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LES TOUAREG, SONT EN DANGER!

 

LA VIE DES TOUAREG

CULTURE, HISTOIRE "des hommes bleus" :

Les origines Préhistoriques et paléoberbéres des TOUAREG là :

http://www.amazighworld.org/studies/articles/touareg_histoire.php

Et, là :

http://www.ac-nancy-metz.fr/Pres-etab/lapicque/Opinfo98/Pourcher/vie.htm


L'HISTOIRE DE LA REVOLTE TOUAREG :

 

http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/

 

 Là :

http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html

 

Et, là :

 

http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html

 
MENER, La lutte, en musique ! 

 



14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 12:20

 


« Responsabilité - dictionnaire Larousse :

 

« La responsabilité est le devoir de répondre des conséquences de ses actes, c’est-à-dire d’en assumer la sanction ou la réparation.

Cette notion s’applique à différents domaines… »

 

__________________________________________

Citations :

 

« Cette perle que tu cherches est la signification intime de chaque mot.

Elle existe, elle est unique mais tu ne la vois pas.

Tu ne sais pas où elle est.

La lumière qui grandira en toi par ton intelligence ta foi, ton travail t’éclairera et tu la découvriras. »

 

Moïse MAIMONIDE –

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_Ma%C3%AFmonide

 

 

 «  Par des chemins et de bien des façons j’ai découvert ma sagesse :

 

Ce n’est pas  par une seule échelle que j’ai atteint la hauteur d’où j’ai pu plonger mon regard dans mes lointains.

Et, ce n’est que de mauvais gré que je demandais mon chemin.

Cela me contrariait toujours !

Je préférais interroger et essayer les chemins moi-même.


Une tentative et une interrogation, voilà ce que fut ma marche, et en vérité il faut aussi apprendre à répondre à une telle interrogation !

Cela est mon goût :


Ni bon ni mauvais, mais mon goût, dont je n’ai pas honte et que je ne cache plus.

 

« Or ceci est mon chemin, où est dont le vôtre »

Voilà ce que je répondrai à ceux qui me demandaient le chemin.

Le chemin, en effet, n’existe pas »

 

Ainsi parlait ZARATHOUSTRA – Fréderic NIETZSCHE-

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nietzsche

 

Questions :

 

Sommes-nous responsable des conséquences de nos aveuglements ?

Sommes-nous responsables de nous laisser ainsi manipuler par les quelques individus qui, mènent le bal » sur cette planète ?

Personnellement, je me sais responsable, de fait je revendique et assume ma responsabilité pleine et entière face aux conséquences de mes actes.

 

Atténuer, minimiser sa part de responsabilité en arguant des méthodes de manipulation mise en œuvre par les quelques individus qui, dominent et organisent « le nettoyage des cerveaux du plus grand nombre » me semble quelque peu enfantin, d’une indécrottable immaturité…Voire pitoyable !!!

 

1er exemple de responsabilité -des peuples des pays dits-démocratiques : LE KOSOVO :

 

En 2008 était édité, aux éditions Thélés-Essai,  le livre

de Fréderic Delorca :

 

 « 10 ans sur la planète résistance »

Note de l’éditeur :

 

… »Voici le témoignage de Frédéric Delorca, trente-huit ans, qui raconte à la première personne son engagement dans un combat anti-impérialiste.

 

En 1998, la rencontre d’un jeune serbe sur internet lui fait prendre conscience de la désinformation générale qui règne dans les médias français et dans la société autour de la guerre du Kosovo.

 

Pour lutter contre le bombardement de la République Fédérale de Yougoslavie, puis  contre l’embargo, il crée un site Alternatif... » 

 

Lien du site Atlas alternatif là :

 

http://atlasalternatif.over-blog.com/article-30226050.html

 

 

SERBIE/KOSOVO- http://fr.wikipedia.org/wiki/Kosovo

 

10 ans après les 78 jours de bombardement de l’Otan, la vérité des faits ne peut que remonter à la surface…

 

La manipulation des esprits n’est plus nécessaire les objectifs des impérialistes ont été atteints…

Alors, aujourd’hui les  faits peuvent enfin être dénoncer, exprimer…
Les langues se délient…Certains journalistes font leur travail d’investigation, de récoltes des données…

L’esprit critique est enfin de retour… 

 

Un article intéressant et,  à titre d’exemple :

 

« L'anniversaire de l'indépendance du Kosovo 

Comme Sarajevo en 1914 ?


