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FEMMES REBELLES...

undefinedDAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA… (.. ?-700). 
 
http://www.berberescope.com/l'histoire_des_Berberes_yahoo.htm


FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE (1544-1641)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatma_Tazoughert


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LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU DJURDJURA
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FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)

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LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 04:04

 

 

SOUVENONS-NOUS!!!!


 

les-heros-d-algerie.jpg

 

Ahmed Zahana, plus connu sous le non de Zabana, est né en 1926 dans le quartier d'El-Hamri, à Oran.

Il y fit ses études primaires, obtient son certificat d'études et s'inscrit dans un centre de formation professionnelle, où il apprit le métier de soudeur.

En 1949, Ahmed Zahana adhérait au Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD.)

Son dynamisme ne tarda pas à attirer sur lui l'attention de la police française qui l'arrêta le 2 mars 1950.

Il fut condamné par la justice coloniale à trois ans de prison et trois ans d'interdiction de séjour.

Dès sa libération, il reprit ses activités politiques avec autant d'ardeur que par le passé et participa aux préparatifs du déclenchement de la guerre de libération nationale.

Dans la nuit du 1er novembre 1954, il organisa avec un groupe de patriotes l'attaque contre le poste des gardes forestiers d'Oran.

Le 11 novembre de la même année, à l'issue d'un accrochage meurtrier au cours duquel il fut d'ailleurs blessé, à Gharboudjlid, il fut prisonnier et conduit d'abord à l'hôpital, ensuite à la prison d'Oran.

Jugé sommairement et condamné à mort, il fut le premier martyr depuis le déclenchement de la guerre de libération nationale à monter sur l'échafaud, le 19 juin 1956, dans l'enceinte de la prison de Barbarousse, sur les hauteurs d'Alger.

Son exécution ainsi que celle de Ferradj avaient été réclamées à cors et cri par les milieux colonialistes dits "ultra", qui en firent un motif de satisfaction.

 

Mais l'événement provoqua dans l'opinion algérienne un mouvement de colère si puissant qu'il ne tarda pas à se traduire par une série d'actions anticolonialiste.

 

C'est ce climat d'effervescence qui prépara la bataille d'Alger.

La sinistre guillotine avec laquelle fut exécuté Ahmed Zabana et tant d'autres moudjahidin se trouve au musée central de l'armée.

 

..."Mes chers parents, ma chère mère.

...Je vous écris sans savoir si cette lettre sera la dernière et cela, Dieu seul le sait.

 

Si je subis un malheur quel qu'il soit, ne désespérez pas de la miséricorde de Dieu, car la mort pour la cause de Dieu est une vie qui n’a pas de fin et la mort pour la patrie n'est qu'un devoir.


Vous avez accompli votre devoir puisque vous avez sacrifié l'être le plus cher pour vous.


Ne me pleurez pas et soyez fiers de moi. Enfin, recevez les salutations d'un fils et d'un frère qui vous a toujours aimés et que vous avez toujours aimé.


Ce sont peut-être là les plus belles salutations que vous recevrez de ma part, à toi ma mère et à toi mon père ainsi qu' à Nora, El Houari, Halima, El Habib , Fatma, Kheira , Salah et Dinya et à toi mon cher frère Abdelkader ainsi qu'à tous ceux qui partageront votre peine.

Allah est Le Plus-Grand et Il est Seul à être Equitable.

Votre fils et frère qui vous aime de tout son cœur H'mida...."

 

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Ferradj Makhlouf avait à peine 17 ans — ou même pas, puisque présumé en 1939 — lorsque le tribunal des forces armées coloniales d’Alger prononça la sentence, le 26 mars 1956 : peine capitale contre le jeune homme originaire de l’ex-Palestro (aujourd’hui Lakhdaria), journalier de son état, comme l’écrasante majorité des Algériens de l’époque.

Les juges n’ont pas pris la peine de le déférer devant le tribunal pour enfants.

 

Ferradj Makhlouf, fils de Moussa Ben Boularès et de Hamama Makhlouf, sera guillotiné le 22 juin 1957 à 3 h 35, à la prison de Serkadji (ex-Berberousse), sur les hauteurs d’Alger. Il sera exécuté froidement en compagnie de ses frères Hahad Abderrazak Ben Mohamed, Gacem Mohamed Seghir et Labdi Jafar Ben Abdelkrim.

