel an et le Grand Pardon sont à la fois demande et expiation.


Expiation des fautes personnelles et communautaires, avec un jeûne total le jour du Grand Pardon, ainsi que la confession publique et collective de toutes les fautes ; les fidèles se frappent du poing le cœur en répétant

« J’ai Fauté… ».


Le jour du nouvel an, les pêchés sont symboliquement lancés par les fidèles dans un cours d’eau – pour les juifs parisiens dans le bois de Vincennes et la Seine – en jetant du pain et en répétant :

 »Tu plongeras dans les profondeurs de la mer tous leurs pêchés où ils ne seront plus comptés plus rappelés ».


 
Ces péchés sont définitivement oubliés à l’issue de la journée de Kippour.

La pénitence de dix jours, qui séparent ces eux fêtes constituent un recueillement en soi-même.

 

Il est prioritaire de se RECONCILIER avec SON PROCHAIN pour pouvoir se RECONCILIER avec DIEU

 

En conclusion, je tiens simplement à préciser ceci :


Je suis berbère née dans les Aurès, en Algérie, nous avons

subi le joug du colonialisme français, des colons français,

 le vols de nos terres, fertiles, le déracinement, l’exil pour beaucoup d’entre nous, les massacres, les extractions, les humiliations, les indignités, les famines successives, la pauvreté, l’absence de soin, de scolarité etc... –liste non exhaustive et à compléter– et cela, pendant 130 longues années…et, enfin les abominations, les horreurs de la guerre coloniale….Des soldats, des colons français !!!


D’où mon soutien, indéfectible,  au peuple Palestinien et, a tous les peuples colonisés, de la planéte…

Je considère le Hamas, comme un mouvement de résistance, ce sont des soldats luttant pour leur liberté et celle de leur peuple..


Souvenons-nous tous les mouvements qui, se sont opposés ou s’opposent a la colonisation, aux colonisateurs, a l’hégémonie, à l’impérialisme des puissances occidentales ont de tous temps été qualifié, par ceux-là qu’ils combattaient  de « TERRORISTES »…


Et, pour anticiper les commentaires des racistes, les islamophobes de « tout poil » qui, visitent ce blog en y laissant des commentaires « boueux » ;



Commentaires infectés par la haine de l’Autre et que, je détruis immédiatement, je précise :

 

Je suis issue d’une tribu animiste…toutefois et pour des raisons d’histoire personnelle, j’ai été éduqués dans les deux religions : musulmane et chrétienne…

 

Néanmoins, je suis et reste profondément animiste, ce qui implique le respect de la vie quelque soit la forme que, revêt la « VIE

Pour achever ce tour d'horizon-court-  sur la religion de nos amis juifs,  un article, sur l’antisémitisme, écrit par Annie-Paule DERCZANSKY – Journaliste :

 

« L’antisémitisme ne peut se diviser ?

Pourquoi les actes anti-juifs sont-ils brandis comme un danger pour la République quand ils émanent de la population arabo-musulmane ?

Pourquoi, pendant des décennies, les actes et propos antisémites de la population française de souche étaient-ils activement étouffés ?

L’antisémitisme d’immigration n’est pas une remise en cause de l’appartenance à la communauté nationale, tandis que le second fait basculer l’intégration et la reconnaissance des droits des juifs en France.

POUR LIRE LA SUITE :

http://www.humanite.fr/2004-06-03_Tribune-libre_-L-antisemitisme-ne-peut-se-diviser-Par-Annie-Paule

 

Par RIVIERE hadria - Publié dans : Sociologie
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 10:49


PARTI II

 

DEFINITIONS…

 

LES DIX COMMANDEMMENTS :

 

« Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

 

Tu ne feras aucune image sculptée qui ressemble à ce qui est dans les cieux.

 

Tu prononceras le nom de Yahvé ton dieu en vain.

 

Tu observeras le sabbat pour le sanctifier.

 

Tu honoreras ton père et ta mère.

 

TU NE TUERAS PAS.

 

Tu ne commettras pas l’adultère.

 

TU NE VOLERAS PAS.

 

Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.

 

TU NE CONVOITERAS AUCUN DES BIENS DE TON PROCHAIN.

 

Selon les commentaires rabbiniques, tous les commandements liés à la PAIX CIVILE – les cinq derniers-, plus l’interdiction de l’idolâtrie à laquelle s’ajoute l’interdiction de consommer de la chair vivante, forment les lois de l’humanité, dites lois « noachiques », et celui qui les respecte a droit à la même bienveillance divine que les juifs.

 

LES DIX TRIBUS

 

Les Hébreux deviennent les juifs à partir de l’exil à Babylone -_586, certains voudraient retenir _722 comme référence de l’exil-.

 

Les populations exilées en Mésopotamie furent les descendantes des tribus de Juda et de Benjamin, les dix autres tribus étant assimilées à l’empire Assyrien lors des conquêtes de _722.

 

Ces dix tribus formaient le royaume du nord, alors que les deux autres constituaient le royaume du Sud.

 

Les juifs d’aujourd’hui sont les descendants du royaume du Sud.

 

Celles qu’ont appelle couramment les « dix tribus perdues » ressurgissent

ça et là, comme les juifs éthiopiens ou certaines populations indiennes dont les noms de clans pourraient dériver des tribus égarées.

 

Parmi la main d’œuvre immigré en Israël venues des Philippes, certaines personnes portent des noms à consonance juive.

 

La population qui façonne le monde juif, jusqu'à aujourd’hui, descend du royaume de Judas, d’où les noms de « juif », « judaïsme ».

 

VOCABULAIRE

 

Hébreu : ancêtres des juifs d’aujourd’hui.

 

Israël : Autre nom de Jacob, donné par extension à ses descendants puis, récemment, à la Palestine.

Israélien : habitant de l’Etat d’Israël

Israélite : de confession juive.

 

Judaïsme : histoire et religion des juifs,  plus largement leur pensée, leur culture.

 

Juif : personne appartenant au peuple juif – descendant d’Abraham ; peuple qui vivait en  Judée. Toute personne née de mère juive ou toute personne convertie.

 

Pentateuque : les cinq premiers livres  de la bible. Ils sont appelés Torah  dans la tradition juive.

 

SEMITE : Ensemble des peuples du Proche-Orient allant de la Mésopotamie à l’Ethiopie, incluant dont non seulement les Hébreux mais aussi les Arabes.

Ce n’est qu’aux XIX-XX siècle-en EUROPE- que ce terme, de manière généralement péjorative, en est arrivée à ne designer que les juifs.

 

SIONISTE : Partisan du retour du peuple juif en PALESTINE.

 

Talmud : il existe deux Talmud, l’un qui émane des académies de Jérusalem, Safed et Tibériade, appelé Talmud de Jérusalem ; l’autre, plus complet, est le Talmud de Babylone.

Le talmud actuel fut édité pour la première fois à Vilno – Vilnius- en 1520.

Aux textes anciens furent ajoutés des commentaires de Rachi – 1040-1105.

 

Torah : les cinq premiers livres de la Bible qui contiennent l’essentiel de la loi mosaïque ; ils sont aussi appelés Pentateuque dans la tradition chrétienne.

 

 

QUELQUES NOMS :

 

RACHI – 1040-1105 :

 

Viticulteur a Troyes, juge rabbinique et commentateur du Talmud, RACHI étudie à WORMS et à Metz.

Il est resté la référence du commentaire talmudique.

Aujourd’hui encore toute étude du Talmud s’accompagne obligatoirement des explications données par RACHI.

RACHI était consultée par toute l’Europe.

Ses explications de RACHI ont été reprises par LUTHER et les traducteurs luthériens de la bible. – le père fondateur du protestantisme-

RACHI débroussaille le texte araméen en y apportant le sens caché.

Ses petits-enfants ont continué son œuvre, fondant une école de commentaire : les Tossafistes.

RACHI, vécu la première croisade et ses exactions contre les juifs : les écoles talmudiques brûlées, les rabbins brutalisés.

 

MAIMONIDE – 1135-1204 :

 

Ce séraphade de Cordoue a la fois médecin, philosophe, talmudiste est la plus grande référence rabbinique de sa génération.

Il a réalisé deux ouvrages fondamentaux pour l’étude juive.

Le guide des égarés est une étude qui concilie la Torah et la philosophie d’Aristote.

Spiritualité et raison humaine son indissociable pour celui qui élabore Seconde Torah, c'est-à-dire  tout un code d’application de la loi- michneh thora – où se mêlent philosophie, éthique, mystique et histoire.

MAIMONIDE fuit l’Espagne en 1148 ; il devient médecin au Marco, puis s’installe au Caire il devient médecin du grand Vizir et président de la communauté juive.

A sa mort il est enterré à Tibériade.

 

LES SEPHARADES :

 

Les Séfarades (parfois orthographié sépharade) constituent une branche du peuple juif qui suit le judaïsme liturgique espagnol et portugais (en particulier dans la prononciation des mots des prières).

Ils ont contribué de façon significative aux
sciences et techniques en al-Andalus avec des érudits comme Maïmonide, Abraham ibn Ezra, Juda Halevi, Nahmanide, Salomon ibn Gabirol, Moïse de Léon et bien
d'autres.

 

LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9farade

 

 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE :

 

http://www.pulaval.com/catalogue/identites-sepharades-modernite-9000.html


 http://hebreunet.ovh.org/sefarad.htm



LES ASKHENAZES


La culture ashkenaze (ou achkenaze) est la culture des Juifs provenant d'Allemagne, de Pologne, de Russie, de l'ancien Empire austro-hongrois et plus généralement d'Europe Centrale et de l'Est.

Ils ont une langue qui leur est propre, le
yiddish, qui est une langue voisine de l'allemand enrichie d’emprunts à l'hébreu, au polonais et au russe. Leur liturgie a probablement été influencée par les cultures environnantes dans ces pays.

Le mot ashkenaz désignait les terres qui s'étendaient au-delà du
Rhin soit Allemagne-Allemand.