L’indépendance du Kosovo est la mèche d’un baril de poudre
par Jürgen Elsässer*

Les États-Unis ont mis au point un processus de déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo, le 17 février prochain, suivi de sa reconnaissance par une centaine d’États.

 

Ce faisant, non seulement ils admettent que l’opération de l’OTAN en 1999 était une guerre de conquête, mais ils ouvrent la porte à toutes les revendications séparatistes dans le monde.

 

Et c’est bien le but, puisque il s’agit pour eux de provoquer par onde de choc la désintégration de la Fédération de Russie. Un jeu dangereux, dénonce Jürgen Elsässer, qui est de nature à déstabiliser toute l’Europe.


Sur cette célèbre photo, cinq personnalités jurent, en octobre 1999, de conduire le Kosovo à l’indépendance.


 
KOSOVO-article-du-14-avril-2009.jpg 

À gauche on reconnaît Hachim Tachi -alors chef du groupe terroriste UCK, actuel Premier ministre du gouvernement régional du Kosovo-, puis Bernard Kouchner -alors administrateur de l’ONU au Kosovo, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères français-, Sir Mike Jackson -ancien commandant des troupes britanniques lors du massacre du Bloody Sunday en Irlande, alors commandant des forces d’occupation de l’OTAN, aujourd’hui consultant d’une firme de mercenarait-, Agim Ceku -chef militaire de l’UCK, accusé de crime de guerre par l’armée canadienne- et à droite, le général Wesley Clarck -alors commandeur suprême de l’OTAN, aujourd’hui conseiller militaire d’Hillary Clinton-.

Le député au Bundestag Willy Wimmer –CDU- écrivait récemment :

« Lorsqu’en 1918, le monde d’hier était réduit en cendres et que l’on préparait avec beaucoup de perfidie les fondements du prochain grand conflit, on n’a pas voulu passer beaucoup de temps à chercher les causes de la guerre.

 

On a déclaré que c’étaient les coups de pistolet de Sarajevo qui coûtèrent la vie au couple d’héritiers du trône d’Autriche. Chacun se souvenait de l’événement et l’on n’avait pas besoin de se poser de questions sur ses tenants et aboutissants qui étaient beaucoup plus déterminants que l’attentat de Sarajevo.

 

Jusqu’ici, il n’y a pas eu d’échanges de tirs pendant les négociations sur l’avenir du Kosovo, mais des signatures sur certains documents pourraient avoir le même effet que les coups de pistolet.

 

Les ­mèches sont là et elles vont d’Irlande du Nord au Tibet et à Taiwan en passant par le pays basque, Gibraltar et le Caucase. »

La situation actuelle dans les Balkans rappelle de manière inquiétante celle qui a conduit à la Première Guerre mondiale.

 

L’Allemagne et les autres grandes puissances avaient, après des années de troubles, trouvé en 1878, à la Conférence de Berlin, un compromis sur le nouvel ordre de l’Europe du Sud-Est :

 

La province ottomane de Bosnie devait rester turque  mais être administrée de facto par l’Autriche.

En 1908, Vienne a rompu le traité et a annexé la province également de jure.

Là-dessus, en 1914, l’archiduc François-Ferdinand a été tué à Sarajevo.

Quelque 100 ans après, les puissances de l’OTAN ont tenté un compromis semblable :

après leur guerre d’agression contre la Yougoslavie en 1999, elles ont imposé au Conseil de sécurité de l’ONU la Résolution 1244 qui maintenait d le Kosovo dans la Serbie, mais le plaçait de facto sous l’administration des Nations Unies.