« Selon l’état civil, l’enfant du douar de Berrouta devait avoir 18 ans et, si l’on se réfère à son statut de présumé, le supplicié aurait pu être plus jeune, car il aurait pu être né le 31 décembre 1939 », relève El Hadj Cherrouk, responsable de l’organique à l’Association des condamnés à mort par la France coloniale. La France avait décapité un mineur, fut-il « hors-la-loi » en ce sens que la majorité civile était fixée à l’époque à 21 ans.

Selon les archives, un autre mineur, en l’occurrence Laïd Ahmed Ould Mohamed, a subi lui aussi les affres de la « Veuve » (ndlr : la guillotine), jugé pour une opération de fida devant un cinéma fréquenté par les soldats français.

 

« Laïd était âgé entre 17 et 18 ans le jour de son martyre », affirme Abdelkader Benyahia, coordinateur régional de l’ouest à l’Association des anciens condamnés à mort.

Identifié en tant que fidaï -combattant en milieu urbain- opérationnel dans la région de Maghnia -wilaya de Tlemcen-, le chahid Laïd Ahmed Ould Mohamed est « assassiné » le 3 juillet 1956 à l’aube, soit deux semaines après la lâche exécution des premiers chahids guillotinés, Ahmed Zahana plus connu sous le nom de Zabana et de Abdelkader Makhlouf, frère de Ferradj Makhlouf.

 

Source :

http://www.bladi-dz.com/articles/857/1/Ferradj-Makhlouf-et-Laid-ahmed-Ould-Mohamed---Ces-mineurs-guillotines-par-la-France/Page1.html



 

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TALEB Abderrahmane 1930 - 1958

 

taleb-Abbderrhmane-ne-le-3-mars-1930.jpg

 

Taleb Abderrahmane est né le 3 mars 1930 dans le vieux quartier de la Casbah à Alger. Il suit son enseignement primaire et secondaire à Soustara et apprend à la perfection la langue allemande.

Etant très brillant dans ses études, on lui octroi une bourse d’études à l’étranger mais il refuse, préférant rester en Algérie.
Il réussit à l’examen et s’inscrit à la faculté des sciences pour suivre ses études supérieures en chimie.

Après le déclenchement de la guerre d’indépendance, Il décide d’arrêter ses études et se consacrer à la cause nationale en rejoignant le maquis à Azzeffoun à la Wilaya III. Il participe à la fabrication de d’explosifs avec des moyens modestes.

Il crée à El Biar -Alger- avec Rachid Kaouache un laboratoire de fabrication d’explosifs. Le 19 mai 1956, il participe à la grève des étudiants et décide d’intensifier son activité de fabrication de bombes artisanales.

 

Son ami Rachid Kaouache trouve la mort suite à une explosion à la villa des roses d’El Biar le 11 octobre 1956.

La police française découvre alors la fabrication d’explosifs et lance un avis de recherche contre Taleb Abderrahmane.

Il rejoint ses frères combattants de la Wilaya IV à Chréa et continue son combat militaire jusqu’à son arrestation le 5 juin 1957 à Blida.

 

Il est interrogé sous la torture mais il n’avouera rien. Il est condamné à mort par la justice française et fut exécuté le 24 avril 1958.

Source :

http://www.zoom-algerie.com/algerie-47-Taleb-Abderrahmane.html

 


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Les femmes ont également été d'excellentes combattantes, sacrifiées sur l'hôtel du racisme crasse de l'occupant français....

Elles ont payé un lourd tribu à la libération de l'Algerie des griffes meutriéres françaises !!! !


 

Hassiba Ben Bouali

 

hassiba-ben-bouali.jpg

 

 

 

Née le 18 janvier 1938 à El-Asnam -aujourd'hui Chlef-, Hassiba Ben Bouali y entama ses études primaires, qu'elle poursuivit à l'école Aïn Zerga, à Alger, où ses parents s'étaient installés en 1947. Elle obtient le certificat d'études primaires en 1950 et entre au lycée Pasteur (aujourd'hui annexe de la Faculté Centrale), où elle y étudia jusqu’en deuxième année.

De nombreux témoignages la présentent comme une adolescente particulièrement éveillée, curieuse et sensible.