Chez les auteurs hébreux du
Moyen Âge, ce même mot désigne les pays germaniques et d'Europe centrale, terres où des Juifs commençaient à s'installer. Il est emprunté au chapitre 10, verset 3 du livre de la Genèse :
"Les fils de
Gomère : Ashkenaz, Riphat et Togarma" (trad. Louis Segond), renvoyant ainsi à la généalogie populaire.

Au pluriel, on dit ashkenazim (pluriel régulier de l'
hébreu), et ashkénaze dans le cas d'un adjectif (ashkenazic en anglais).


Dans la
Bible, Ashkenaz désigne à l'origine les Scythes et leur pays (voir plus loin), l'assimilation avec l'Allemagne a été sans doute facilitée par la consonance entre Gomer, le père, et Germanie.


Les populations juives ashkénazes ont vécu dans ces contrées entre les
Xe et XIXe siècles siècles.


LIEN SOURCE :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ashk%C3%A9naze

 

 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE :

 

http://www.harissa.com/D_forum/Judaisme/ladifferencesefashkenazes.htm

 

http://www.istanbulguide.net/istguide/people/ethnies/juifs/ashkenazes.htm

 

 

A SUIVRE PARTIE III : LES RITES ET LES FETES…

Par Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 09:17

PARTIE I :

 

LES FONDEMENTS DU JUDAISME :

 

En un temps où les amalgames sont fréquents entre judaïsme et sionisme et où l’antisémitisme se nourrit, comme il le fait depuis toujours, d’approximations, de mensonges et d’insinuations, il est utile de savoir ce qu’est vraiment le judaïsme.


Comme toutes les autres religions, le judaïsme a une histoire ; mais, comme elles, il repose avant tout sur une foi dont l’histoire ne peut prouver la justesse ou l’erreur.


Cet exercice de recherche prend appui sur les articles de la revue : »notre histoire » de l’année 2004, un texte, écrit par  

Annie-Paule DERCZANSKY-Journaliste, conférencière et de nombreuses recherche sur le net - surtout pour ce concernene le vocabulaire, les dix commandements, les dix tribus, les rites et fêtes, les courants du judaïsme..–

Il appartiendra, a chacun d’entre nous, a la lecture du  texte, écrit par Annie-Paule DERCZANSKY  de construire sa propre opinion ;
voir d'élargir son champ visuel,  en s’informant davantage…

 

.. »LES FONDEMENTS DE LA RELIGION :

 

Le judaïsme plus qu’une foi, est une loi.


La foi permet d’accepter la loi qui, pour les juifs fut révélé par Dieu à Moïse, sur le mont Sinaï.


Cette loi se fonde sur les DIX commandements –Décalogue-.

D’essence divine, elle assure le renforcement de la foi.


Si les DIX commandements sont donnés aux hébreux – ou enfants d’Israël-, ils ont une porte universelle.


Certains commentaires rabbiniques affirment que la loi  a été donnée en soixante-dix langues pour qu’elle soit comprise par  soixante-dix nations.



D’autres défendent l’idée que le peuple hébreu est porteur du message divin pour l’humanité tout entière.

 


Cette définition « de peuple élu » ne détermine pas sa supériorité sur d’autres peuples mais « une élection » pour apporter à l’humanité un message de portée universelle.


Choisi par Dieu, se peuple doit accepter de se soumettre aux commandements divins, pour devenir « la lumière des nations » :


Un exemple de mode de vie sociale, économique et humain vers lequel chacun doit tendre ; chaque hébreu doit concourir, par le respect des obligations religieuses, à être un exemple pour son voisin, qu’il soit enfant d’Israël ou gentil-étranger à la communauté - .


La loi qui est révélée est ensuite commentée et expliquée dans son application concrète par ceux qu’on appelle couramment « maîtres » ou « docteurs », « rabbi » en hébreu.


Le judaïsme doit donc confronter un message spirituel aux exigences du vécu quotidien.

 

Le monothéisme

 

Le fondement du judaïsme, c’est d’abord le un monothéisme absolu.


De l’alliance avec Abraham à la remise des tables de la loi à Moïse, une seule croyance unit les hébreux, la reconnaissance  d’un dieu unique dépourvu d’attribution matérielle.


D’autres peuples croyaient déjà en une seule divinité, mais lui attribuant une qualité particulière :


Dieu du soleil, dieu de l’agriculture ou dieu d’un lieu.

 

Deux monothéismes proches l’un de l’autre viennent d’Abraham :


Le judaïsme, par son fils Isaac6 dont la mère est Sarh- et, l’islam par son fils ainé Ismaël, chassé avec sa mère Agar.


Pour souder le monothéisme au quotidien des Hébreux, Abraham se circoncit et circoncit ses deux fils Isaac est u n bébé de huit jours, Ismaël a 13 ans.

 

La circoncision rappelle la première alliance.

D’Isaac nait Jacob, qui devient Israël.


Ce nom dans la tradition juive, est donné à Jacob après un combat d’une nuit avec un envoyé de Dieu.

Jacob a douze fils, pères des douze tribus.


Les mères de ses enfants son Rachel et Léa, ses deux épouses légitimes, ainsi que deux servantes.


Le fils préféré, Joseph, est vendu par ses frères à des marchands égyptiens.


Puis une famine pousse les hébreux à s’installer en Egypte.


Moïse, enfant hébreu élevé comme un prince a la cour du pharaon, sera celui par qui, le judaïsme devient loi, peuple, puis sous la conduite de l’héritier spirituel Josué –environ -1275-1190-, nation.


Mais jusqu’à Moïse, le seul rite qui, unit les hébreux est la circoncision et la seule croyance, celle en un dieu unique.


A cette époque les Hébreux sont des tribus de nomades réduits en esclavage.


En souvenir de Jacos, ils s’appellent ainsi Israélites ou enfants d’Israël.

 

LA LOI ECRITE

 

La loi donnée dans le désert unit des individus par un principe de responsabilité les uns envers les autres.


Il suffit, pour être accepté dans le peuple juif, de reconnaître la validité Décalogue et, pour les hommes d’être circoncis.


Il est fréquemment rappelé dans les textes que, lors de la sortie d’Egypte, il n’y avait que des Hébreux, mais aussi des Egyptiens de culture idolâtre qui s’étaient joints à eux.


Il était admis de vivre avec des hommes et des femmes venus d’ailleurs qui acceptaient la loi pour eux et leurs descendants.


Cette loi gravée sur deux tables de pierres, était alors gardée dans une tente que l’on appelle indifféremment l’Arche sainte, le Tabernacle ou la tente d’assignation.


Il s’agissait du lieu le plus sacré du judaïsme.


Dans le désert, cette tente fut portée et gardée par la tribu des Lévites, constituée des fils d’Aaron, le frère de moïse.


Des siècles plus tard, le roi David - _1010-_970- transféra ces tables à Jérusalem, ce qui conféra une sacralité éternelle à la ville.


Puis le roi Salomon -_970-_931- fit construire le Temple, dont il réserva une pièce pour ces Tables de Loi.


Seul le grand prêtre pouvait entrer dans ce saint des saints – ou sanctuaire- pour offrir des sacrifices en son nom et celui du peuple.


Lors de la destruction de Jérusalem en _586, les Tables de la loi furent détruites.


Seule une pierre déposée dans une des pièces du temps reconstruit par la suite en gardait le souvenir.


Comme le Décalogue, il est admis que la Torah – ou Pentateuque, «  compose de cinq livres »- a été dictée à Moïse par l’Eternel.


Cinq livres narrent l’histoire de la Création jusqu’à l’entrée des Hébreux en terre promise, c’est-à-dire à la mort de Moïse.


Ce texte unit les générations passées, présentes et à venir, et leur confrère une identité nationale.


L’ensemble des préceptes religieux ne peuvent être appliqués et compris sans les commentaires prophétiques et rabbiniques multiséculaires qui accompagnent toujours la traduction de la Torah.


Celle-ci ne devient loi qu’avec des décisions, des explications et adaptations complémentaires.


Cela relativise la portée absolue et intangible du texte, expliquée et commenté à la lumière des nouvelles exigences de chaque génération.

La normalisation écrite de la loi orale, qui donne  le Talmud, stabilise les références religieuses risquant de les figer.


Pourtant la racine du mot hébreu halakha-« loi orale » est la même que celle du verbe marcher, halokn, ce qui sous-entend que la loi doit permettre d’avancer.


Il est donc indispensable à chaque génération de rechercher comment « avancer » tout en restant fidèle à l’enseignement initial.

 

LA LOI ORALE

Des recherches ont étè menées pendant plus de huit siècles de _300 à _500.

Les discussion se déroulèrent soit dans des académies, lieux d’études des prêtres et des prophètes, soit au Sanhédrin, qui est à la foi un tribunal et le lieu de débats pour les décisionnaires de la loi.


Les décisions, tant des académies que du Sanhédrin, composé de soixante-dix personnes parmi les plus savantes.

Pouvaient être soumises au débat populaire.


La dispersion de plus en plus étendue de la communauté fit qu’au deuxième siècle, dans la province de Babylone, à Soura, un rabbi décida d’écrire toutes les explications des décisions de la Torah, ce qui donna Michna ?


Elle fut augmentée par Guemara.


Pendant la codification écrite qui s’acheva au début du Vié siècle, ceux qui le voulaient se réunissaient deux fois par an, pendant un mois, à Soura, pour débattre publiquement de l’ensemble des décisions politiques et les paraboles prophétiques qui sont les premières explications au peuple de la Torah.


Ces paraboles se nomment « midrash ».


Elles prennent la forme de contes populaires.


Le fidèle moyen a du mal à prendre une distance suffisante à l’égard de ces contes, qu’il faire comprendre et ne pas appliquer à la lettre.