Par la suite, les puissances occidentales se sont montrées favorables à la sécession totale de la province et à sa remise, contrôlée par l’UE, à la majorité albanaise :

tel est le projet du négociateur de l’ONU Martti Ahtisaari.

 

Du point de vue du droit international, ce serait possible si Belgrade était d’accord ou si, du moins, le Conseil de sécurité approuvait cette solution.

 

En l’absence de ces conditions, le Kosovo ne peut déclarer son indépendance qu’unilatéralement, par un acte arbitraire illégal. Et c’est précisément ce qui va se passer ces prochaines semaines.

Comme il y a un siècle, les intérêts des États d’Europe centrale, de la Russie et du monde musulman se heurtent toujours dans les Balkans.

 

Tout changement violent dans cet équilibre fragile peut avoir des conséquences pour tout le continent.

On a frôlé la guerre mondiale
Dans les jours qui ont suivi le 10 juin 1999, on a pu voir combien l’Europe du Sud-Est pouvait être à l’origine d’un important conflit international.

 

Après 78 jours de bombardements de l’OTAN, l’armée yougoslave était déjà prête à se retirer du Kosovo ; l’accord militaire à ce sujet entre Belgrade et l’Alliance atlantique était signé et la Résolution 1244 adoptée.

 

Cependant, tandis que les troupes du président Milosevic se retiraient, des unités russes stationnées en Bosnie, s’avancèrent vers Pristina de manière tout à fait inattendue.

 

Sur leurs chars, les soldats avaient transformé l’inscription SFOR —qui indiquait leur appartenance à la troupe de stabilisation dans l’État voisin, sous mandat de l’ONU— en KFOR, sigle de la force d’occupation du Kosovo qui venait d’être décidée.

 

Le président russe Boris Eltsine avait donné son accord pour qu’elle soit constituée sous le haut commandement de l’OTAN mais ses généraux voulaient que la Russie obtienne au moins une tête de pont stratégique.

Le ministre allemand des Affaires étrangères de l’époque Joschka Fischer rappelle dans ses mémoires combien la situation était dramatique :

 

« Les quelques parachutistes russes ne pouvaient pas vraiment défier l’OTAN après son entrée au Kosovo car ils étaient trop peu nombreux et leur armement trop léger.

 

L’occupation de l’aéroport ne pouvait signifier qu’une chose : ils attendaient les renforts aériens.

 

Cela pouvait très vite conduire à une dangereuse confrontation directe avec les États-Unis et l’OTAN. [...] La situation devint encore plus dangereuse lorsque fut confirmée la nouvelle selon laquelle le gouvernement russe avait demandé aux gouvernements hongrois, roumain et bulgare une autorisation de survol pour leurs avions de transport de troupes Antonov.

 

Ils avaient l’intention de transporter 10 000 soldats en partie par la voie aérienne vers le Kosovo et en partie vers la Bosnie pour les acheminer ensuite vers le Kosovo par la voie terrestre.

 

L’Ukraine avait déjà accordé la permission mais les autres pays maintinrent inébranlablement leur veto.

 

Mais qu’arriverait-il si les avions russes passaient outre à cette interdiction ?

Les USA et l’OTAN les empêcheraient-ils d’atterrir ou de débarquer leur chargement une fois à terre ou iraient-ils jusqu’à les abattre en vol ?

 

L’éventualité d’une tragédie aux conséquences imprévisibles s’esquissait ici. » Parallèlement à la guerre des nerfs à propos des avions russes, la crise s’envenima à l’aéroport de Pristina.

 

Les troupes du contingent britannique de la KFOR étaient arrivées rapidement et avaient pointé leurs canons sur les occupants insoumis de l’aéroport.

 

Le haut commandant de l’OTAN, Wesley Clark, ordonna de donner l’assaut mais Michael Jackson, haut commandant britannique de la KFOR, garda son sang-froid et refusa de s’exécuter.