C'est ainsi que, par le biais du scoutisme, elle effectue de grandes randonnées à travers le pays et découvre les conditions déplorables de vie de la paysannerie algérienne. L'étalage de l'injustice la révolte profondément.

Hassiba Ben Bouali rêvait de devenir infirmière mais elle ne put que s'employer dans un bureau social, où elle complétera sa vision de la situation des Algériens. Sa prise de conscience l'amène à militer dès l’âge de seize ans an sein de l’Union Générale des Etudiants Musulmans Algériens.

Dès lors, elle s'impliquera de plus en plus dans le combat nationaliste, et, vers la fin de l'année 1956, elle intégra avec d'autres jeunes filles un des réseaux des fedayins qui se distinguèrent durant la bataille d'Alger. Elle fit ainsi parties d'un groupe chargé de fabriquer des bombes et de les déposer sur les lieux d'opération.

Mais les services de renseignement français finirent par recueillir des informations sur ce groupe. L'atelier clandestin de fabrication des bombes est aussitôt investi tandis que de nombreuses arrestations ont lieu. Hassiba Ben Bouali est alors obligée de quitter son domicile et de rejoindre la Casbah, citadelle de la révolution quadrillée par la soldatesque coloniale.

C'est à ce moment que la répression à Alger s'accentua. Les autorités françaises voulaient en finir avec les réseaux urbains du FLN, qui semaient la panique dans les milieux des colons et dont les actions spectaculaires jouissaient d'une grande audience internationale.

En février 1957, Larbi Ben M'hidi, chef de la zone autonome d'Alger, avait été arrêté et assassiné. D'autres arrestations eurent lieu les mois suivants.

Le 8 octobre 1957, Hassiba Ben Bouali se trouvait dans une cache au numéro cinq des la rue des Abderames, en plein coeur de la Casbah, en compagnie d'Ali la Pointe et du petit Omar, âgé de douze ans. A la tombée de la nuit, la maison fut encerclée par les parachutistes français.

On somma les trois fedayins de se rendre. Devant leur refus, les soldats français firent sauter la maison. Hassiba Ben Bouali et ses compagnons périrent sons les décombres ainsi que 17 Algériens dont les maisons furent soufflées par l'explosion.

Le martyre de Hassiba Ben Bouali devint un motif supplémentaire de la détermination du peuple algérien ainsi qu'une illustration éclatante de la participation de la femme algérienne au combat libérateur.

 

 

 

En savoir plus sur Hassiba Ben Bouali il suffit de cliquer là :

 

http://lalgerieengrand.dzblog.com/article-35473069.html

 

 

 

 

________________________________________________

 

 

Zohra Drif

 

 

zohra_drif-41279.jpg

 

 

 

Zohra Drif (1938 – ) (arabe: زهرة ظريف)est une avocate retraitée et sénatrice algérienne, vice-présidente du Conseil de la nation.

 

Elle fut également l’épouse du défunt Rabah Bitat, un des neuf chefs historiques du FLN.

 

Elle est connue notamment pour ses activités nationalistes lors de la bataille d’Alger pendant la difficile période de la guerre d’Algérie, -1954 à 1962-.


Zohra Drif est née en 1934 dans une famille bourgeoise -fille de notable- des environs de Tiaret, à 200 km au sud-est d’Oran.

Agée d’un peu plus d’une vingtaine d’année, elle est révoltée par la colonisation de l’Algérie et par la différence de traitement des indigènes musulmans comme on les appelait alors. Étudiante à la faculté de droit d’Alger, elle s’inscrit dans la lutte pour l’indépendance du pays et le 30 septembre 1956.

 

La cellulle dont elle fait partie, la charge de placer une bombe dans un café-bar le Milk Bar fréquenté par des pied-noir qui tue trois jeunes femmes et fait une douzaine de blessés.

 

Arrétée avec Yacef Saadi dans la Casbah d’Alger, Zohra Drif est condamnée en août 1958, à 20 ans de travaux forcés par le tribunal militaire d’Alger pour « terrorisme ».

 

Enfermée alors au quartier des femmes de la prison Barberousse, elle vit dans l’obsession de la peine capitale.

 

En 1960, toujours en prison, elle publie son témoignage intitulé la Mort de mes frères. Zohra Drif est finalement graciée par le Général de Gaulle lors de l’indépendance de l’Algérie en 1962.