Pour ceux qui ont perdu le goût un peu âpre de l’étude talmudique, les paraboles prophétiques sont une façon simple et sécurisante d’accomplir leurs recherches et leurs devoirs religieux. »

 
A SUIVRE.....
 

LA DEUXIEME PARTIE - VOCABULAIRE - PAGE SUIVANTE

Par Annie-Paule DERCZANSKY/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 14:06



...DE NOUS ORGANISER  AFIN DE COMBATTRE L’INTEGRISME ISLAMOPHOBE, VENIN/PROPAGANDISTE, DISTILLE DANS LES SOCIETES OCCIDENTALES,
PAR LE SERPENT EVANGELISTO/SINISTE  ET LEUR LAQUAIS NEOCONSERVATEURS ULTRALIBERAUX INTEGRISTES RELIGIEUX 
ET, QUI A POUR RESULTAT D'ORGANISER LE GENOCIDE DES PEUPLES ARABO/MUSULMANS....
HIER, IRAQ, AFGHANISTAN...
AUJOURD'HUI DE PLUS EN PLUS BARBARES...GAZA....

DEMAIN A QUI, LE TOUR ????????????


 

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AGRESSION ISRAÉLIENNE CONTRE GHAZA

POURQUOI LE MONDE MUSULMAN EST EN CRISE ?

 

Les causes sont internes et externes. La responsabilité est collective.

Face à cette nouvelle guerre génocidaire à Ghaza, où se joue l’avenir du monde, les peuples musulmans sont révoltés et se demandent pourquoi

22 pays arabes, 55 pays musulmans, un milliard et demi de citoyens sont-ils impuissants à défendre la juste cause palestinienne?

Les causes sont internes et externes. La responsabilité est collective.

 

Il ne s’agit ni de se flageller et pleurer sur notre sort, ni d’accuser les autres de tous les maux, mais de chercher à comprendre pourquoi est-on arrivé à un tel degré de faiblesse face aux agressions, à l’injustice et aux humiliations.
Premièrement, qui peut nier les faits, nous avons à faire face à une doctrine féroce pas comme les autres, que soutient la première puissance du monde et nombre d’autres forces.

 

Depuis 60 ans, le sionisme est une idéologie raciste qui favorise le nettoyage ethnique, l’occupation coloniale et les massacres.

 

Le monde arabe a été comme surpris et réveillé de sa léthargie par les événements de l’après-Seconde Guerre mondiale.

De plus, la plupart des pays étaient sous le joug colonial.

 

Aujourd’hui, la doctrine du sionisme met en danger toute la planète en ayant réussi à inventer un nouvel ennemi, en menant la guerre contre l’Islam.

L’Islam, civilisation de la ligne médiane, qui a orienté vers le vrai et fait ses preuves, notamment en ayant participé à l’Occident d’hier, est aujourd’hui le témoin abrahamique, figure du résistant, du droit à la différence, face au règne du culte du «veau d’or», des idolâtries et dérives de notre temps qui portent atteinte à la nature humaine et à la nature elle-même.

La provocation permanente
Cette singularité, cette différence et dissidence légitimes, sont considérées comme insupportables et donnent l’occasion aux sionistes de mettre en avant la propagande fumeuse et non scientifique du «choc des civilisations».

De plus, la position stratégique du monde arabe et musulman, avec ses richesses naturelles, fait de lui une cible particulière.

Les sionistes pratiquent l’amalgame, fabriquent et nourrissent les extrémismes, en vue de répandre la peur et partant, de dominer.

 

Ils ont pu, pour le moment, déformer l’image des musulmans et faire d’eux la source de la menace majeure de notre temps.

 

Profitant des contradictions de nos sociétés et à force d’exploitation des crimes commis par des groupes politico-religieux manipulés, poussés au désespoir et apparentés à l’Islam, depuis la chute du mur de Berlin en 1989 et plus encore après le «11 septembre 2001», l’invention d’un nouvel ennemi, dont a besoin cyniquement la logique du chaos, s’est renforcée.

 

Elle se caractérise par la provocation permanente, la pratique de l’amalgame, entre le musulman et les adeptes de la violence aveugle, pour faire diversion aux impasses politiques.
Pourtant, contrairement à ce qui est colporté, l’immense majorité des musulmans, de par le monde, rejette la violence aveugle et revendique le droit à la résistance face aux agresseurs et occupants.

 

Pour paralyser toute forme de protestation au sujet de leur propre violence sauvage et majeure, qu’ils font subir au peuple palestinien, les sionistes exploitent à outrance le souvenir de l’immonde, l’holocauste, et la mauvaise conscience occidentale, en se mettant au- dessus de toutes les lois.

 

Cette situation ne peut durer, elle est vouée à l’échec.

Mais, entre-temps, si on ne communique pas pour expliquer tout cela, même si des centaines, voire des milliers de Palestiniens sont tués par les sionistes, on risque de ne pas voir une mobilisation massive de l’opinion publique occidentale contre les crimes de guerre des sionistes.

 

C’est sur le fond de la méthode que le monde musulman est faible. Ses valeurs et sa politique sont considérées comme foncièrement négatives par les étrangers.

Seuls les groupes et individus doués de repères moraux, de facultés de discernement précises et conscients des impostures soutiendront les musulmans opprimés.

Il est donc impérieux de communiquer, d’expliquer le fond de la question, de contrecarrer les mensonges et de déconstruire les schémas mystificateurs.

L’émotion, le ressentiment et la colère ne résoudront rien.

 

Seuls les faits historiques et les arguments irréfutables de la juste cause palestinienne peuvent changer les rapports de force et démasquer les cyniques.

Il s’agit, en même temps, d’exiger l’égalité entre Palestiniens et Israéliens, d’autant qu’il existe des dizaines de milliers de Juifs de par le monde qui savent que le sionisme, c’est l’anti-judaïsme et l’antihumanisme.

Expliquer de façon réfléchie, à l’opinion publique internationale, que, malgré des moments difficiles, par le passé nous avons pu vivre des siècles ensemble, pourquoi cela sera-t-il impossible aujourd’hui? Cependant, il n’y a pas de paix sans justice.

Nous devons mettre fin aux amnésies, débattre, mener une action fondée sur la communication, le savoir et la vigilance afin d’élargir les forces attachées à la justice.

Enseigner, informer, discuter afin de liquider les confusions est le chemin pour amener la communauté internationale à refuser: que l’on dépossède un peuple de sa terre, qu’on le déshumanise en lui infligeant des traitements barbares et que l’on impose un monde de non-droit.

 

Reste à corriger nombre de nos faiblesses internes, afin de ne pas être en contradiction avec les arguments.

Il faut croire encore aux vertus de la raison, aux bienfaits du dialogue vigilant et au vivre-ensemble, dans notre monde marqué par l’interdépendance et la multiplicité.

A l’écoute des gens
La deuxième cause de l’impuissance entretenue est donc politique et interne. La faiblesse de la base sociale et populaire, de l’Etat de droit, de légitimité pour la plupart des régimes arabes et islamiques, empêchent de résister suffisamment aux ingérences et pressions externes.

 

D’où la dichotomie, le fossé, l’abîme qui séparent souvent les peuples et les gouvernements. Cela ne signifie pas que la majorité des citoyens appellent à la guerre ou à l’aventurisme.

Il s’agit seulement pour eux d’user de moyens de pression, ils existent, et de se mobiliser pour mettre en jeu les intérêts de nos partenaires et des puissances, afin qu’ils agissent et appliquent le droit.

 

Dans le contexte d’inertie et d’attentisme, l’archaïsme, l’autoritarisme, doublés paradoxalement de laxisme et laisser-aller, et le sous-développement rongent nos sociétés. Sans un minimum de participation des citoyens au devenir, à l’ouverture et à la responsabilisation du peuple, ce qui n’est pas populisme, aucun défi ne pourra être vraiment relevé.

Pour résister, mobiliser, remettre les gens au travail et compter sur ses forces propres, même si le peuple, comme disent Jean-Jacques Rousseau et Ibn Khaldoun, ne sait pas toujours ce qui lui est nécessaire, et que les notions d’élites et d’avant-garde sont majeures, il est vital de sortir des monopoles, des mépris, des arrogances.

 

Il s’agit sans démagogie, d’être à l’écoute des gens, de dialoguer, de décentraliser, de partager et en même temps de donner la priorité à l’édification d’un Etat de droit fort.

 

Cette culture de l’Etat et de la société civilisés, ne pourront se réaliser que si la priorité absolue est donnée en particulier à la réforme de l’école, au savoir et à la connaissance.

 

Face aux menaces, risques et incertitudes, le rapport de force décisif est moral et scientifique, et la méthode salutaire est la prévention.

 

Que veut-on aujourd’hui dans le monde musulman:

 

Sombrer dans la «colonisabilité» sous des formes obscures et la démission, ou contribuer par la force de nos compétences et de nos richesses à la recherche d’un monde digne, plus juste, gouverné par la raison, le droit et le sens des responsabilités?

 

Ummat el Wasat, la communauté du juste milieu attend d’être réinventée.

La faiblesse actuelle n’est pas une fatalité, mais le résultat d’une conjoncture de facteurs défavorables.

 

Le pays de l’épopée de Novembre a tous les atouts pour donner l’exemple du renouveau.

 Professeur en relations internationales.

Mustapha CHERIF

Par Mustapha CHERIF/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 08:18

 

POURQUOI ISRAEL PERD SES GUERRES MEDIATIQUES ?

vendredi 9 janvier 2009 - 07h:02

 

Gideon LICHFIELD- Haaretz

 

Cela arrive à chaque fois. L’armée attaque un bâtiment civil identifié comme une source de feu ennemi ; des dizaines de civils sont tués, et le peu de sympathie dont jouissait Israël, quelle que soit sa guerre, s’envole.

 

Cela s’est passé à Cana au cours de la seconde guerre au Liban, et hier une école du camp de réfugiés de Jabalya, est devenu la preuve de l’agression israélienne aveugle.