 

Il appela Wesley Clark au téléphone et hurla :

 

« Je ne vais pas risquer de déclencher la Troisième Guerre mondiale pour vous ! »

On ignore comment l’Occident a amené le président russe à stopper les Antonov.

En tout cas, le combat de l’aéroport de Pristina n’a été empêché que parce que Jackson est resté ferme. Clark a accepté cet acte de désobéissance.

 

À vrai dire, il aurait dû faire arrêter Jackson par la police militaire. Un général allemand a, par la suite, critiqué cette attitude.

 

« La reculade des Britanniques et des Américains était une mauvaise réponse dans une situation qui n’aurait jamais conduit à un conflit sérieux entre l’OTAN et la Russie », a écrit Klaus Naumann, à l’époque président du Comité militaire de l’OTAN et par conséquent l’officier le plus haut gradé de l’Alliance.

Des missiles sur Bondsteel

Une situation aussi dangereuse peut-elle se reproduire ces prochaines semaines ?

 

En 2006 déjà, la Fondation Science et Politique (Stiftung Wissenschaft und Politik, SWP), un des plus importants think tanks allemands, s’inquiétait à propos d’une solution à la question du Kosovo qui serait imposée de l’extérieur :

 

« Ces missions demanderont un engagement diplomatique durable et mettront à contribution les ressources politiques, militaires et financières de l’UE. » Par « ressources militaires », les auteurs entendent la KFOR, qui comprend actuellement 17 000 soldats dont environ 2500 Allemands.

Une intervention pourrait viser non seulement le Kosovo mais également la Serbie proprement dite.

 

La Fondation prévoyait une situation « rappelant la crise de 1999 », c’est-à-dire les bombardements. Des troubles au Kosovo pourraient s’étendre aux provinces serbes de Vojvodine et de Sandzak ainsi qu’à la vallée de Presevo. On peut lire plus loin :

 

« Des manifestations de masse impliquant des heurts entre les forces modérées et les forces radicales ou avec la police pourraient conduire à la dissolution des structures étatiques ».

 

Si les structures étatiques de la Serbie éclatent, l’UE, conformément à sa conception politique, pourrait endosser le rôle de stabilisateur et apporter une « assistance fraternelle ».

 

Les « battle groups » ne servent pas à autre chose.

Examinons les événements prévisibles du printemps 2008.

 

Aussi bien l’OTAN que les Albanais du Kosovo ont exclu catégoriquement de nouvelles négociations, comme le demandaient Belgrade et Moscou.

 

Le 24 janvier, Hashim Thaci, ancien chef de l’organisation terroriste UÇK et depuis peu Premier ministre de la province du Kosovo, a annoncé que la déclaration formelle d’indépendance aurait lieu « d’ici quatre à cinq semaines ».

 

Le lendemain, on pouvait lire dans l’International Herald Tribune —qui s’appuyait sur des sources diplomatiques— que « l’Allemagne et les USA [étaient] tombés d’accord pour reconnaître l’indépendance du Kosovo » et cela « après le second tour des élections présidentielles serbes du 3 février ».

 

C’est ce dont Angela Merkel et George W. Bush étaient convenus.

 

On peut supposer que la Chancelière CDU aura demandé conseil à son camarade de parti Willy Wimmer qui fut pendant de longues années Secrétaire d’État au ministère de la Défense sous Helmut Kohl.

Après la proclamation officielle de la « Republika kosova », les communes serbes situées au nord de l’Ibar vont sans doute affirmer leur fidélité à l’égard de la Serbie, donc leur non appartenance au nouvel État.

 

On peut imaginer qu’alors des troupes armées des Albanais du Kosovo pénètrent dans les enclaves de la minorité, en particulier dans son bastion Nordmitrovica et répriment brutalement la résistance.

 

Lors d’un semblable début de nettoyage ethnique à la mi-mars 2004, les terroristes skipetaris ont réussi à mobiliser une foule de 50 000 personnes.