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur tous les héros et Héroiques de la lutte

pour la libération de l'Algerie....

Suffit de cliquer là :

 


 

http://guillotine.voila.net/Palmalger.html


 

http://algerietele.centerblog.net/rub-personnalites--4.html?ii=1

 

 

 

______________________________________

 

HYMNE NATIONAL ALGERIEN

 

 

Lors d'un concours international du meilleur hymne, Kassaman a remporté le premier prix...

Dans son livre Les intellectuels de la Révolution algérienne, Larbi Zbiri affirme qu'au départ, l'hymne national s'intitulait Fach'hadou --Témoignez-en!--, et ce n'est que plus tard que le titre a été changé.

S'agissant maintenant des circonstances dans lesquelles cet hymne a été écrit, Moufdi Zakaria, dans son recueil de poèmes Al'lahab Al Moqadass -Le feu sacré-, dit l'avoir rédigé le 25 avril 1955, alors qu'il était dans sa cellule, dans la prison de Barberousse.

 

Le poète était alors en pleine verve.

Son attachement quasi féroce pour l'indépendance du pays, doublé d'un talent indéniable de poète, ont donné naissance à un hymne national des plus brûlants.

 

Aussi, à ce talent, on ajoute l'intelligence avec laquelle ce poème a été écrit. Comment?
 

 

En effet, chacune des cinq strophes composant Kassaman, représente une des cinq Wilayas historiques, en l'occurrence l'Aurès, le Nord-Constantinois, la Kabylie, l'Algérois et l'Oranie. Soulignons ici, que la sixième Wilaya, le Sud, n'a été ajoutée qu'après le Congrès de la Soummam, organisé le 20 août 1955.
 

 

En composant la musique de Kassaman, l'Egyptien Ahmed Fawzi a tenu compte de ce fait.

C'est ainsi que ces cinq Wilayas historiques sont représentées par les cinq coups de tambour précédant le début de l'hymne national.

-Tiré d'un article par Hakim KATEB :


http://lexpressiondz.com/article/2/2007-11-18/47232.html

 

 

 

 

 

 

Traduction par salahcreativity --slahinnovation-

Nous sommes des soldats pour la justice, révoltés,
Et pour notre indépendance nous avons engagé le combat,
Nous n'avons obéi à nulle injonction en nous soulevant.
Le bruit de la poudre a été notre mesure
Et le crépitement des mitrailleuse notre chant favori.
Et nous avons juré de mourir pour que vive l'Algérie !

Refrain :
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l'avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il faut rendre des comptes!
Prépare toi ! Voici notre réponse!
Le verdict, notre Révolution le rendra
Et nous avons juré de mourir pour que vive l'Algérie !

Refrain :
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Sur nos héros nous bâtirons une gloire
Et sur nos corps nous monterons à l'immortalité,
Sur nos âmes, nous construirons une armée
Et de notre espoir nous lèverons l'étendard.
Front de la Libération, nous t'avons prêté serment
Et nous avons juré de mourir pour que vive l'Algérie !

Refrain :
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

Le cri de la patrie monte des champs de bataille.
Écoutez-le et répondez à l'appel.
Écrivez-le dans le sang des martyrs
Et dictez-le aux générations futures.
Nous t'avons donné la main, ô gloire,
Et nous avons juré de mourir pour que vive l'Algérie !

Refrain :
Témoignez ! Témoignez ! Témoignez !

 

 


 


 


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Published by HADRIA RIVIERE - dans Politique
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commentaires

clovis simard 21/08/2013 14:06

LIBAN L'ENFANT À LA RECHERCHE D'UN HÉROS.fermaton.overblog.com

PEUPLES OPPRIMES...DEBOUT

LA LIGUE ARABES DES ETATS D'AMERIQUE ...:
LES OCCIDENTAUX DETRUISENT, MASSACRENT, LES PEUPLES MUSULMANS...OCCUPENT...COLONISENT LES PAYS
ET LA LIGUE EST AVEUGLE, SOURDE ET MUETTE...
122-arabe_hypocrisie.jpg

LES PEUPLES SOUVERAINS...S'AVANCENT....VERS... - (Chant du Départ )
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État :
"La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d'une République."
Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé).
Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

En droit, c'est la Constitution qui définit comment s'exerce la souveraineté, quelles sont les institutions qui détiennent le pouvoir et comment elles sont contrôlées.
 
