Hadria RIVIERE
LES MULTIPLES COULEURS DES PEUPLES,
COLONISES, OPPRIMES, …
EN VOIE D’EXTERMINATION…
SIMPLEMENT PARCE
QUE,
LEUR TERRE REGORGE, DE
MATIERES PREMIERES,
RICHESSES, QUI EXCITENT L’AVIDITE
DES GOUVERNANTS...
ANGLO/AMERICANO/EUROPEANO/SIONISTES !!
1) LES TOUAREG :
L’appellation "touareg" a été
attribuée à ces nomades par les Arabes puis repris par les Français.
Quant à eux, ils préfèrent
se nommer en des termes comme :
Kel Tamacheq - ceux de la langue amazighe
Kel Taglmoust, ceux du voile -
Imajeghen, les hommes
libres-
Le probleme, des IMAJEGHEN, se nomme URANIUM=
RAPACITE DES FRANCAIS ET, DES CHINOIS :
Nucléaire-Uranium-la politique énergétique de la
France
va tuer le peuple touareg la :
http://www.spiritsoleil.com/actualite/greenpeace-environnement/nucleaire-uranium-touareg.htm
DAHYA…DAHIYA….DIHYA…KAHENA…
(.. ?-700).
FATMA TAZOUGHERT DITE LA ROUGE
(1544-1641)
LALLA FATMA N’SOUMER (1830-1863) -DITE LA JEANNE D'ARC DU
DJURDJURA
www.1novembre54.com/frame.php

FADHMA AIT MANSOUR AMROUCHE (1882-1967)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_A%C3%AFt_Mansour_Amrouche