 

La violence de cette attaque n’a pu être freinée que parce que les soldats de la KFOR se sont opposés, au moins partiellement, aux extrémistes. Ils en ont tué huit. Dans la situation actuelle, il faut plutôt s’attendre à ce que la KFOR se comporte dans son ensemble comme naguère le contingent allemand au sein de la KFOR :

 

on ferme les yeux et on laisse faire les terro­ristes. En 2004, dans le secteur d’occupation allemand autour de Prizren, toutes les églises et tous les couvents serbes ont été incendiés.

 

Certes, depuis lors, les Serbes du Kosovo ont constitué des formations d’autodéfense dont la plus tapageuse est la Garde Zar-Lazar qui doit son nom à un héros de la bataille historique d’Amselfeld en 1389.

 

Ces paramilitaires ont annoncé qu’ils lanceraient des mis­siles sur la base militaireétats-uniennee de Camp Bondsteel en cas de déclaration d’indépendance du Kosovo.

 

Il est difficile de savoir s’il s’agit là d’une fanfaronnade ou d’un projet sérieux. Selon des connaisseurs de la région, il est possible que derrière l’étiquette de Zar Lazar se cache une bande de provocateurs de services secrets occidentaux.

Dans l’intérêt des pays membres de l’OTAN, la sécession de la province doit en tout cas faire le moins de vagues possibles et s’effectuer sans conflits militaires.

 

On s’accommode des protestations diplomatiques de la Russie et même de petits pays de l’UE comme la Slovaquie, la Roumanie et ­Chypre.

 

La Fondation Bertelsmann, proche du gouvernement, a, dans une étude de décembre 2007, mentionné l’exemple de Taiwan :

 

On sait que cette république insulaire n’a été reconnue que par un petit nombre d’États et qu’elle n’a pas de siège aux Nations Unies mais qu’elle jouit depuis 60 ans d’une certaine stabilité et même d’une certaine prospérité.

 

Le souhait des États membres de l’OTAN serait probablement que les Albanais du Kosovo, après la proclamation d’indépendance, renoncent à la violence à l’encontre de la minorité serbe et ne touchent pas, dans un premier temps, à leurs structures d’auto administration dans le Nord.

 

Si l’OTAN bloquait simultanément tous les liens avec la Serbie, les Serbes de Mitrovica n’auraient, à la longue, plus d’autre choix que de s’accommoder des nouveaux potentats autour de Hashim Thaci.

Cette stratégie de victoire soft des sécessionnistes pourrait cependant être contrecarrée assez facilement.

 

La Frankfurter Allgemeine (FAZ) exprimait ses craintes fin 2007 : « Les Serbes pourraient fermer le lac de barrage de Gazivodsko Jezero, situé dans la partie du Kosovo contrôlée par les Serbes et priver ainsi d’eau de nombreuses régions du Kosovo.

 

Cela aurait des conséquences pour l’approvisionnement en électricité, déjà insuffisant, du Kosovo car l’eau de ce lac sert à refroidir les installations de la centrale à charbon, non loin de Pristina. » L’OTAN réagirait rapidement par la force contre cette opération relativement facile à mener :

 

une troupe de paramilitaires suffirait à occuper le barrage. « On songe déjà, précise la FAZ, à faire intervenir la KFOR pour empêcher cela, mais alors le niveau de confrontation militaire que l’Occident voudrait justement éviter serait atteint ».

La Serbie peut riposter


Comment le gouvernement de Belgrade réagirait-il si les Albanais et des soldats de l’OTAN tiraient sur des Serbes ?

 

Poursuivrait-il sa politique actuelle consistant à ne pas intervenir militairement ? C’est la tendance avant tout du parti gouvernemental le plus fort, celui des Démocrates (DS) autour du président Boris Tadic et du ministre de la Défense Dragan Sutanovac.