 

Quand ces choses arrivent, Israël est rapide dans sa réponse médiatique. Il n’a pas fallu très longtemps pour que nous, correspondants étrangers, recevions des sms des Forces israéliennes. L’un dit que l’école a été ciblée parce qu’elle était « une source de tirs de mortier ennemis. » Un autre, que des séquences vidéo sont disponibles montrant les tirs de roquettes à partir d’une autre école de l’UNRWA plusieurs mois auparavant. Un troisième nous donne les noms des activistes du Hamas qui ont été tués ainsi que les enfants et les mères recroquevillées à proximité immédiate de l’école.

 

J’ai souvent entendu des Israéliens se poser les questions suivantes : « pourquoi ne gagnions-nous pas la guerre sur le plan médiatique ? Pourquoi les gens ne comprennent-ils pas que c’est ce que nous devons faire ? » Beaucoup de gens sont convaincus qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la propagande (hasbara) israélienne, soit que les porte-parole du gouvernement israélien ne sont pas suffisamment efficaces, soit que les Palestiniens ont une énorme, efficace et démoniaque machine de propagande.

 

Quand j’entends cela, je dois expliquer que la hasbara israélienne est tellement sophistiquée qu’il n’existe pas encore de mot en anglais pour la qualifier, que certains porte-parole israéliens sont capables de mettre un âne sur ses pattes de derrière et de lui demander de faire des pas de danse, que les Palestiniens savent à peine ce qu’est un porte-parole, et encore moins lui fournir les éléments dont il a besoin pour qu’il comprenne ce qui se passe réellement.

 

Alors, pourquoi Israël n’est pas capable de gagner une guerre médiatique ?

En partie, bien sûr, c’est parce que les chiffres sont contre la propagande israélienne. Aujourd’hui, les chiffres sont de 600 morts palestiniens contre 9 Israéliens :

 

il n’y a aucun moyen pour que le rapport statistique leur soit favorable. Les généraux en retraite peuvent toujours discuter de la « proportionnalité » dans les lois de la guerre, les ambassadeurs peuvent utilement souligner qu’il y a eu beaucoup plus de morts allemands que de britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale, mais ce sont des notions théoriques car à la télévision, ce qui est mauvais est mauvais...

 

 (Il n’y a juste pas de concurrence entre les images d’horreur de Gaza et les images de quelques israéliens touchés par les Qassams).

Mais la raison la plus importante est la suivante.La hasbara israélienne essaie tout le temps de répondre à une mauvaise question : « Comment se justifier ? » Bien sûr, il est naturel pour les deux parties dans un conflit de tenter d’expliquer pourquoi leurs actions sont plus justifiées sur le plan moral que la partie adverse, surtout dans un conflit où les deux parties n’ont pas cessé de clamer pendant des décennies la valeur morale de leur cause et personne dans le monde extérieur n’est plus attaché à ces questions que les intéressés eux-mêmes.

 

Et pour un corresponsant étranger, cela devient ennuyeux d’exposer tout le temps les points de vue des uns et des autres :

 

« Les Israéliens ont dit ceci, les Palestiniensont dit cela ». Et comme on essaie studieusement d’être « neutre », on est toujours à équilibrer le point des uns par rapport aux autres et à passer plus de temps à expliquer ces points de vue qu’ils n’ont réellement d’importance.

 

La question qui intéresse la presse étrangère n’est pas de savoir qui a raison mais comment ce nouveau round de combats peut permettre d’améliorer la situation globale ? Et sur ce point, Israël n’a jamais en main un argument convaincant.

 

Compte tenu de la longue histoire de ce pays guerrier tuant beaucoup plus de ses ennemis que la perte de ses propres citoyens, mais uniquement pour s’acheter quelques mois ou quelques années de répit, c’est difficle pour lui d’expliquer comment cette dernière aventure va changer l’équilibre stratégique, apporter la paix et empêcher dans l’avenir un autre bain de sang.

 

Souvent, c’est parce qu’il n’y a de bonne raison à ces guerres : les aventures militaires sont menées pour des bénéfices à court terme.

 

Avec la compétition constante pour le pouvoir au sein de coalitions d’Israël, il est facile d’interpréter cette guerre, comme beaucoup d’autres, comme un impératif politique, et non un impératif stratégique.

 

Et lorsque dans le monde, on s’interroge non sur qui a raison ou qui a tort mais qu’est-ce que cela peut apporter, alors l’impression que donne Israël, est qu’il tue les gens, parce qu’au mieux, il n’a tout simplement pas de meilleure idée et, au pire, parce que certains dirigeants israéliens tentent de l’emporter haut la main sur leurs adversaires.

 

Et quelque soit l’importance de la hasbara israélienne, cela ne changera rien.

 

* Gideon Lichfield, jusqu’à récemment correspondant de The Economist à Jérusalem, et devant être muté au Weekly’s à New York.

 

8 janvier 2009 - Haaretz - Vous pouvez consulter cet article à :

http://www.haaretz.com/hasen/spages...
Traduction de l’anglais : D. HACHILIF

Par Gideon LICHFIELD/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 20:17

L’HISTOIRE JAMAIS CONTEE DE GAZA

Il est incompréhensible qu’une région telle que la bande de Gaza, si riche d’histoire et de défis puisse être cantonnée à quelques formules, brefs discours et prétentions réductrices commodes mais trompeuses, vides de sens ou de véritable valeur analytique.

Gaza ne se réduit pas à ses 1,5 million de Palestiniens affamés, qui parait-il payent le prix de l’engagement du mouvement Hamas, ou plutôt souffrent de la punition collective imposée par Israël, selon la manière dont les médias décident de traiter la question.

Plus important, l’existence de Gaza depuis des temps immémoriaux ne pas être liée à sa proximité avec Israël, à l’échec ou au succès à assurer la sécurité à une ville israélienne minuscule [Sderot], elle-même construite sur une terre conquise qui appartenait il y a seulement 60 ans à la province de Gaza.

 

C’est cette volonté [réductrice] qui fait voir les meurtres et les blessures infligées à des milliers de Palestiniens dans Gaza, somme un prix jugé nécessaire aux yeux impitoyables de beaucoup.

Ce manque de réalisme et ce mépris de l’histoire continueront à coûter cher, et ne conforteront que ceux qui sont intéressés aux généralisations rapides.

 

Oui, Gaza peut être économiquement mort, mais ses luttes et souffrances d’aujourd’hui sont dans la lignée d’une histoire faite de conquêtes, de colonialisme et d’occupations étrangères, et surtout de victoires de son peuple contre la tyrannie exercée par tous ces envahisseurs.

Dans l’histoire relativement récente, Gaza est devenu l’histoire d’une succession d’événements à la suite de l’afflux en 1948 de réfugiés qui avaient été chassés de leurs maisons par des milices sionistes ou qui s’étaient sauvés avec leurs familles pour se mettre à l’abri, espérant retourner une fois que la Palestine était récupérée.

Ces réfugiés se sont établis dans Gaza, subsistant dans une pauvreté absolue, une situation qui se poursuit plus ou moins aujourd’hui.

L’histoire de Gaza et l’endroit lui-même étaient de peu d’intérêt, sauf du point de vue des réfugiés qui se sont écoulés dans le territoire et qui venaient la plupart du temps du sud de la Palestine, car la bande de Gaza symbolisait tout ce qu’ils avaient perdu, leur humiliation et parfois leur désespoir.

 

Il importait peu aux réfugiés venant de la campagne, alors qu’ils se sauvaient vers Gaza, d’avoir probablement pris la même route antique qui serpentait le long de la côte palestinienne lorsque Gaza était dans le passé la dernière ville pour les voyageurs en route vers Egypte, avant qu’ils ne se lancent dans un éprouvant voyage à travers le désert du Sinai.

Alors quelle importance que Gaza ait été décrite comme la ville, selon le livre des juges, où Samson a réalisé son œuvre fameuse et a péri.

Le christianisme comptait pour les réfugiés pour autant que quelques unes des vieilles églises de Gaza pouvaient abriter les corps fatigués qui avaient échappé aux tireurs isolés, aux balles et aux massacres.

Même la croyance bien ancrée parmi les Musulmans que le grand-père du prophète Mohammed, Hashem y serait mort lors d’un de ses voyages depuis la Mecque et y serait donc enterré, était en grande partie sentimentale.

Son tombeau dans la ville de Gaza a été visité par les nombreux réfugiés qui se sont agenouillés et ont prié Dieu afin qu’ils les ramène à leur humble existence, à leurs modes de vie dont ils ont été chassés par la force.

Mais l’histoire de Gaza a pris plus d’importance aux yeux des réfugiés quand il s’est avéré que leur présence dans le territoire était susceptible de durer.

Alors seulement les lieux de tant d’histoires de conquérants, de tragédies, de triomphes mais également de bien être, sont devenus essentiels.

Un pèlerin en route pour la terre sainte ayant traversé Gaza en 570 après J.C, a écrit en latin :

« Gaza est une ville splendide, pleine de choses plaisantes ; les hommes y sont les plus honnêtes, les plus généreux et chaleureux avec leurs amis comme avec les visiteurs. »

Les conquérants sont venus et s’en sont allés, et Gaza est devenue comme elle est encore aujourd’hui.

C’était la leçon répétée pour les générations, même depuis des millénaires.

Les anciens Egyptiens sont venus puis sont partis, de même qu’ont fait les Hyksos, les Assyriens, les Persans, les Grecs, les Romains, les Ottomans, les Anglais, et maintenant les Israéliens.

Et durant tout ce temps, Gaza s’est maintenu forte et provocante.

Ni l’attaque brutale et sanglante d’Alexandre en 332 avant J.C, ni l’attaque brutale d’Alexandre Janneus en 96 avant Jésus Christ n’a brisé l’esprit de Gaza ou n’a effacé son éternelle splendeur.

Elle toujours s’est relevée pour atteindre un degré de civilisation inégalé, comme elle l’a fait au 5e siècle.