LA VIE DES TOUAREG
http://latelelibre.fr/index.php/2008/02/niger-un-chef-touareg-temoigne/
Là :
http://conflitsoublies.blogspot.com/2008_04_01_archive.html
Et, là :
http://www.caravaneducoeur.com/lestouareghistoi/index.html
MENER, La lutte, en musique !
En 1952 il dirige un programme de recherche sur les circonstances d'apparition de
la schizophrénie en observant le système familial dans son ensemble.
Lors d'entretiens- filmés- l'équipe étudie l'ensemble des voies de communication:
ce qui se dit et ce qui se montre -gestes, regards...-.
Les prémisses de la connaissance du système familial sont nées et avec elles tout
le mouvement des thérapies familiales et systémqies
Dans les années 60, il va étudier la communication chez les animaux en particulier
les dauphins.
Dans les années 70 Bateson philosophe propose une cadre théorique général dans " Une écologie
de l'esprit" "puis dans "La nature et la pensée", sortes de gisements d'idées ou chacun peut trouver de nouveaux matériaux autant pour la recherche que pour le vécu
quotidien.
..."Je ne suis pas de ceux qui plongent à fond dans leur travail sans
attendre nulle confirmation, succès ou approbation venant de l'extérieur; j'ai toujours eu besoin de savoir que les autres croient en mon travail, à son sens et à son
avenir.
Mais d'autre part j'ai été souvent étonné de la confiance qu'on me faisait, alors que
moi-même je n'en avais que très peu.
De temps à autre, j'ai
essayé de me débarrasser de la responsabilité que cette confiance sans faille faisait peser sur moi.
Je me disais : " En fait, ils ne savent rien de ce que je fais. Comment pourraient-ils
savoir ce que j'ignore moi-même ? "
Ma première tentative de recherche sur le terrain, chez les Baining, en
Nouvelle-Bretagne, fut un échec; mon étude sur les dauphins aussi.
Personne cependant ne
m'a jamais reproché ces deux insuccès.
Il est de mon devoir de remercier ici tous ceux qui, parallèlement à quelques institutions, m'ont soutenu pendant tout le temps où je ne croyais pas trop en moi-même.
Je nommerai en premier lieu le Council of Fellows, de St. John College, Cambridge, qui m'a élu membre de cette communauté, peu après mon insuccès chez les Baining.
Je reconnais ensuite mon énorme dette envers Margaret MEAD, qui a été ma femme et mon proche collaborateur, pendant les recherches effectuées à Bali et en Nouvelle-Guinée, et qui a continué à m'aider depuis en tant qu'amie et collègue.
En 1942, j'ai rencontré, à une conférence organisée par la Macy Foundation,
Warren MeCulloch et Julian Bigelow dont les passionnants exposés sur le feedback m'ont aidé à éclairer certains points essentiels; car, en écrivant la Cérémonie du Naven, j'étais arrivé au
seuil de ce qui plus tard allait devenir la cybernétique:
ce qui me manquait
pour le franchir était le concept de feedback négatif.
Après la guerre,
revenu d'outre-mer, j'ai demandé à Frank Fremont-Smith, de la Macy Foundation, d'organiser une conférence sur ce thème, à l'époque encore mystérieux.
Il m'a répondu qu'une telle réunion était justement prévue, sous la direction de
McCulloch.
J'ai eu ainsi le privilège d'assister à ces fameuses conférences sur la cybernétique : ma
dette envers Warren McCulloch, Norbert Wiener, John von Neumann, Evelyn Hutchinson et maints autres participants à ces réunions, est évidente dans tout ce que j'ai écrit depuis la Deuxième
Guerre.
La fondation Guggenheim m'a aidé dans mes premières tentatives d'appliquer les idées de la cybernétique au matériel anthropologique.
A l'époque de mes débuts en psychiatrie, Jurgen Ruesch avec qui j'ai travaillé à la clinique Langley Porter, guidèrent mes premiers pas dans ce monde étrange.
Entre 1949 et 1962, j'ai travaillé comme "ethnologue", au Vêlerons
Administration Hospital, à Palo Alto, où j'ai pu disposer de la rare liberté d'"étudier tout ce qui me paraissait intéressant".
Le directeur de l'hôpital, le Dr John J. Prusmack, m'a protégé pendant tout ce temps de
toute demande extérieure.
À la même époque, Bernard Siegel suggéra à la Stanford University Press de
publier la deuxième édition de mon livre la Cérémonie du Naven, qui, à sa parution en 1936, était tombé complètement à plat.
Ce fut dans ces années également que j'ai eu le bonheur de filmer une séquence de jeu
entre loutres, au Fleishacker Zoo, jeu qui m'a paru suffisamment intéressant pour motiver tout un programme de recherches.
Ma première bourse en psychiatrie, je la dois à feu Chester Barnard de la
fondation Rockefeller; il a gardé pendant quelques années auprès de son lit un exemplaire de la Cérémonie.
Mon thème : "le rôle des paradoxes de l'abstraction dans la
communication".
Pendant ce temps, Jay Haley, John Weakland et Bill Frey sont venus me rejoindre, pour former avec moi une équipe de travail dans le cadre de V. A. Hospital.
Cette tentative fut, en partie, un insuccès
:
la subvention était accordée pour deux ans seulement, Chester Barnard avait pris sa
retraite et, dans l'esprit des membres de la direction de la fondation, les résultats de nos recherches n'en justifiaient point le renouvellement.
Cependant, même sans être payés, mes collègues sont restés à mes côtés et notre travail
avança; quelques jours seulement après la cessation de la subvention - je me rappelle avoir écrit ces jours-là une lettre désespérée à Norbert Wiener, pour lui demander conseil à propos
d'une éventuelle aide financière% l'hypothèse de la " double contrainte " -double bind - trouva une formulation explicite.