 

Le petit parti de la coalition, le Parti démocrate de Serbie (DSS) du Premier ministre Vojislav Kostunica est un peu plus audacieux. Son conseiller Aleksandar Simic a déclaré expressément que ­chaque État avait le droit de recourir à la force des armes pour protéger son intégrité territoriale. Mais en cas de crise, c’est le Conseil de la Défense et le Président qui ont la haute main sur l’Armée, c’est-à-dire, en fait, Tadic.

 

En conséquence, l’Occident n’aurait pas dû s’inquiéter... s’il n’y avait eu d’élection présidentielle. Le candidat du Parti radical (RS) ­Tomislav Nikolic avait de sérieuses chances d’être élu. En 2004 déjà, il avait mis Tadic en ballottage et avait été battu de peu. Indignée de l’imminente dissidence du Kosovo, une majorité de citoyens aurait pu l’élire cette fois.

 

L’Armée serbe aurait alors été placée sous le haut commandement d’un homme politique qui plaide en faveur de l’établissement d’une base militaire russe dans le pays et dont le parti possédait sa propre milice au moment des guerres des années 1990.

Cette perspective a bouleversé le calendrier des sécessionnistes.

 

Le Conseil européen voulait en fait décider le 28 janvier de l’envoi au Kosovo d’une troupe de quelque 2000 policiers —contre la volonté de Belgrade et donc contre le droit international, mais nécessaire pour sécuriser la sécession—.

 

Mais comme le 28 janvier précédait de peu le deuxième tour de l’élection présidentielle décisive du 3 février, cela aurait constitué une provocation favorable à Nikolic.

La question a donc été différée. Bruxelles a, le même jour, offert un accord d’association à l’ancien État voyou et a renoncé avec bienveillance à la condition posée jusqu’ici, c’est-à-dire l’extradition des « criminels de guerre » Radovan Karadzic et Ratko Mladic. L’UE espérait ainsi apporter à Tadic les voix dont il avait besoin. Il a finalement été élu de justesse.

Belgrade a actuellement le soutien de Madrid. Selon le quotidien serbe Express du 11 janvier, le Premier ministre José Zapatero aurait obtenu l’assurance d’autres gouvernements de l’UE que le Kosovo ne proclamerait pas son indépendance avant le 10 mars —donc quatre semaines après la date annoncée par Thaci— car le nouveau Parlement espagnol doit être élu à cette date.

 

Le gouvernement socialiste veut ainsi empêcher les mouvements séparatistes espagnols d’utiliser le précédent balkanique comme argument dans la campagne, les Basques ayant déjà commencé à le faire. En réaction, la majorité des Espagnols pourrait alors être tentée de sanctionner les socialistes que l’opposition conservatrice accuse d’être trop indulgente à l’égard des régions désireuses de faire sécession.

 

Ces retards de calendrier mettent toutefois à rude épreuve la patience des Albanais du Kosovo. On peut craindre qu’ils essaient de donner un coup de pouce à la décision diplomatique en se livrant à quelques actions violentes spectaculaires.

On se demande comment les puissances membres de l’OTAN ... et les Russes réagiraient dans ce cas.

 

Ces derniers élisent également ce printemps un nouveau président et tout candidat qui abandonnerait le frère slave devrait s’attendre à perdre des voix.

Jürgen Elsässer

Journaliste allemand. Dernier ouvrage publié Comment le Djihad est arrivé en Europe, préface de Jean-Pierre Chevènement. Xenia, 2005

VIDEOS LA :


http://www.dailymotion.com/video/x4fvoe_19-02-kossovo-le-camp-bondsteel_politics


http://www.dailymotion.com/video/x4frci_19-02-kossovo-enjeux-strategiques-2_politics


http://www.dailymotion.com/video/x4fr8k_19-02-kossovo-enjeux-strategiques_politics

 

 

Mardi 17 Février 2009

geopolintel@gmail.cim

 

En savoir plus, d’autres articles  aussi intéressants  :

Kosovo: le mythe mis à nu –Izvestia-

 

http://fr.rian.ru/world/20090414/121100865.html

 

 

Belgrade soumet à la CIJ des arguments contre l'indépendance du Kosovo :