C’était à Gaza que les croisés se sont rendus à Saladin en 1170, ouvrant ainsi une nouvelle ère de prospérité et de croissance, interrompue de temps en temps par des conquérants et des étrangers avec des objectifs coloniaux, mais toujours en vain.

Toutes les ruines ignorées des civilisations passées étaient cependant des rappels que les ennemis de Gaza ne s’imposeraient jamais, et, au mieux, marqueraient juste leur présence dans une autre construction faite de mortier et de pierres.

Gaza est maintenant confrontée à une autre époque de difficultés et d’agressions.

Les conquérants d’aujourd’hui sont aussi cruels que ceux du passé.

Oui, la bande de Gaza vit des moments difficiles, mais elle est debout, ses habitants sont inventifs et plus que jamais inscrits dans la durée, pleins de défi comme ils l’ont toujours été, et enragés à survivre.

C’est ce que Gaza réussit le mieux.

Et je dois le savoir puisque c’est la ville où je suis né.

Extrait du prochain livre à paraître de Ramzy Baroud : My Father Was a Freedom Fighter - Gaza : The Untold Story (Pluto Press, Londres).

 

(*) Ramzy Baroud est l’auteur de « The Second palestinian Intifada : A Chronicle of a People’s Struggle » et rédacteur en chef de « PalestineChronicle.com »

Site Internet :
www.ramzybaroud.net

Du même auteur :

  Gaza : un salut qui viendra d’un bulletin d’informations ? - 13 décembre 2008
  L’escroquerie du contrat sécuritaire américano-irakien - 6 décembre 2008
  Les droits des femmes en zones de conflits
  Une troisième Intifada en gestation - 25 novembre 2008
  Economie palestinienne : de pire en pire...

Diffusé par l’auteur - Traduction de l’anglais : Claude Zurbach

Par RAMZY BAROUD/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 15:13

A LEURS GOUVERNANTS GENOCIDAIRES L'ELIMINATION PURE ET SIMPLE DU PEUPLE PALESTINIEN....CES SIONISTES LA, SONT ASSOIFFES DE SANG, AFFAMES EXIGENT, SANS CESSE, LEUR PITANCE DE CADAVRES DE PALESTINIENS ET CELA, AVANT, PENDANT, APRES CHAQUE ELECTION !!!!

 

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… »A MORT A MORT SCANDENT-ILS....
A MORT A MORT, HURLENT-ILS FAISANT AINSI GRIMPER LES SONDAGES DE LA GENOCIDIARE LIVPI


LES DIRIGEANTS ISRALIENS N’ONT PAS DE PLOMB DANS LA TETE

mardi 6 janvier 2009 - 11h:13

Jonathan Geffen
- Maariv

Pour le poète israélien Jonathan Geffen, qui fait paraître ce texte dans la presse conservatrice, l’offensive de l’armée israélienne est insensée.

 

Et le prix à payer risque d’être très lourd.

De retour de New York le 26 décembre, je ne savais pas quel Israël j’allais retrouver.

 

Sur la route de Lod à Tel-Aviv, alors que mes yeux fixaient le ciel, j’avais bien remarqué des hélicoptères Apache qui s’envolaient pour le Sud. Malgré cela, je ne me rendais pas encore compte dans quel pays j’étais revenu.

 

Et, comme lors de chaque retour, j’ai à peine déposé ma valise que je me suis effondré dans mon lit. Lorsque je me suis réveillé le lendemain

à 17 heures, j’ai entendu sur mon répondeur trois messages qui me demandaient de participer à une manifestation de protestation à Tel-Aviv et de signer une pétition contre la guerre.

 

Quelle guerre ? Pourquoi ne m’avait-on rien dit ? Lorsqu’on subit le décalage horaire, il y a quelque chose qui va bien au-delà de la simple fatigue, quelque chose de mystérieux qui vient inexorablement brouiller l’espace et le temps.

 

Mais j’ai été profondément heurté de me rendre compte que, pendant que je dormais, la guerre contre laquelle je suis censé me mobiliser venait précisément d’éclater.

Ainsi, à l’occasion des fêtes de Hanouka, nous avons inventé un nouveau spectacle pour le plus grand plaisir des enfants, spécialement pour ceux de Gaza :

 

le Festigaza, un spectacle de pyrotechnie qui a l’avantage de bénéficier du concours extraordinaire de l’aviation israélienne, le tout diffusé vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

 

Et notre peuple tout entier s’est à nouveau mis à communier dans la violence festive, en scandant des incantations telles que "Opération justifiée" et "Tsahal a lavé l’affront".

Mais de quelle justice et de quel honneur parle-t-on ?

 

Certes, l’Etat a le devoir de protéger ses citoyens. Mais cette guerre insensée n’éliminera jamais le Hamas. Au contraire, elle rendra la population de Gaza davantage sensible aux extrémistes.

 

Une fois de plus, nous faisons la seule chose que nous semblons savoir faire : un massacre de masse qui finit toujours par être perçu comme une sorte de génocide (pardonnez-moi l’expression), une opération de destruction et de dévastation qui nous amène, encore et toujours, plus de dévastation et de destruction.

 

Dès lors que nos dirigeants n’ont ni programme politique ni plan militaire, et qu’ils n’ont même pas la finesse d’envisager des incursions ponctuelles de commandos, ils préfèrent envoyer nos "hurleurs d’acier" [les avions de chasse] rayer de la carte toute une ville sans se soucier ni des morts innocents, ni des mères prostrées dans les tunnels mitraillés, ni de leurs enfants qui ne savent plus trop de qui ils doivent avoir le plus peur - du Hamas ou de nos forces armées.

"Comme nous avions cette bombe, il fallait bien que nous l’utilisions", avait déclaré le président Truman après le largage de la bombe atomique sur Hiroshima.

 

Puisque nous ne manquons pas de munitions, nous utiliserons toute notre puissance de feu contre un adversaire qui ne nous arrive pas à la cheville. "

 

A Gaza, il n’y a plus assez de place pour les cimetières", a expliqué un commentateur israélien. Mais comme il nous reste encore des tonnes de missiles et qu’il faut bien en faire quelque chose, bombardons les cimetières !

 

Et gardons-nous de diffuser la moindre image du massacre, vu que les spectateurs sont de grands sensibles.

 

Et envoyons des médicaments aux Palestiniens avant de bombarder leurs stocks de médicaments.

 

En attendant, ceux qui osent s’exprimer contre le crime sont à nouveau considérés comme des traîtres.

Je suis curieux de savoir si Amos OZ et A.B. YEHOSHUA [deux consciences de gauche qui soutiennent l’offensive israélienne] ont déjà publié un énième manifeste humaniste dans les pages du Ha’Aretz ou s’ils sont seulement en train d’y travailler.

 

Cela dit, depuis quand un écrivain est-il écouté dans ce pays ?

A cet égard, quoi de plus troublant que de découvrir que le nom du pogrom que nous sommes en train de commettre est tiré d’un poème de Bialik* [Plomb durci], le "poète des pogroms" ?

 

Honte sur vous, militaires, si, après ma mort, vous décidiez de baptiser l’une de vos opérations en vous inspirant d’un de mes poèmes.

 

En toute modestie, je viens de modifier mon testament pour que mes ayants droit (ma compagne, mes parents et mes enfants) puissent légalement intervenir contre quiconque aurait l’idée saugrenue de baptiser la prochaine opération israélienne "Jardin fermé" ou "Violettes".

 

Cela dit - qui sait ? -, peut-être que d’ici là, vous aurez été cités à comparaître devant un tribunal international pour crimes de guerre et contre l’humanité.

* Lancée lors de la fête juive de Hanouka, l’offensive israélienne a été baptisée d’après une comptine enfantine du poète Haïm Nahman Bialik (1873-1934),

 

En l’honneur de Hanoukka, où il est question d’une toupie en plomb durci. Bialik doit sa notoriété à son poème La Ville du massacre, composé après un pogrom qui avait entraîné la mort de quarante-neuf Juifs en 1903, en Russie.

5 janvier 2009 - Maariv -
Traduction :

Courrier International


Par Jonathan Geffen /Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 15:04

INTERVIEW DE MAREK EDELMAN – DERNIER SURVIVANT DU GHETTO DE VARSOVIE – ARTICLE DE Jean-Paul CRUSE – Imbongi

dimanche 21 décembre 2008 - 08h:38

La part d’ombre de l’histoire juive et l’abjecte actualité de l’oppression raciste et coloniale en Palestine, ne peuvent dissimuler l’authentique part de lumière de ce qui fut une religion avant de devenir l’histoire d’êtres d’exception.

Et parmi ces hommes, ces Justes d’entre les Justes, Marek le Polonais, Marek Edelman, aujourd’hui dernier survivant du soulèvement du ghetto de Varsovie.

MAREK EDELMAN SOUTIENT AHMADINEDJAD

L’histoire juive a sa part d’ombre. La tradition juive, la culture juive... Elles ne sont pas sans tache... Le savent, ceux qui ont lu Shahak ; ceux qui connaissent la terrible vérité des tribunaux rabbiniques de l’époque médiévale, ou le martyre de Baruch Spinoza, banni pour avoir pensé en philosophe, en homme libre... Et même les vrais écrits de Maïmonide...

Sans parler du sanglant boucher de Sabra et Chatila, Ariel Sharon, l’héritier "spirituel" du fasciste Jabotinsky, autant que du raciste Théodore Herzl, aujourd’hui rattrapé par son destin, à l’agonie sur son lit d’hopital...

Mais cette part d’ombre, trop souvent tue, et l’abjecte actualité de l’oppression raciste et coloniale en Palestine, ne peuvent dissimuler, ni relativiser, d’aucune façon, l’authentique part de lumière de ce qui fut une religion, et pas des plus douces, avant de devenir l’histoire d’êtres d’exception, dont le nom mérite de rester gravé, à tout jamais, sur les pierres de l’Humanité.

