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LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 15:07

 

 

PARTIE I :

 

 

 


Israël : l’inévitable chute du régime d’apartheid

Alors qu’Israël lance une nouvelle offensive contre Gaza, André Chamy pose la question non pas de la survie de l’État hébreu, mais de celle du régime d’apartheid qui s’y exerce.

 

Il dénonce non seulement le caractère irréalisable de la « solution à deux États », mais son dessein caché de justifier la perpétuation du ségrégationnisme.

 

Enfin, il s’indigne des raisons qui ont conduit les États-Unis à créer un régime d’apartheid et à le placer au-dessus du droit international.

 

 

 

Ceci n’est ni un vœu pieux, ni une incantation, mais bien la conclusion d’une analyse qui, en revenant sur l’origine de cet État, devenu symbole de terreur et système de crimes organisés usant de tous les moyens pour prétendument assurer sa sécurité, met en évidence la fuite en avant d’un régime qui dure depuis plus d’un demi siècle.

Pour poursuivre leur mission divine, les États-Unis ont besoin d’un Israël

En 1912, envahissant le Mexique, le président états-unien William H. Taft déclarait :

 

« Je dois protéger notre peuple et ses propriétés au Mexique jusqu’à ce que le gouvernement mexicain comprenne qu’il y a un Dieu en Israël et que c’est un devoir de lui obéir ».

 

À cette époque l’État d’Israël n’existait pas encore, le président états-unien voulait rappeler le caractère providentiel du rôle de son pays, mais cette phrase annonçait déjà la nécessité d’un lieu saint ayant une portée symbolique pour les activités de son pays à travers le monde.

 

Le successeur de Georges Washington à la présidence des États-Unis, John Adams, déclara

 

« L’Amérique a été créée par la Providence, pour être le théâtre où l’homme doit atteindre sa propre stature » [1].

 

Les premiers théoriciens de la confédération ne cessent, comme le révérend Dana, de souligner cette filiation divine du nouvel État :

 

« La seule forme de gouvernement, expressément instituée par la Providence, fut celle des Hébreux. C’était une république confédérale avec Jehovah à sa tête » [2].

 

Le troisième président des États-Unis, Thomas Jefferson, proclamera, lui aussi, que son peuple est

 

« Le peuple élu de Dieu » [3]. Tout comme le président Richard Nixon, deux siècles après, dira : « Dieu est avec l’Amérique. Dieu veut que l’Amérique dirige le monde ».

 

Enfin, ce sont les présidents Reagan et Georges W. Bush qui vont diviser le monde en deux parties :

 

le « Bien » représenté par les États-Unis et leurs alliés, le « Mal » représenté par tous ceux qui s’opposeraient in fine aux projets de Washington.

 

Tous ces termes représentent une sorte de prêche pour légitimer l’ambition des États-Unis de dominer le monde, ce dans la mesure où son peuple est élu.

 

Personne d’autre ne mériterait ce rôle, et de confier des missions à un autre peuple élu, celui d’Israël…

 

La stratégie états-unienne vise depuis 60 ans à renforcer l’État hébreu, en le soutenant économiquement, politiquement et militairement.

 

Le nombre de véto utilisés par les États-Unis pour s’opposer à des résolutions contre Israël est impressionnant.

 

En même temps, les États-Unis n’ont jamais rien fait pour qu’Israël applique les résolutions des Nations unies, concernant les territoires occupés et le retour des réfugiés, notamment la résolution 194 de l’Assemblée générale qui prévoit expressément le retour des réfugiés palestiniens dans leurs territoires [4].


Israël, gendarme états-unien au Proche-Orient

Les rapports dénonçant les exactions commises par l’armée israélienne finissent par être enterrés ou classés dans l’un des nombreux cartons des Nations Unies.

 

Le dernier est celui dénommé Goldstone du nom du président Sud-Africain de cette commission onusienne.

 

Il a fini certainement sur une étagère poussiéreuse, ruinant en même temps la réputation de ce juge particulièrement mise à mal depuis son fameux rapport imputant à Israël des crimes de guerre pendant la recrudescence de la guerre contre Gaza en 2009.


Cette présence israélienne n’est pas qu’un territoire réservé aux juifs du monde entier, comme certains le croient.

 

En réalité l’État hébreu remplit également et surtout un rôle stratégique au Proche-Orient, celui de gendarme maintenant l’ordre états-unien.

 

La peur du gendarme doit primer, raison pour laquelle l’armada US en armes et experts est à la disposition d’Israël.


Cet État doit représenter par sa présence la « terreur » [5], afin d’éviter que les peuples de la région ne se rebiffent, et ne se mettent à modifier leur destin, qui deviendrait une sorte de fatalité.