Finalement, ce fut Frank Fremont-Smith, de la fondation Macy, qui nous sauva; par la suite, nous avons bénéficié de subventions venant du Fund for Psychiatry et du National Institute of Mental Health.
Au fur et à mesure que j'avançais dans mes recherches sur les types logiques
dans les processus de communication, il devenait évident que pour continuer il me fallait travailler sur un matériel animal; je me suis mis donc à étudier les
pieuvres.
Mon épouse, Lois, travaillait avec moi; ce qui fait que nous avons gardé, pendant une
année, à peu près douze pieuvres dans notre salon.
Le travail sur les
données animales, bien que plein de promesses, nécessitait des expériences répétées, beaucoup plus étendues et dans des conditions meilleures.
Et pour ce genre de recherches il n'y avait aucune subvention
envisageable.
A ce moment, ce fut John Lilly qui me vint à l'aide, en m'invitant à diriger
son laboratoire de dauphins à Virginia Islands.
J'y ai travaillé
pendant toute une année, avec un intérêt croissant pour la communication chez les cétacés.
Toutefois, à la fin de cette année de recherches, je me suis décidé à abandonner la
partie, car je n'étais pas taillé pour administrer un laboratoire et surtout pas celui-là, bizarrement placé en un endroit où abondait le matériel logistique.
C'est à l'époque où je me posais ces problèmes que le National Institute of
Mental Health m'a offert la récompense pour " le développement de la carrière ".
Les bourses étaient
distribuées par Bert Boothe :
je dois beaucoup à son
amitié et à l'intérêt qu'elle porta à mon travail.
En 1963, Taylor Pryor, de la Oceanic Foundation, de Hawaii, m'invita dans son
institut pour étudier la communication chez les cétacés, les mammifères en général et chez les êtres humains.
C'est en y travaillant que j'ai écrit plus de la moitié de ce livre et, particulièrement,
toute la cinquième partie - Crise de l'écologie de l'esprit; cf. deuxième tome de cette édition -.
À la même époque, j'ai travaillé au Culture Learning Institute du EastWest Center, de l'université de Hawaii; certaines intuitions relatives à l'Apprentissage III, je les dois aux discussions portées dans cet institut.
Ma dette envers la fondation Wenner-Gren est évidente du fait même que ce livre n'inclut pas moins de quatre articles qui, à l'origine, ont été des communications pour des colloques organisés par cette fondation; je tiens à remercier tout particulièrement Mme Lita Osmundsen, son directeur de recherches.
Maints autres, dont faute de place je ne puis pas mentionner les noms, ont fait de leur mieux pour m'aider tout au long de mon chemin. Je remercie ceux qui ont collaboré à la réalisation de ce livre; le Dr Vern Carroll qui a préparé la bibliographie, et ma secrétaire, Judith van Slooten, qui a soigneusement préparé les textes pour l'imprimeur.
En ce qui me concerne, je dois toute mon inspiration à ceux qui pendant les
derniers 200 ans ont défendu l'idée de l'unité du corps et de l'esprit :
Lamarck, fondateur de
la théorie évolutionniste, qui vieux, finit pauvre, aveugle, réprouvé par Cuvier qui croyait, lui, à des créations répétées; William Blake, poète et peintre, qui " voyait à travers ses yeux
et non pas avec eux ", qui savait plus que tout autre ce qu'être un homme veut dire; Samuel Butler, critique subtil de l'évolution darwinienne, le premier à analyser une famille
schizophrénogène; R. G. Collingwood, un des premiers à rendre compte, dans sa prose claire, de la nature du contexte; enfin, William Bateson, mon père, qui dès 1894 était sans doute préparé
à recevoir les idées de la cybernétique...."
GREGORY
BATESON
POUR EN SAVOIR PLUS - LIENS SOURCE :
http://www.emergences-rennes.com/bateson/bateson-watzlawick.htm
http://www.igb-mri.com/html/pages/biblio.shtml
http://64.233.183.104/search?q=cache:41jUkwd33B0J:documents.irevues.inist.fr/bitstream/2042/14953/1/HERMES_1998_22_83.pdf+GREGORY+bateson+biographie&hl=fr&ct=clnk&cd=18&gl=fr&client=firefox-a
http://www.museographie.fr/fr/res_livres.php
http://utime.unblog.fr/tag/auteur/bateson/
GREGORY
BATESON... par J. MIERMONT
http://www.dailymotion.com/visited/mychannel/docmango/video/x3oa5i_intro-grand-debat-2007-par-jp-gaill_politics
http://www.dailymotion.com/visited/mychannel/docmango/video/x3nxl2_ouverture-grand-debat-2007-par-jl-l_events
http://www.dailymotion.com/visited/mychannel/docmango/video/x3ohuc_gregory-bateson-par-j-miermont-part_politics
Elle est française...
Indéniablement elle est française...
Inévitabelement, elle est française,
Assurément, elle est française,
Formellement, elle est française,
Elle est, française... EVIDEMMENT !
Quand le buste de Hafsia HERZI dans toutes les mairies
de FRANCE?
SAINT VINCENT DE PAUL…SYMBOLE DU DON…

LE DON DE SOI

SAINT VINCENT DE PAUL
1581-1660
PRETRE HUMANISTE FRANCAIS
Une conscience aigüe de soi et de l'Autre,
Permet d'ouvrir la porte de la Liberté.
Et,
de la maintenir ouverte à l'Empathie...A la solidarité !
Hadria Riviere

MARIE GOUZE DITE OLYMPE DE GOUGES (1748-1793)
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=195
LOUISE MICHEL DITE ENJOLRAS (1830-1905)
http://biosoc.univ-paris1.fr/actu/livres/gauthier2.htm

ROSA LOUISE McCAULEY PARKS (1913-2005)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_ParksD
DOLORES IBARRURI GOMEZ DITE LA PASIONARIA (1895-1989)
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