 

http://fr.rian.ru/world/20090413/121087139.html

 

Kosovo : quand les Albanais torturaient

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Kosovo-quand-les-Albanais-torturaient-_3637-896287_actu.Htm

 

Une première pour la justice européenne au Kosovo

 

http://www.lefigaro.fr/international/2009/03/06/01003-20090306ARTFIG00009-une-premiere-pour-la-justice-europeenne-au-kosovo-.php

 

 

Les destructions, les massacres qui, ont été perpétrés ne peuvent être ignorés, nous ne pouvons remonter l’aiguille du temps, pour effacer d’un coup d’éponge magique les méfaits commis par l’Otan- bras armé du colonialisme postmoderne du 21eme siècle…

 

En revanche, nous pouvons forte de cette expérience meurtrière, pour la survie de l’espèce humaine,  œuvrer à développer, amplifier notre sens critique…Notre méfiance à l’encontre de la propagande idéologique dominante, visant à nous contraire à ne regarder que, dans une seule et unique direction :

 

celle qui sert les intérêts hégémoniques, économiques et financière des impérialistes : la « minorité dominante parce que trés riche !!!! 

 

 

 

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Published by Hadria RIVIERE - dans Psychologie
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commentaires

Sun Tzu 16/04/2009 11:02

Hadria

Amusant, je viens de voir que nous avons les mêmes lectures ...(Nietzsche)

Personnellement, j'estime la responsabilité d'un événement au fait de :

-Y participer activement en toute connaissance de cause,

-propager volontairement de la propagande erronée,

-réfuter les évidences documentées,

-traiter sciemment celui qui dit la vérité d'être un fou ou un menteur pour le discréditer,

C'est la guerre, sois disant économique pour l'instant mais ça va changer sous peu même si ça ne se déroule pas en Occident .

Là, il sera temps pour les occidentaux de faire un choix : Être mondialement dirigés par une secte païenne pyramidale, ou éliminer scrupuleusement les vassaux de cette secte sur leur territoire national .

Un par un, sans aucune pitié !

A noter que cette putain de secte appelle la Chrétienté, L'Islam et le Judaïsme des "rites idolâtres".

Seule LEUR conception de dieu est "tolérée" .

"A péter plus haut que leur cul ils puent de la gueule."

N'ayant pas (comme-eux) l'habitude de cacher mes propos loin de l'espace public, je leur dis "bonne chance à vous, vous êtes une petite oligarchie, nous sommes quelques milliards"...

Vaincre, ou mourir pour la liberté !

PEUPLES OPPRIMES...DEBOUT

LA LIGUE ARABES DES ETATS D'AMERIQUE ...:
LES OCCIDENTAUX DETRUISENT, MASSACRENT, LES PEUPLES MUSULMANS...OCCUPENT...COLONISENT LES PAYS
ET LA LIGUE EST AVEUGLE, SOURDE ET MUETTE...
122-arabe_hypocrisie.jpg

LES PEUPLES SOUVERAINS...S'AVANCENT....VERS... - (Chant du Départ )
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État :
"La souveraineté est la puissance absolue et perpétuelle d'une République."
Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé).
Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime de la souveraineté.

En droit, c'est la Constitution qui définit comment s'exerce la souveraineté, quelles sont les institutions qui détiennent le pouvoir et comment elles sont contrôlées.
 
PAYS DETRUITS,
PAYS OCCUPES,
PAYS COLONISES,
PAYS PILLES,
PEUPLES ASSERVIS,
PEUPLES APPAUVRIS, DEPUIS DES DECENNIES PAR UNE OLIGARCHIE AMERICANO-SIONISTE AVIDE AVEC LA COMPLICITE ACTIVE DES PEUPLES OCCIDENTAUX...
      