 

Ils doivent abandonner toute combativité, estimant qu’en étant dociles, ils auraient tout à gagner, et tout à perdre en tentant de résister à l’ordre mondial que l’on veut leur imposer.


Cet ordre mondial cherche à atteindre les objectifs détaillés par l’administration US, qu’elle soit républicaine ou démocrate.


C’est ainsi que la « terreur » générée par la présence d’Israël doit interdire toute volonté de réparer l’injustice subie par les peuples de la région, notamment par le peuple palestinien.

 

L’idée de résister ne doit pas traverser les esprits, car le risque est important et la perte devra être considérée comme assurée.

 

Personne n’a envie d’entrer en guerre s’il la sait perdue d’avance.

 

L’Égypte a fini par se résigner, alors que sans elle aucune guerre n’était possible, selon la formule d’Henry Kissinger.

 

De ce fait, le risque d’une guerre sur toutes ses frontières à la fois est écarté pour Israël.


Même chose pour sa deuxième frontière avec la Jordanie qui a fini également par signer les accords de paix avec échanges diplomatiques, ce qui ne faisait qu’officialiser des rapports secrets entretenus entre les dirigeants israéliens et le petit roi jordanien depuis des décennies.


Il ne restait donc que la Syrie et le Liban.

 

Ce dernier était considéré comme un État insignifiant, faible et facile à déstabiliser.

 

Personne n’aurait imaginé que ce petit pays allait se transformer en bourbier pour l’armée israélienne.

 

Le Liban devait servir principalement à étouffer la Syrie, surtout avec plus de 375 km de frontières incontrôlables en raison de la configuration géométrique et de l’imbrication des territoires entre le Liban et la Syrie.


Ces deux pays se retrouvent dans la ligne de mire des États-Unis à partir de 1975.

Déjà à cette époque, il est proposé aux chrétiens du Liban d’immigrer vers les États-Unis et le Canada, et que des facilités leurs seront accordées.

 

Cette proposition a été faite directement à Suleiman Frangieh, président Libanais de l’époque, par l’émissaire du président Gerald Ford au Proche-Orient.


L’offre a été évidemment refusée, mais il n’empêche qu’une politique d’immigration très active au profit des chrétiens du Liban a été mise en place pour faciliter leur départ et leur installation notamment en Amérique du Nord et en Australie.


Encore une fois la terreur israélienne allait frapper à travers la guerre de 1982.


L’attaque israélienne est allée jusqu’à occuper la capitale Libanaise, chose inimaginable jusqu’alors.


Les massacres de Sabra et Chatila allaient susciter une vague d’indignation jusqu’en Israël, mais beaucoup moins dans certains pays arabes, déjà tétanisés par la peur…


L’on se demandait compte tenu de la violence de cette campagne militaire, ce qu’Israël cherchait, car le prétexte de la tentative d’assassinat de l’ambassadeur d’Israël à Londres Shlomo Argov par un groupe d’Abou Nidal dont les liens avec le Mossad ont fini par être connus du grand public, ne convainquait personne.


L’on a appris plus tard que Menahem Begin, Premier ministre israélien de l’époque, confiait à Ronald Reagan en août 1982 après le bombardement de Beyrouth :

« J’ai le sentiment d’avoir envoyé l’armée à Berlin pour détruire Hitler », non sans avoir déjà prévenu son propre gouvernement : « l’alternative, c’est Treblinka ».

 

À quoi Amos Oz, grand écrivain israélien, avait répondu par voie de presse :

 

« Hitler est déjà mort, Monsieur le Premier ministre ! » et poursuivi : « Adolf Hitler a détruit un tiers du peuple juif, j’éprouve au fond de moi-même une souffrance sourde de n’avoir pas tué Hitler de mes propres mains. Je suis sûr que les mêmes fantasmes vous hantent. Des dizaines de milliers d’Arabes morts ne guériront pas cette blessure. Monsieur Begin, Qu’on le déplore ou non c’est un fait : Hitler ne se cache pas à Nabatiyeh, ni à Sidon, ni à Beyrouth.

Il est bel et bien mort » [6].

 

En tout cas, le message venait de passer, le gendarme invincible l’est toujours, et peut atteindre n’importe quelle capitale arabe, et peut même l’occuper.

 

C’était le message à faire passer à l’ensemble du monde arabe, et à toutes ses populations.

Cette attaque violente devait briser toute volonté de résister, car elle serait vaine devant ces monstres de métal qui attaquaient sur terre, en mer et dans les airs…


Ces deux pays allaient payer successivement le prix de leur résistance aux projets états-uniens, puisque le Liban allait subir, au-delà de sa déstabilisation politique qui dure depuis des décennies, une guerre qui devait le mettre à genoux pendant l’été 2006.