Parmi ces hommes, parmi ces Justes d’entre les Justes, Marek le Polonais. Marek Edelman, aujourd’hui dernier survivant de l’immense épopée que fut, sous la botte nazie, le soulèvement du ghetto de Varsovie. On parle peu de lui. En reprenant un fort article d’Eilat Nadav, pour Yediot Aharonot - un quotidien israélien - le Courrier International lui rend, en cette semaine anniversaire de l’insurrection juive du 19 avril 1943, un hommage mérité.

Edelman a refusé de participer aux cérémonies commémorant, dans cette Pologne qu’il n’a pas voulu quitter - même et surtout pas pour "l’Etat Juif" construit sur l’ "épuration ethnique" des "ghettos" arabes de Palestine - l’héroïque soulèvement de 1943. Il ne craint pas, raconte la journaliste qui est allé le rencontrer à Lodz, que sa mort sans doute prochaine, "ne fasse tomber dans l’oubli l’insurrection du ghetto de Varsovie". -"Non, cet événement a laissé trop de traces dans l’histoire, la littérature, et l’art. C’est en Israël qu’on risque d’effacer notre souvenir."

 

Marek Edelman, devant le monument aux héros de l’insurrection du ghetto de Varsovie, le 19 avril 2007.-AFP-

  "Pour vous Israéliens, me dit-il, la guerre de Six Jours de 1967 a été l’événement le plus important de l’histoire juive contemporaine. Vous pouvez vous appuyer sur un Etat, des chars, et un puissant allié américain. Nous, nous n’étions que 200 jeunes avec six revolvers pour tout armement, mais nous avions la supériorité morale".

"Campant", s’étonne la journaliste, "sur son opposition implacable à l’éthique israélienne", le héros de l’insurrection anti-nazie du ghetto juif de la capitale polonaise n’a aucun doute sur l’avenir de l’entité raciste de Tel Aviv : "Israël ne pourra survivre dans une mer de 100 millions d’Arabes".

Fils d’un couple de militants du Bund, l’Union Générale Juive des Travailleurs, le grand parti juif socialiste et non sioniste d’Europe orientale - un parti viscéralement opposé à la création d’Israel -, Marek raconte : "Nous avons été marqués par les juifs de Chelmno, qui s’étaient laissé déporter sans résister. Il n’était pas question que cela se reproduise à Varsovie" (Mémoires du Ghetto de Varsovie - Liana Levi ed, 2002).

  Interrogé par la journaliste israélienne sur les premières actions "terroristes" de la Résistance juive - dirigées contre "la police juive du ghetto, dont les membres avaient multplié les exactions" : "c’étaient des traîtres, dit-il, sèchement. Ils n’étaient pas obligés de collaborer avec les nazis, mais ils pensaient que c’était une bonne manière de gagner de l’argent et de sauver leur peau".

  "N’est-il pas logique que des Juifs fassent tout pour survivre ?", demande la voyageuse ?

  "Ça, c’est votre philosophie d’Israélienne, celle qui consiste à penser qu’on peut tuer vingt Arabes pourvu qu’un Juif reste en vie. Chez moi, il n’y a de place ni pour un peuple élu, ni pour une ’Terre Promise’".

Les nazis "ayant autorisé l’ouverture d’un dispensaire dans le ghetto pour traiter les cas urgents", dans le but, en fait, "d’y pratiquer une sélection en amont et d’envoyer les malades dans les camps d’extermination", Marek décide de saisir la balle au bond. Il choisit de se faire recruter par les Allemands comme infirmier, "afin de recruter ceux qu’il jugeait aptes à rejoindre la Résistance". Participant ainsi, d’une certaine façon, mais à la guerre comme à la guerre, "à envoyer 400 000 personnes à la mort"...

"En 1942, poursuit la journaliste israélienne, plus des trois quart des 400 000 Juifs du ghetto de Varsovie avaient déjà été déportés et exterminés. Parmi les survivants, 30 000 personnes travaillaient comme esclaves dans les usines allemandes, et 30 000 autres se cachaient dans les souterrains (...) Le chapitre final de la liquidation du ghetto de Varsovie s’ouvrit la veille du jour de Pâques, le 19 avril 1943. Quand les Allemands pénétrèrent dans le ghetto, ils se heurtèrent à une forte résistance de la part de combattants qui tiraient des appartements déserts. Les Allemands commencèrent alors à incendier les immeubles les uns après les autres, et les abris dans lesquels s’étaien réfugiés de nombreux civils se transformètrent en pièges géants."

Les nazis lancent des bonbonnes de gaz. Beaucoup de combattants choisissent de se donner la mort. "Un chef n’a pas le droit de se suicider, commente aujourd’hui Edelman, impitoyable. Il doit se battre jusqu’au bout. D’autant qu’il était possible de fuir le ghetto, malgé les barrages. La preuve, c’est que nous sommes 15 à être parvenus à prendre la fuite."

Israël a transformé le suicide collectif du groupe de martyrs juifs du 18 rue Mila en "Massada du XX ème siècle". "Hystérie collective", répond Marek. Combattant de toujors, il est toujours en guerre : mais aujourd’hui, c’est contre les "professionnels de la mémoire" - coupables, à ses yeux qui ne cillent pas, d’une "éthique trop israélienne".

On comprend, commente cruellement YEDIOT, pourquoi "le cinéaste Claude Lanzman a choisi de ne pas lui donner la parole dans son film Shoah".

En se soulevant, dit-il, les "chebab" juifs de l’intifada sans espoir de Varsovie avaient hautement témoigné de leur "appartenance au genre humain".

"Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire"
Ben Gourion, cité par Tom Segev

("En prenant les armes contre ceux qui voulaient nous anéantir, nous nous sommes raccrochés à la vie et nous sommes devenus des hommes libres"). Libre, désormais, donc, et pour toujours, le petit juif du ghetto n’a pas de mots assez durs pour les sionistes - concentrés, à l’époque déjà, sur leur politique insensée d’épuration ethnique en "Terre Sainte"..."Le Mossad savait ce qui se passait ici. Ses agents se sont pourtant contentés d’évacuer les Juifs disposant d’argent, et encore, jamais pendant la guerre, et uniquement vers la Palestine. Le fondement de l’idéologie de Ben Gourion et des siens, c’était la rupture avec la diaspora." ("Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire" (Ben Gourion, cité par Tom Segev (Le septième million, Liana Levi, 1993).

"Il eut mieux valu créer un Etat Juif en Bavière !", cingle encore Edelman.

  "Exactement ce qu’a récemment proposé le Président de l’Iran, Mahmoud Ahmadinejad" ?

  "Il raison, répond-il en s’esclaffant, le climat y est excellent."

Après s’être échappé du brasier du ghetto, où rôdaient, à ses trousses, des hordes de SS surexcités, guidés par des chiens de combat la bave au lèvres, en rampant dans les égoûts, il a rejoint la résistance polonaise - nationaliste, catholique et communiste. La paix venue, il a écrit un petit livre sec et précis, sans pathos. Et a fini ses études de médecine dans la seule patrie qu’il se reconnaisse, la Pologne. Il a soutenu Solidarnosc, et fait quelques jours de prison, pour cela, en 1981. Aujourd’hui, des imbéciles maculent les murs de sa maison de croix gammées, à l’occasion. Il en faudrait plus pour abattre cet indomptable. Ou pour qu’il se renie.

"De quel peuple juif parle-ton ?" dit-il encore. "Aujourd’hui Israël est un Etat culturellement arabe (...) Israël s’est créé sur la destruction de cette immense culture juive multiséculaire qui s’était épanouie entre la Vistule et le Don.

La culture israélienne, ce n’est pas la culture juive. Quand on a voulu vivre au milieu de millions d’Arabes, on doit se mêler à eux, et laisser l’assimilation, le métissage, faire leur œuvre."

  Pour écouter ta mélodie, mon frère, pour l’absorber, pour la faire chair de ma chair, pour la faire mienne, j’ai ouvert grand les baies vitrées de mon studio de Pigalle, respirant la senteur des fleurs jaunes et blanches, sur mon balcon, dans le roucoulement doux de pigeons de Montmartre, que nourrissent les travelos, en bas, avec des miettes de pain...

 

Et j’ai glissé dans la fente de mon Mac Mini l’Ave Maria de Schubert, chanté par une grande et superbe noire à la voix puissante...

Tu n’as pas voulu aller te perdre en Israël, Marek, tu as eu raison. Toi, le vieux sage indien des prairies avec ton beau visage tout ridé de Cochise. Ils t’auraient flingué sans pitié, comme Rabin. Ou empoisonné, comme l’Autre...Ces chiens...

BIOGRAPHIE :

MAREK EDELMAN • "L’insurgé perpétuel"

Quand on a voulu vivre au milieu de millions d’Arabes, on doit laisser le métissage faire son oeuvre.  - Marek EDELMAN


LIEN SOURCE :

 http://www.info-palestine.net/impression.php3?id_article=5567

 

 

Par Jean-Paul CRUSE/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 11:14

MES PLUS CHALEUREUX REMERCIEMENTS AUX 53 % DE CRETINS/CREDULES QUI, PAR LEURS VOTES ONT PERMIS CETTE CE RETOUR EN ARRIERE....CETTE REGRESSION...
SANS LIMITE......!


JE TRANSFERE, SUR CE BLOG, LE CONTENU D'UN COURRIEL RECEU CE MATIN - TEL QUEL SANS Y APPORTER NI MODIFICATIONS NI COMMENTAIRES...
IL VOUS APPARTIENT DE VOUS INFORMER DAVANTAGE ET, D'EN TIRER LES CONCLUSIONS QUI, S'IMPOSENT OU S'IMPOSERONT A VOUS !!!