PALESTINE/PALESTINIENS

 

800px-Flag of Palestine.svg

 

AFGHANISTAN/AFGHANS

LE PROBLEME AFGHAN

 

600px-Flag of Afghanistan.svg

 

 

PAKISTAN/PAKISTANAIS

   

800px-Flag of Pakistan.svg

 

YEMEN/YEMENITES :...Le pouvoir Pro-Us...Tire sur le peuple, comme l'on tire à la foire sur les lapins en plâtre...Sans que cela ne souleve aucune constestation...!!!! 

 

800px-Flag of Yemen.svg

   

ALGERIE/ALGERIENS

 

800px-Flag of Algeria.svg

 

Les politiciens français nient les faits

Crimes d'Etat

Les politiciens français réecrivent l'histoire, en s'offrant le "beau rôle"

  

800px-Flag of Bahrain.svg

Le peuple dit : "Ni Shi’ite Ni Sunnite mais Bahreini».

« Nous ne voulons pas renverser le régime comme certains l’imaginent, et nous ne voulons pas obtenir le contrôle du gouvernement. Nous ne voulons pas des sièges et places ici ou là. Nous voulons être un peuple qui vit dans la dignité et dont les droits sont respectés ».  

Les AL KHALIFA repondent par la repression, les massacres, l'occupation saoudienne, encore plus de tyrannie!!!!

 2882948-4078356

   BAHREIN/BAHREINIS : ...- Monarchie Al Khalifa Et Régime Sioniste Deux Entités Coloniales Racistes Pratiquant Le Nettoyage Ethnique Un Génocide Lent Contre Les Populations Autochtones 

 

Pour ens avoir plus sur la repression là : 

link

BCC800px-Flag of Tunisia.svgC

TUNISIE/TUNISIENS


LE PEUPLE TUNISIEN EXIGE : UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE

Assemblée constituante ?

Une assemblée constituante est une institution collégiale avec pour tâche la rédaction, ou l'adoption, d'une constitution, c'est-à-dire le texte fondamental d'organisation des pouvoirs publics d'un pays. - source Wikipedia

    NOUVEAU DRAPEAU FRANCAIS  

nouveau-drapeau-francais

 

Le peuple français endure quant à lui l'oppression invisible mais tout aussi destructrice que l'idéologie sioniste et l'oligarchie financiére qu'il a lui même installé

 au pouvoir (c'est l'histoire du pendu qui fabrique la corde qui a servi à le pendre)...Si nous voulons casser ces chaines...

 

 

 

 Site source pour les photos:

link

L'ideologie sioniste expliquée par les Chretiens - un rappel historique :

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Et, si nous nous décidions d'agir...? Comment...? En citoyens/consommateurs/Responsables :

Nous pouvons poursuivre et Renforcer:

boycott israel

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Et parce que les Yankees sont accros au pétrole...Jamais les peuples de cette planéte surtout ceux assis sur cette mane noire...Ne pourrons vivre en paix, nous avons pour obligation d'arrêter d'idolâtrer ces GENOCIDAIRES YANKEES et, de les aider à tomber plus vite dans la fosse à purin !!!!

 

Mc do sheitan


Catégories

LA NOUVELLE MARIANNE


Elle est française...
Indéniablement elle est  française...
Inévitabelement, elle est française,

Assurément, elle est française,
Formellement, elle est française,
Elle est, française... EVIDEMMENT !

Quand le buste de Hafsia HERZI dans toutes les mairies
de FRANCE?


SAINT VINCENT DE PAUL…SYMBOLE DU DON…


LE DON DE SOI


        SAINT VINCENT DE PAUL
1581-1660

         PRETRE HUMANISTE FRANCAIS

Une conscience aigüe de soi et de l'Autre,
Permet d'ouvrir la porte de la Liberté.
Et,

de la maintenir ouverte à  l'Empathie...A la solidarité !
Hadria Riviere

...FEMMES D'HONNEUR...


MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195


LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)

http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm


ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD


DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)

http://www.mosaique.levillage.org/miroirs/espasionaria.htm

JUSTICE POUR AAFIA SIDDIQUI

 

dr-aafia-siddiqui-bush-terrorism