 

Le calcul s’est avéré erroné, puisque le rêve de briser le Hezbollah, devenu symbole de la Résistance libanaise s’est transformé en cauchemar.


La Syrie subit depuis plus de trois ans des attaques incessantes de groupes, sinon de troupes, venues du monde entier pour briser ce symbole et refuge des mouvements de résistance de la région.

 

Cet État a finalement tenu bon et a déjoué les projets préparés à son encontre.


Il semble s’acheminer vers la porte de sortie de sa crise.


Ces projets ne suffisent plus, et il fallait casser davantage la volonté du peuple palestinien afin de briser son rêve de retrouver un État qui soit la terre de retour de tous les réfugiés palestiniens éparpillés dans le monde entier.

 

Partie II a la suite....

 


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PEUPLES OPPRIMES...DEBOUT

LA LIGUE ARABES DES ETATS D'AMERIQUE ...:
LES OCCIDENTAUX DETRUISENT, MASSACRENT, LES PEUPLES MUSULMANS...OCCUPENT...COLONISENT LES PAYS
ET LA LIGUE EST AVEUGLE, SOURDE ET MUETTE...
122-arabe_hypocrisie.jpg

LES PEUPLES SOUVERAINS...S'AVANCENT....VERS... - (Chant du Départ )
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État :
"La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d'une République."
Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé).
Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

En droit, c'est la Constitution qui définit comment s'exerce la souveraineté, quelles sont les institutions qui détiennent le pouvoir et comment elles sont contrôlées.
 
PAYS DETRUITS,
PAYS OCCUPES,
PAYS COLONISES,
PAYS PILLES,
PEUPLES ASSERVIS,
PEUPLES APPAUVRIS, DEPUIS DES DECENNIES PAR UNE OLIGARCHIE AMERICANO-SIONISTE AVIDE AVEC LA COMPLICITE ACTIVE DES PEUPLES OCCIDENTAUX...
      

PALESTINE/PALESTINIENS

 

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AFGHANISTAN/AFGHANS

LE PROBLEME AFGHAN

 

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PAKISTAN/PAKISTANAIS

   

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YEMEN/YEMENITES :...Le pouvoir Pro-Us...Tire sur le peuple, comme l'on tire à la foire sur les lapins en plâtre...Sans que cela ne souleve aucune constestation...!!!! 

 

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ALGERIE/ALGERIENS

 

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Les politiciens français nient les faits

Crimes d'Etat

Les politiciens français réecrivent l'histoire, en s'offrant le "beau rôle"

  

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Le peuple dit : "Ni Shi’ite Ni Sunnite mais Bahreini».

« Nous ne voulons pas renverser le régime comme certains l’imaginent, et nous ne voulons pas obtenir le contrôle du gouvernement. Nous ne voulons pas des sièges et places ici ou là. Nous voulons être un peuple qui vit dans la dignité et dont les droits sont respectés ».  

Les AL KHALIFA repondent par la repression, les massacres, l'occupation saoudienne, encore plus de tyrannie!!!!

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   BAHREIN/BAHREINIS : ...- Monarchie Al Khalifa Et Régime Sioniste Deux Entités Coloniales Racistes Pratiquant Le Nettoyage Ethnique Un Génocide Lent Contre Les Populations Autochtones 

 

Pour ens avoir plus sur la repression là : 

link

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TUNISIE/TUNISIENS


LE PEUPLE TUNISIEN EXIGE : UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

Assemblée constituante ?

Une assemblée constituante est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un pays. - source Wikipedia

    NOUVEAU DRAPEAU FRANCAIS  

nouveau-drapeau-francais

 

Le peuple français endure quant à lui l'oppression invisible mais tout aussi destructrice que l'idéologie sioniste et l'oligarchie financiére qu'il a lui même installé

 au pouvoir (c'est l'histoire du pendu qui fabrique la corde qui a servi à le pendre)...Si nous voulons casser ces chaines...

 

 

 

 Site source pour les photos:

link

L'ideologie sioniste expliquée par les Chretiens - un rappel historique :

link 

 

Et, si nous nous décidions d'agir...? Comment...? En citoyens/consommateurs/Responsables :

Nous pouvons poursuivre et Renforcer:

boycott israel

________________________________________________________________________________

 

 

 

Et parce que les Yankees sont accros au pétrole...Jamais les peuples de cette planéte surtout ceux assis sur cette mane noire...Ne pourrons vivre en paix, nous avons pour obligation d'arrêter d'idolâtrer ces GENOCIDAIRES YANKEES et, de les aider à tomber plus vite dans la fosse à purin !!!!

 

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