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TEXTE :

"Pour résoudre , sûrement , le problème économique et de chômage que pose
le secteur automobile ......le gouvernement avec l'assentiment de nos
chers
députés vient de faire passer en douceur un texte sur lequel il n'y a eu
aucune communication ....et les journalistes sont d'une discrétion absolue
là dessus ......:



EFFECTIVEMENT TOUT CECI EST VRAI

 Chers amis
!

Comme vous le savez je travaille dans l assurance et nous avons appris
hier
qu'à partir du 1 janvier 2009 lorsque vous aurez un accident avec votre
voiture, votre assureur devra missionner un expert pour chiffrer les
réparations -jusque là rien d'anormal-, sauf que l'expert devra, en plus,
vérifier 21 points de contrôle du véhicule .......

Même si cela ne concerne

pas le choc initial et même si votre contrôle technique récent était
O.K. Bref si l'un de ces 21 points n'est pas conforme ou en état de
fonctionner, votre carte grise sera gelée en prefecture-conséquence:
impossible de vendre votre voiture-, et vous aurez alors 3 jours pour
accepter de réparer le ou les points non conforme(s), à défaut, votre
voiture sera immobilisée au garage.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, si vous réparez et que
les points non conformes n'étaient pas liés au sinistre, l'expert devra
revenir pour valider les travaux, et ce, à votre charge bien sûr!

Sans
oublier bien sûr les malus ....au cas ou vous seriez responsable de
l'accident .

Un moyen de relancer les ventes de voitures récentes .....ou de voitures
neuves qui encombrent les parking des constructeurs !!!! .

Et ce seront

encore les assureurs qui passeront pour des voleurs, et bien non! il faut
savoir que ce sera la loi ....tout simplement.

Une façon de donner

également du travail aux garagistes qui devront embaucher pour faire face
.........CQFD....!!!!

D'ici que dans un texte prochain on décrète que les voitures de plus 5 ans
doivent être mises à la casse .....

Rappelez vous :

Tout d'abord le contrôle technique a été institué pour

les véhicules atteignant 5 ans ....puis on l'a ramené à 4 ans avec une
visite ensuite tous les deux ans .........

Vous verrez que dans quelques

temps on verra nos chers députés de tous bords voter un texte ou il sera
décrété que les voitures de plus de 4 ans n'auront droit qu'à un contrôle
technique et que passé la validité de 2 ans de ce contrôle ....la voiture
devra être mise à la casse .....

Vous verrez ....


Alors à compter du 1er Janvier 2009 redoublez d'attention sur la route car
le moindre accrochage va être hors de prix...et on n'aura pas fini de
voir les délits de fuite après un accrochage ,même banal .......

A bon entendeur .....salut .

Bonne soirée et diffusez largement à vos

amis cette info .....pour qu'ils ne soient pas surpris le jour ou ils
auront un accident car vous le savez ...nul n'est censé ignorer la loi
.....c'est pourquoi il n'y a pas de communication là dessus .
Il suffit
de lire le Journal Officiel ...-...."










Par Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 00:00

TRACT QUI CIRCULE SUR L'HOPITAL
SAINT-ANNE DE PARIS



LE BILAN DEPUIS 30 ANS ?

JOYEUX BORDEL 2008 !


Je me demande encore si c'est possible, ici, maintenant, en 2008…

Combien sont ils à rester seul, travailleur isolé, à ne pas pouvoir parler ?

Combien sont ils a tenter de s'organiser pour refuser la corruption
ambiante ?

J'ai lu un livre y'a pas longtemps… 9 mois chez les fous… les médias
disent que c'est un livre qui tape sur la psychiatrie… ?

Peut on encore
taper sur la psychiatrie ? Je le tente…

La direction :

Abandon des ordures, de la lingerie, des conditions de travail,de la
médecine du travail, les services en algeco pour ne pas dire en carton.
Multiplication des arrêts de travail, des convocations pour des demandes
de révocation, rien ne se passe.

Augmentation des accidents de trajet, des

accidents de travail, bruit permanent bien organisée, faux travaux,
fausses réunions qui n'aboutissent qu'à en proposer une nouvelle qui elle
même ne servira à rien…ça c'est sur, ils n'ont rien inventé à part
continuer à nous précariser.

La durée moyenne de séjour diminue, la productivité augmente, le personnel
diminue et les harcèlements s'organisent,
la surcharge de travail ne

laisse aucune compensation et marge de manoeuvre.

Les salariés :

Habitués à être traité de fous, d'alcoolo, de guignolo, de parano, des
pervers, de schizo, de tarés, ils sont humains.

Les syndicats :

La molesse de leur promesse est avant tout un enjeu financier et matériel
cela va de soit. Quand ils ne sont pas trompés à l'insu de leur plein gré,
par ceux du dessus, ils remplissent des "missions" loin du droit qu'il ne
connaissent même plus.

QUI BOUFFE QUI ?

Au self, les rations ont diminués, les audits ont démarré, le personnel
doit s'en aller.

Que fait :


- La direction ? Elle presse vers la sortie, embobine et manipule, les
salariés désorganisés.

- Les syndicats ? Tellement divisés, ils ne représentent qu'eux même dans
les organismes de cogestion où ils continuent de siéger, au plus grand bonheur de la paix sociale.

- Les salariés ? ils mangent et râlent en silence, faisant cette queue immense…

Assez de cette mollesse, de cette nullité, déterminés à résister à une hiérarchie qui nous opprime et nous empêche de penser.

Ne participons pas,
laissons les ces ridicules se rendre encore plus infâme et s'entredéchirer pour un poste, un siège, une position sociale dominante ou plus écrasante.

Ils se divisent, s'aiment et se quittent pour leur porte monnaie en
détresse, leur soif d'arrogance et de pouvoir.


BON APPETIT !

Des salariés pas très contents...

avec le soutien de la CNT-AIT -syndicat anarchiste-

CNT-AIT -Association Internationale des Travailleurs-

Pour recevoir gratuitement notre journal,

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rue Damrémont 75018 PARIS
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Actualité de l'Anarcho-syndicalisme

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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 08:00


….VEULENT REDUIRE LA DUREE D’INDMENISATION DES CHOMEURS…

LEURS SEULS ET UNIQUES OBJECTIFS :

 

POURSUIVRE, L’ASSERVISSEMENT  DU  PEUPLE,

S’ENGRAISSER,  ENCORE ET TOUJOURS EN SPOLIANT LES

PLUS DEMUNIS,


C
ONTINUER, A TONDRE LA LAINE SUR LE DOS DU MEUH….MEUH… SALARIE…

EN EFFET, NON CONTENTS DE L’AVOIR JETE, PAR LEUR INCURIE, DANS LA SPIRALE DU CHOMAGE,

 

SATISFAITS D’ENGRANGER DES MONTANTS EXHORBITANTS DE COTISATIONS, CHOMAGE PAR LE BIAIS DE L’UNEDIC,

DEDUITES DE LA FICHE DE PAIE DU SALARIE,


APRES QU'IL- LE SALARIE AIT COTISE SES SOMMES, A LA SUEUR DE SON FRONT,
A LA FORCE DE SES BRAS OU DE SES NEURONES, CES AUTO-PROCLAMES GRANDS-PATRONS AFFILIES MEDEF, CHERCHENT A LUI VOLER  SON MONTANT SON ASSURANCE CHOMAGE,


DE FAIT, LE SALARIE EST DOUBLEMENT EXPLOITE ET, VOLE :

IL N’AURA PLUS  LE DROIT DE RECUPERER SES COTISATIONS : SON ASSURANCE CHOMAGE ---EN DIMINUANT LA DUREE, ILS DIMINUENT D'AUTANT  LE MONTANT ALLOUE-


AU MOMENT OU JUSTEMENT, IL EN A VERITABLEMENT BESOIN…

 

N’EST-CE PAS, A CELA QUE SERVENT CES PRELEVEMENTS MENSUELS

POUR L'ASSURANCE CHOMAGE ?


POURTANT, 

CES PRELEVEMENTS POUR "DES D'EVENTUELLES" PERIODES DE CHOMAGE, REDUISENT, CONSIDERABELEMENT,  PAR LEURS MONTANTS EXCESSIFS, 

LE SALAIRE MENSUEL DE CHAQUE SALARIE FRANÇAIS ?

 

 

UNEDIC :

LE PATRONAT VEUT REDUIRE LES DUREES D’INDEMNISATION :

 


Les élections prud'homales passées, les négociations interprofessionnelles s'accélèrent.

 

Après s'être déjà vus vendredi sur l'assurance-chômage et avoir pour la première fois discuté sur la base d'un projet patronal précis, les partenaires sociaux se retrouveront dès demain pour une nouvelle séance.

 

Et aujourd'hui, ils doivent poursuivre les discussions sur la formation professionnelle, là aussi sur la base d'un projet de texte patronal étoffé.

Après avoir, ces derniers mois, compliqué la tâche aux partenaires sociaux en multipliant les recommandations dans le cadre de ces négociations, Nicolas Sarkozy leur a cette fois donné du grain à moudre en annonçant, jeudi dans le cadre du plan de relance de l'économie, l'octroi de 500 millions d'euros pour renforcer la politique de l'emploi.

 

Une partie de cette somme viendra alimenter l'extension du contrat de transition professionnelle (CTP) et une autre complètera la convention de reclassement personnalisée (CRP) proposée par l'Unedic aux licenciés économiques des PME.

 

Ce dispositif arrive à expiration à la fin du mois et les partenaires sociaux, sommés par le chef de l'Etat de le relancer et de le développer, ont commencé à en discuter vendredi.


A l'Elysée, on précise que «plus de 100 millions d'euros» seront consacrés à la CRP, et plus précisément à l'amélioration du suivi des chômeurs concernés. A charge pour l'assurance-chômage d'améliorer leur indemnisation.

 

En revanche, dans l'entourage du président, on se refuse à toute précision sur l'effort que consentira l'Etat pour améliorer le chômage partiel, comme pour accompagner l'effort de formation vers les publics les plus en difficulté, que l'exécutif veut renforcer.