PAYS DETRUITS,
PAYS OCCUPES,
PAYS COLONISES,
PAYS PILLES,
PEUPLES ASSERVIS,
PEUPLES APPAUVRIS, DEPUIS DES DECENNIES PAR UNE OLIGARCHIE AMERICANO-SIONISTE AVIDE AVEC LA COMPLICITE ACTIVE DES PEUPLES OCCIDENTAUX...
      

PALESTINE/PALESTINIENS

 

800px-Flag of Palestine.svg

 

AFGHANISTAN/AFGHANS

LE PROBLEME AFGHAN

 

600px-Flag of Afghanistan.svg

 

 

PAKISTAN/PAKISTANAIS

   

800px-Flag of Pakistan.svg

 

YEMEN/YEMENITES :...Le pouvoir Pro-Us...Tire sur le peuple, comme l'on tire à la foire sur les lapins en plâtre...Sans que cela ne souleve aucune constestation...!!!! 

 

800px-Flag of Yemen.svg

   

ALGERIE/ALGERIENS

 

800px-Flag of Algeria.svg

 

Les politiciens français nient les faits

Crimes d'Etat

Les politiciens français réecrivent l'histoire, en s'offrant le "beau rôle"

  

800px-Flag of Bahrain.svg

Le peuple dit : "Ni Shi’ite Ni Sunnite mais Bahreini».

« Nous ne voulons pas renverser le régime comme certains l’imaginent, et nous ne voulons pas obtenir le contrôle du gouvernement. Nous ne voulons pas des sièges et places ici ou là. Nous voulons être un peuple qui vit dans la dignité et dont les droits sont respectés ».  

Les AL KHALIFA repondent par la repression, les massacres, l'occupation saoudienne, encore plus de tyrannie!!!!

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   BAHREIN/BAHREINIS : ...- Monarchie Al Khalifa Et Régime Sioniste Deux Entités Coloniales Racistes Pratiquant Le Nettoyage Ethnique Un Génocide Lent Contre Les Populations Autochtones 

 

Pour ens avoir plus sur la repression là : 

link

BCC800px-Flag of Tunisia.svgC

TUNISIE/TUNISIENS


LE PEUPLE TUNISIEN EXIGE : UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

Assemblée constituante ?

Une assemblée constituante est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un pays. - source Wikipedia

    NOUVEAU DRAPEAU FRANCAIS  

nouveau-drapeau-francais

 

Le peuple français endure quant à lui l'oppression invisible mais tout aussi destructrice que l'idéologie sioniste et l'oligarchie financiére qu'il a lui même installé

 au pouvoir (c'est l'histoire du pendu qui fabrique la corde qui a servi à le pendre)...Si nous voulons casser ces chaines...

 

 

 

 Site source pour les photos:

link

L'ideologie sioniste expliquée par les Chretiens - un rappel historique :

link 

 

Et, si nous nous décidions d'agir...? Comment...? En citoyens/consommateurs/Responsables :

Nous pouvons poursuivre et Renforcer:

boycott israel

________________________________________________________________________________

 

 

 

Et parce que les Yankees sont accros au pétrole...Jamais les peuples de cette planéte surtout ceux assis sur cette mane noire...Ne pourrons vivre en paix, nous avons pour obligation d'arrêter d'idolâtrer ces GENOCIDAIRES YANKEES et, de les aider à tomber plus vite dans la fosse à purin !!!!

 

Mc do sheitan


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Elle est française...
Indéniablement elle est  française...
Inévitabelement, elle est française,

Assurément, elle est française,
Formellement, elle est française,
Elle est, française... EVIDEMMENT !

Quand le buste de Hafsia HERZI dans toutes les mairies
de FRANCE?


SAINT VINCENT DE PAUL…SYMBOLE DU DON…


LE DON DE SOI


        SAINT VINCENT DE PAUL
1581-1660

         PRETRE HUMANISTE FRANCAIS

Une conscience aigüe de soi et de l'Autre,
Permet d'ouvrir la porte de la Liberté.
Et,

de la maintenir ouverte à  l'Empathie...A la solidarité !
Hadria Riviere

...FEMMES D'HONNEUR...


MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195


LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)

http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm


ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD


DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)

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