Les partenaires sociaux devraient recevoir cette semaine une lettre du gouvernement leur précisant ses intentions.

Filière unique

Quoi qu'il en soit, les négociations s'annoncent ardues, notamment sur l'assurance-chômage.

 

Le projet patronal a été très fraîchement accueilli, vendredi, par les syndicats. S'il reste muet sur la question des cotisations, ce texte, qui propose d'instaurer une filière unique d'indemnisation, prévoit d'en réduire les durées.

 

Il fixe leur maximum à 18 mois (23 mois actuellement) pour les moins de 50 ans, et à 30 mois (36 mois actuellement) pour les chômeurs âgés, dont l'âge minimum serait relevé de 50 à 55 ans.

 

Le texte prévoit aussi, notamment, le versement d'une prime forfaitaire aux jeunes ayant travaillé quatre mois dans les douze derniers mois, mais cette prime serait remboursable sur les premières indemnités chômage classiques.

(Source :
Les Echos)

NDLR : On rappelle que la Commission européenne, le 26 novembre dernier, a présenté
des propositions de relance pour faire face à la récession en exhortant les gouvernements à les concrétiser.

 

Parmi ces mesures figurent l'augmentation temporaire des allocations chômage ou/et l'allongement temporaire de leur durée...

 

 

LIEN SOURCE :


 

http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=4220


 

 

Par Actu-chomage/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 07:39



CETTE ADDITION OU CHAINE D’INCURIES FAIT EXPLOSER
LE NOMBRE DE CHOMEURS, EN FRANCE !!!


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PANIQUE A L’ASSEDIC

La hausse, aussi massive que subite, du chômage a provoqué un engorgement dans les Assedic où, à l'approche des fêtes, quelque

100.000 dossiers d'indemnisation seraient actuellement en souffrance...

«Avec près de 100.000 dossiers d'entrée en indemnisation non traités, il y a environ 25.000 dossiers
en attente de traitement de plus qu'en septembre-octobre 2007», reconnaît l'Unedic.

«Des heures supplémentaires ou des CDD en plus ont été décidés pour qu'il en reste le moins possible fin décembre, et pour être en ordre de marche pour la fusion des Assedic avec l'ANPE», a précisé un porte-parole de l'assurance-chômage.

Côté syndicats, c'est l'inquiétude :

 

 «On craint des tensions si ça continue», prévient la CFDT qui comptabilise «entre 20% et 42% de dossiers en attente de traitement, conséquence de la crise et des préparatifs de la fusion».


LIEN SOURCE


http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=4219

 

 

Par Actu-chomage/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 07:59



RIEN, A AJOUTER,  A CET ARTICLE, ECRIT PAR MOHAMED  BELAALI


 SI CE N'EST FABRIQUEZ-VOUS VOTRE OPINION SUR :

LES SOI-DISANTS, BIENFAITS ET LES NOMBREUX MEFAITS DU TRAVAIL LE DIMANCHE, Q'ILS AFFIRMENT POUR L'INSTANT ETRE VOLONTAIRE MAIS QUI,

DANS LE FAIT SERA OBLIGATOIRE :


CAR COMMENT UN SALARIE POURRAIT-IL REFUSER DE VENIR TRAVAILLER LE DIMANCHE,  AVEC BIENTOT 3 MILLIONS DE CHOMEURS ?

ET, N’OUBLIONS PAS CECI :

 

LE TRAVAIL LE DIMANCHE ABOUTIRA FORCEMMENT SUR :

LA DESTRUCTION DE LA CELLULE FAMILIALE, DES ENFANTS LIVRES A EUX-MEMES FACE A DES LOIS DE PLUS EN PLUS REPRESSIVES DONT OBJECTIFS IDEOLOGIQUES EST D’OBTENIR L’ENFERMEMENT DES-DITS ENFANTS A PARTIR DE 12 ANS !!


ALORS, MEDITEZ, SOUPESEZ… BIEN


LES NOMBREUX MEFAITS A COURT, MOYEN TERME


ET, POSEZ-VOUS LA QUESTION :


POUR QUEL AVANTAGE, ALLONS-NOUS ACCEPTER DE TRAVAILLER LE DIMANCHE,
CE JOUR REPOS OBTENU, APRES DES ANNEES DE LUTTE, DE COMBAT DANS LESQUELS LES OUVRIERS, LES TRAVAILLEURS DE L'EPOQUE  Y ONT LAISSE DE NOMBREUX CADAVRES...LEURS COPAINS, LEURS COLLEGUES DE LUTTE, LEURS FRERES, LEURS MERES....

____________________________________________________________________

Travailler plus pour gagner plus, travailler jusqu’à 70 ans, travailler le dimanche, le lundi, le mardi et tous les autres jours, travailler jour et nuit avec des heures supplémentaires et plus de trente cinq heures par semaine ! Les hommes et les femmes (et bientôt peut-être les enfants) sont ainsi réduits à l’état de machine à produire sans trêve du travail.

Dans la nuit, celle du vendredi à samedi pendant le week-end de la Toussaint, les députés ont adopté, au détour de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, une mesure permettant aux employeurs de faire travailler les salariés « volontaires » jusqu’à 70 ans. Le ridicule de la justification contraste tristement avec les conséquences de la mesure :

 

« Vous savez depuis combien de temps on en parle de ce dossier ? Depuis le départ du professeur Montagnier. Parce que le professeur Montagnier était trop âgé pour chercher et pour trouver en France, mais il ne l’était pas assez pour aller aux Etats-Unis et avoir des succès aux Etats-Unis. (…)

 

L’an dernier, même chose, Guy Roux. Guy Roux trop âgé pour rester en activité, pour entraîner. Alors on s’était dit qu’il fallait faire bouger les choses... » (1)

Il faut préciser qu’à 35 ans l’espérance de vie d’un ouvrier, par rapport aux autres catégories sociales, n’est que de 41 ans c’est-à-dire il ne pourra profiter, en moyenne, de sa retraite que quelques années et dans des conditions matérielles et sanitaires déplorables, cumulant ainsi vieillesse et misère. Pire, son espérance de vie, toujours à 35 ans, mais sans incapacité n’est que de 24 ans (sur les 41) contre par exemple 34 pour un cadre (2).

Avant cette retraite très tardive, la vie du salarié se confond presque avec sa force de travail. Son temps libre ou libéré du travail salarié se réduit de plus en plus. De moins en moins il aura du temps à consacrer à sa famille, à ses amis, à la lecture, à l’écriture, au sport, à la pêche à la vie politique et associative, bref à la vie tout simplement. Le travail salarié tend à le priver de toutes ses fonctions sociales indispensables à son développement physique et intellectuel.

 

Il lui laisse tout de même le temps, après une journée de travail bien chargée, de se « divertir » notamment devant le petit écran (qui le poursuit un peu partout) en regardant des émissions aussi médiocres que vulgaires. Les mots et les images qu’il reçoit, en plus des spots publicitaires, forment son cerveau à des représentations légitimant l’ordre établi.

Pour l’idéologie dominante, le travail salarié est présenté comme source de tout développement et de tout épanouissement physique et psychique.

Mais les statistiques, elles, montrent une réalité bien différente. Ainsi l’épidémie de troubles musculo-squelettique (TMS) provoquée par des gestes répétitifs a quasiment doublé entre 2000 et 2006 (3). Les accidents mortels du travail continuent à tuer beaucoup de salariés (537 exactement en augmentation de 13,3 % en 2006) notamment sur les chantiers (4).

4 à 8,5 % des décès par cancer sont imputables à l’activité professionnelle selon le Plan national santé-environnement 2004. Le travail reste, hélas, en tête des facteurs des risques de cancer. L’amiante, entre autres substances toxiques et cancérigènes, continue à faire des victimes. Le travail salarié génère également des souffrances psychiques (harcèlement, humiliations, stress, dépression, etc.) et pousse parfois le salarié, ouvrier ou cadre, à commettre l’irréparable. La multiplication des cas de suicides sur le lieu de travail ou lié au travail est une réalité dramatique mais qui tend, malheureusement, à se banaliser.

Pour la classe dominante, le temps libéré pour vivre n’est que paresse, mère de tous les vices. La « fainéantise » est le péché …capital. Les chômeurs par exemple ne sont que rarement présentés comme des victimes des lois et des mécanismes implacables du capitalisme. Ils sont, par contre, souvent montrés comme des paresseux qui ne cherchent pas et ne veulent pas travailler. Les chômeurs sont donc seuls responsables de leur triste sort. Or le chômage, en exerçant une pression à la baisse sur les salaires, constitue une véritable aubaine pour les entreprises. Ainsi non seulement il faut faire travailler le salarié plus longtemps, mais sa rémunération doit être la plus faible possible.

Derrière ce fétichisme pour le travail se cache le capital, le vrai, c’est-à-dire ce rapport social qui permet d’exploiter le travail. L’une des caractéristiques de ce capital là, est qu’il a une passion sans bornes pour le travail. Car c’est le seul et l’unique moyen qui lui permet de faire du profit sans lequel il lui est impossible de survivre. Le capital ne s’inquiète guère de la santé des salariés, ni de leurs souffrances au travail. Toutes les avancées sociales dont bénéficient aujourd’hui les travailleurs lui ont été arrachées de haute lutte.

« Le capital est du travail mort, qui semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant le travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage » (5).

Mohamed BELAALI

(1) http://www.marianne2.fr/Travail-jus...



(2) http://www.ined.fr/fichier/t_public...



(3) 4e enquête européenne sur les conditions de travail, citée par Alternatives Economiques hors série n° 78 page 44.

(4)
http://www.travail-solidarite.gouv....



(5) K. Marx, Le Capital. Livre I, chapitre X.

 

Par M. BELAALI/Hadria RIVIERE - Publié dans : Sociologie
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MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195


LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)

http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm


ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD


DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)

http://www.mosaique.levillage.org/miroirs/espasionaria.htm

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